12.12.2008

Obtenir la carte de journaliste, un piège !!!

Bonjour à toutes et à tous

 

Comme vous avez pu le constater depuis quelques semaines dans les colonnes de La Gazette du Centre Morbihan mais aussi dans le Petit Bleu de Dinan, le Courrier Indépendant, le Pontivy Journal ou le Ploërmelais, le cyclisme mais aussi d'autres sports comme le tennis n’occupe plus la même place qu’il occupait depuis quelques années.

Depuis maintenant 4 ans, je collaborais avec ces 5 hebdomadaires ou j’occupais un rôle de correspondant de presse qui m’a amené à couvrir des épreuves cyclistes dans les quatre départements bretons mais aussi dans les régions limitrophes voir à l’étranger.

Une collaboration qui malheureusement s’est interrompue fin septembre suite à l’obtention de ma carte de presse de journaliste qui a modifié mon statut professionnel.

De ce fait, les rédacteurs en chef de chaque journal ont préférés me mettre sur «la touche » au lieu de poursuivre mon activité tout en me rémunérant comme il se doit.

En effet, le rôle de correspondant de presse que j’occupais auparavant permettait aux hebdomadaires de me rémunérer en honoraires, parfois bien peu (voir fichier ci-joint) lorsque l'on sait ce que représente un week-end de reportage en somme de travail.

Depuis l’obtention de ma carte de presse, je dois être rémunéré en pige, donc en tant que salarié, et malheureusement cela n'a pas été accepté par les rédacteurs.

Ceux-ci ont donc décidés de privilégier le coté financier au côté humain, en oubliant donc tous ce que j'ai pu apporter de part ma collaboration avec chaque journal depuis quelques années, la solution retenue pour me "remplacer" étant de chercher par annonce un nouveau correspondant de presse....  

Une décision qui je l’avoue me reste en travers de la gorge et qui note un manque de reconnaissance envers le rôle de correspondant de presse mais aussi par la même occasion envers certains sports qui n'ont eu que très peu de médiatisation depuis 2 mois.

Vous devez-vous en douter, je suis très déçu de cette décision et les nombreuses marques de sympathie reçus ces dernières semaines sur différentes compétitions sportives m’amènent donc à vous envoyer ce mail en espérant que de votre côté, vous ferez vous aussi connaître votre mécontentement auprès des responsables d’hebdomadaires cités ci-dessus, en envoyant soit un courrier ou un mail à la rédaction du journal qui vous concerne (coordonnées ci-dessous) 

 

  Bien sportivement

 

Voici un texte que nous a adressé il y a peu, Fabrice Lambert. Il est très significatif de la situation dans laquelle se trouvent certains CLP.

Commentaires

Fabrice Lambert n'a plus qu'à réclamer une requalification sur 4 ans. S'il a obtenu sa carte de presse c'est qu'on la lui devait dès le deuxieme mois de travail s'il collaborait à temps plein dans ces journaux. Il ajoutera l'absence de ses signatures que les rédactions n'auront pas manqué de supprimer et la circonstance aggravant d'avoir été viré pour avoir accédé à son droit le plus strict. L'obtention de sa carte de presse.

Ecrit par : même combat | 12.12.2008

C'est pas loin de la situation dans laquelle je me trouve et ce pourquoi aujourd'hui, flanqué de mon avocat, je me retrouve devant les prud'hommes pour entre autre exiger une requalification de contrat (avec indemnités de départ, couverture sociales, mais également remboursement de mes articles mis en ligne sans autorisation...). Réponses prévues pour le début d'année. Salut, Ptichou.

Ecrit par : ptichou | 12.12.2008

bonjour,
Il y a 5 ans, je me suis engagée comme correspondante de presse sur deux journaux locaux, un hebdomadaire local, où j'étais payée à 0,0 8 ct la ligne publiée, et 1,50 la photo. Sans garantie que les articles puissent passer, ni contrat de travail, ni formation, ni informations. et de me faire engueuler par le rédacteur en chef qui me faisait dire, que je travaillais mal, mais il était -typographe- et non journaliste.
Puis je me suis investie dans le plus grand quotidien local de la région, durant deux années, où j'étais payée au point, entre 7 et 50 points ( le point à 0,21 cts) sans aucuns frais ni remboursement de km, depuis l'an dernier.
je faisais le même travail qu'un journaliste, recueil de l'information, traitement et photo ainsi qu'envoi dan sun temps imparti, mais je n'étais qu'un simple CPL.
En septembre 08 , je me suis blessée, et j'ai du, part la force de choses, plus un harcelement qui ne veut pas dire son nom, j'au du abandonner, malheureusement, je suis regrettée par les lecteurs, mais pas par mes donneurs d'ordre.
J'ai été remplacée, mais eux ne font pas grand chose, vu les conditions. Depuis, je n'ai ni travail, ni indemnités chômage, et je suis dans la M... quoi, et pas de nouvelles de mes rédactions qui ne veulent plus entendre parler de moi, et pourtant, je faisais entre 10 à 15 reportages semaines sur deux cantons. Cest dire l'ingratitude, la mesquinerie, des responsables de la presse locale et des responsables politiques locaux qui constatent, mais ne font rien pour nous aider.
Je voudrais tant aider mon département à se valoriser, mais l'inertie prévaut.
Amitiés à vous.
J'ai tout perdu, ma gaîté et mon dynamisme.

Ecrit par : Jouary | 16.12.2008

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