04.03.2008

Réunion des correspondants ce mercredi 5 mars 2008 à Allonnes (72)

Une dizaine de jours après sa naissance, le collectif des correspondants locaux de Ouest-France et Le Maine-Libre a d’ores et déjà recueilli de nombreuses réactions. Le mouvement commence ainsi à prendre tournure !

Il y a du pain sur la planche. Le premier chantier concerne les élections municipales. Face au manque cruel de transparence de la part des deux journaux, une réunion est donc devenue indispensable pour permettre à chacun de s’exprimer sur le sujet notamment en terme de rémunération.
Elle se tiendra ce mercredi 5 mars, à 20 h 30, salle Guy-Môquet à Allonnes (72).
La salle se situe près du complexe sportif Georges Garnier, allée André Legendre (à l’entrée de la ville à proximité du centre commercial Leclerc).

Cette réunion est réservée aux correspondants locaux de presse (CLP). La présence de chacun est indispensable pour défendre au mieux les intérêts de tous. Pour une question d'organisation, merci de confirmer votre présence par mail à corres72@yahoo.fr

29.02.2008

Scandale inadmissible sur la rétribution des correspondants aux municipales !

Collectif des correspondants locaux Ouest-France et Le Maine Libre

COMMUNIQUE DU 29/02/2008
Scandale inadmissible sur la rétribution des correspondants aux municipales !

Deux poids deux mesures amis correspondants du Ouest-France et du Maine-Libre ! Réagissons ! La direction du Maine-Libre vient d’annoncer le montant des rétributions de ses correspondants pour la collecte des résultats aux élections municipales qui s’élève à 30 euros (rétribution forfaitaire qui comprend la collecte, déclaration, écho, photo, alertes…). Au Ouest-France elle est de 16 points (rappelons que le point est attribué à 0,99 euros) quelque soit le nombre de commune. Faites le calcul ! Et quelle injustice ! Là on se fout littéralement des petites mains de la presse régionale !

Mais les correspondants du Maine-Libre ne sont pas tous logés à la même enseigne non plus : 30 euros bien sûr mais quelque soit le nombre de communes collectées.  Certains se sont vus attribués une commune d’autre deux voire trois. Tout cela pour le même au tarif !

 N’oublions pas que le SNJ a demandé une rétribution pour chaque commune collectée.

La direction des journaux s’intéresse-t-elle donc tant à ce blog pour diviser ainsi ses correspondants ?

D’autre part, les résultats collectés par les collègues du Maine-Libre seront diffusés sur les sites internet du groupe Ouest-France. Fait qu’a toujours refusé Le Maine-Libre !

Postez vos commentaires et vos projets d'actions. Le temps presse !

Les belles paroles de François-Régis Hutin !

Un édito assez éloquent a été publié il y a peu dans Ouest-France. Derrière ces belles paroles un certain François-Régis Hutin. Le PDG du journal devrait balayer devant sa porte ! Merci à Germinal pour avoir fait remonté cette perle.

ARRETEZ L ESCALADE !

Tout le monde veut la meme chose: eviter le chomage et la précarité pour les jeunes en particulier.Comment se fait il que l' on s' affronte en poursuivant le meme objectif? Plus personne n y comprend rien. Chacun campe sur ses positions dans la raideur autoritaire ou dans l' excès d' un ultimatum. Chacun craint de se voir accusé de recul ou de capitulation. Chacun essaie d' embarquer le pays dans son camp. La jeunesse que l' on prétend servir, devient un moyen utilisé pour faire plier l'autre car chacun dans la jeunesse à ses partisans. Les uns veulent d' abord assouplir les contrats de travail pour faciliter l' embauche face à la fléxibilité. Les autres veulent d' abord enrayer la précarité en refusant la souplesse que réclame l' entreprise. On s' enferme alors dans la contradiction: plus de fléxibilité, plus de précarité; moins de fléxibilité, moins d' embauche, plus de chomage. Avec celà, on ne bouge plus. La situation que chacun veut améliorer est figée. Le résultat: ceux qui ont un emploi sont préservés, ceux qui n' en ont pas toujours autant de mal à en trouver. Quand le dialogue est insuffisant, le dialogue se transporte dans la rue de la pire des manières avec dérives aggravées chaque jour vers la violence. Face au danger qui pointe à l' horizon, il est grand temps de mettre fin à l' escalade. Au gouvernement qui veut sauvegarder son autorité, aux syndicats qui ont le sentiment d' avoir été écartés, il revient de faire baisser la tension. Ils le peuvent s' ils cherchent d' abord le bien commun et non leur réussite particulière. La diplomatie, celà existe aussi dans les relations sociales pour que chacun puisse sortir de l' impasse sans perdre la face. Gouvernement et syndicats porteront la responsabilité de ce qui va advenir. Inutile demain de chercher à attribuer plus de responsabilités à celui-ci ou à celui-là. La question n' est pas là: le drame sera là pour tout le monde car la violence montante peut entrainer le pays dans un affrontement général dont nul ne sortira vainqueur et dont tous les Français subiront les désastreuses conséquences.
Tout celà alors que le tout le monde cherche à créer emplois et sécurité... Ou est la raison?
François Régis HUTIN