04.04.2008
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Commentaires
bravo, enfin du concret et quelqu'un qui ose bouger, je pensais vraiment que tout le monde se fou de nous petits correspondants locaux avec notre statut batard de chez batard... en effet, qui à part des passionnés est interessés pour faire ce que l'on fait hormis le petit étudiant qui a besoin d'argent mais qui a vite compris combien la situation est précaire et peu lucrative (surtout à ouest france qui a la facheuse manie de consommer à tort et à travers du correspondant peu enclin à lui rester fidèle).
en tout cas bravo, fallait le faire et oser.. j'espère que d'autres vont suivre l'action et montrer que l'esclavagisme n'est plus de ce temps ni dans ce pays.
bon courage, suis de tout coeur avec vous...
un négrier qui en a marre de se faire plumer.
Ecrit par : négrier | 21.02.2008
Oui enfin du concret!Correspondant au Maine-Libre, je vois ce qui va nous arriver quand on voit les correspondants du Ouest. Mais on nous rit au nez quand on en parle. Et puis, si le syndicat des journalistes soutient les correspondants (une première!), cela fait du bien qu'ils se soucient un peu de nous.Par des sites, on sait que des actions de correspondants ont porté leur fruit en étant ensemble et nombreux.
Allez les correspondants de la sarthe, bougez-vous un peu!Ou alors il ne faut pas râler dans son coin.
Ecrit par : Plume | 22.02.2008
Bonjour et bravo au concepteur de ce blog
Il est aujourd'hui plus qu'urgent de nous fédérer (correspondants Maine et Ouest) car rappelons le nous assurons quotidiennement 60% du contenu de nos publications....Nous aurons du poids et de la force si nous engageons une action concertée et de masse. Amis correspondants du Maine (dont je fais parti) et du Ouest rejoignez ce blog et le collectif. Si nous voulons avoir une meilleure considération, il est temps d'agir!
Ecrit par : bernard72 | 22.02.2008
Bonjour,
Je suis correspondant OF en Vendée et je découvre par hasard votre blog.
Je vois qu'un peu partout les correspondants bougent !
En Vendée une association a été crée : "L'association des correspondants locaux de presse de Vendée" (ACLP Vendée).
C'est encore un embryon. La première AG aura lieu le 22 mars.
Un blog est également en route : http://aclp.space-blogs.com
Voila pour l"info !
Confraternellement !
Ecrit par : gillesof | 22.02.2008
L'initiative est généreuse et louable. Pour mémoire, voici une douzaine d'années, démarche fédérative similaire avait été tentée mais avait avorté dans l'oeuf.
Alors, s'engager ? Cela paraîtrait indécent de refuser tant la situation du correspondant local se précarise d'année en année. Mais avec qui ? Puisque, à l'instar des résistants FFI, les concepteurs de ce blog ont voulu conserver l'anonymat.
Or, une caution morale, bien qu'honorable, me paraît insuffisante pour que le mouvement puisse rencontrer quelque succès. Aussi, pour que l'engagement des négriers de l'ombre (noir c'est noir... ) soit total il serait souhaitable que les "maquisards en chef" sortent du taillis pour haranguer les dindons de la plume et proposent du concret pour espérer fédérer le plus grand nombre.
Si vous avez su m'adresser votre message, vous pourrez satisfaire ma curiosité légitime avant adhésion éventuelle au projet. Merci.
Le dédaigné. Le 23 02 08
Ecrit par : carvor | 23.02.2008
La machine est désormais en marche.
Nous pouvons maintenant envisager les meilleures façons des structurer le mouvement.
Attention néanmoins à la répression. La direction d'O-F ne s'embarasse plus des principes de naguère, lorsque notre travail était encore respectée.
Il y a énormément de sujets à aborder et pas seulement cette histoire e mutualisation des résultats des municipales. D'autres projets sont en marche. Aujourd'hui les élections, demain les sports.
N'hésitez pas à m'appeler. Je suis OK pour une mobilisation
Il existe aussi un comité de corres en Basse Normandie
Ecrit par : Jean-Michel Leroy | 23.02.2008
Vous imagez si les correspondants n'envoient plus pendant quelques jours aucun papier !!! c'est peut être une façon de faire comprendre que nous existons et avons notre place dans un quotidien.
Pour moi c'est Le Maine Libre et suis partante pour une action concertée et de masse. Il reste à informer un maximum de correspondants et ça c'est une autre démarche
Ecrit par : jane72 | 24.02.2008
Cela fait 17 ans que je suis correspondante locale pour le Maine libre et je suis tout à fait d'accord pour rejoindre le collectif ; il faut agir rapidement si on veut continuer à travailler dans des conditions acceptables. et dans le respect de notre collaboration .
Martine
Ecrit par : Martine VernonJoalland | 25.02.2008
Correspondant Ouest-France depuis 10 ans après une année au Maine-Libre, le raz-le-bol commence à m'envahir aussi. Avec des relations 'pot de terre contre pot de fer' et ce sentiment d'être un simple pisseur de lignes totalement inconsidéré. J'aimerai bien rejoindre ce collectif mais qui est derrière cette initiative réellement ?
On pourra compter sur moi pour une action quand certaines garanties seront offertes.
Ecrit par : Sagit72 | 25.02.2008
Alors, on se réunit quand ?
Ecrit par : JML | 25.02.2008
Bonsoir
Les journalistes CGT (et la CGT) sont également solidaires de votre mouvement. Nous allons faire état de votre mouvement dans notre publication OF la semaine prochaine. N'hésitez pas à me contacter. Il serait intéressant que l'on puisse se rencontrer pour parler de l'avenir des correspondants. Vous représentez un poids réel dans les quotidiens du groupe. Il faut poser maintenant des revendications comme vous le faites. Faites le savoir. Vous avez le levier des élections. Actionnez.
Ecrit par : Papail Sergeï | 25.02.2008
Voici nos coordonnées CGT Ouest France
pointcgt@yahoo.fr
Ecrit par : CGT ouest france | 25.02.2008
Amis correspondants
Il faut y aller....contactez tous vos collègues Maine et Ouest et agissons...nous avons du poids. moi aussi je suis prêt à rejoindre le mouvement.
Ecrit par : bernard72 | 26.02.2008
Inutile de freiner des quatre fers. Il y a une échéance importante : le premier tour des élections. C'est là qu'il faut instaurer un rapport de force.
Jamais la direction ne voudra aller au clash à un tel moement
Ecrit par : JML | 26.02.2008
Correspondant dans le Finistere, nous sommes aussi en juin dernier passe a infolocale cela s'est bien entendu traduit par une perte de remuneration, mais ne trouvant cela pas suffisant on nous a aussi supprime nos mementos et pour les municipales on va nous gratifier d'une miserable dizaine de points, de qui se moque t'on ?. Alors qu'a la meme periode en juin dernier toujours on pouvait lire que le groupe Ouest France venait de racheter 16 titres. Nous n'en sommes plus au stade de la precarite nous sommes des travailleurs précaires plus pauvres que les pauvres mais nous devons faire attention car nous sommes remerciables sur simple coup de fil. Vous avez raison il nous faut nous rassembler et nous federer sous une meme entite pour faire entendre notre voix car seuls, nous ne pouvons rien faire
Ecrit par : fred56 | 26.02.2008
100% d'accord. Où sont les belles promesses ? "Chaque journal gardera sa ligne éditoriale" Première brèche dans ces bonnes intentions avec les résultats aux municipales. Plus d'info dervices à Ouest France !!! Alors que ce type d'infos est l'occasion de rencontrer des associations locales ou autres partenaires ce qui permet souvent de déboucher sur d'autres informations. Il est grand temps que les CRL s'unissent et se manifestent car il estr vrai que l'on est souvent pris pour "des charlots".
Ecrit par : Principauté | 26.02.2008
Bonjour,
Je vous signale la création d'une association de correspondants en Vendée :http://aclp.space-blogs.com
Bonne journée
Ecrit par : MARTIN | 27.02.2008
et bien... ça avance on dirait.... mais la question reste posée que fait l'ensemble des correspondants du département ??? visiblement hors département c 'est tout juste si on est plus réactif qu'ici ??? on parle bien d'un collectif sur le 72 ou me tromperais je... plus de temps à perdre alors il faut diffuser le plus large possible car l'échéance des élections arrive à grands pas.. il y a tellement de choses à faire mais commençons par le commencement. après tout, on demande juste une légitimité des choses.
a bas l'esclavagisme et réagissons pendant qu'il en est encore temps. et à quand la réunion ??? vous faut 'il du renfort ???
et au fait, vous avez raison de rester anonyme, moi en ce qui me concerne ça ne me dérange pas et je comprend la légitimité de cet état de fait. l'essentiel est d'arriver n'est 'il pas ???
Ecrit par : négrier | 27.02.2008
Bonjour à tous,
je suis heureuse qu'il ne soit pas encore complètement normal de travailler pour si peu, en particulier pour des titres qui régulièrement nous rappellent dans le détail combien il est regrettable que tant de travailleurs soient victimes de la précarité, que parmi eux un grand nombre soient même pauvres...! Aujourd'hui les correspondants sont souvent des chômeurs ou travailleurs à temps partiel qui, certes, se passionnent pour ce qu'ils font, mais accessoirement ont besoin de manger ! Nous travaillons pour des gens dont l'irréelle indécence mérite réponse. A bientôt pour des soirées électorales dont les enjeux risquent - décidément - d'osciller entre promesses et réel engagement, il fait croire que c'est désormais une tradition...
Ecrit par : Christine | 27.02.2008
De temps en temps notre rédacteur en chef vérifiait nos « cartes de presse ». Il nous délivrait tous les ans une vraie fausse carte de correspondant de presse à l’en-tête du Maine-Libre qui faisait son effet à l’entrée des concerts. Car il nous défendait formellement de posséder la carte officielle des journalistes à laquelle nous avions droit car ça l’aurait obligé à nous payer en conséquence.
« Si vous possédez une carte de presse, c’est dehors ! » nous disait-il sans ambages.
Maintenant que j’y suis dehors je vais pouvoir l’obtenir.
En gros c’est à peu près ça ; pour devenir journaliste il faut partir de ce journal.
globglob
Ecrit par : globglob | 28.02.2008
Le journal condamné
Mon prédécesseur, photographe « indépendant », vient de gagner devant les prud'hommes après cinq ans de procédure et fait condamner le Maine-Libre, pour absence de contrat de travail.
Comme moi et mes collègues, il avait travaillé cinq ans dans cette entreprise, déclaré à l'URSSAF "correspondant de presse", ce qui soulageait le journal de charges patronnales.
C'est une première et je loue son courage et son acharnement même si la reconnaissance de la justice reste peu satisfaisante.
Quant à moi j'aurai à ajouter à la liste de mes griefs, la suppression arbitraire des signatures. De fins tacticiens que nos chefs. Un peu plus et ça leur coûtait pas un rond!
aADJI
Ecrit par : aADJI | 28.02.2008
Je suis journaliste au Maine Libre et je me sens dans l'obligation d'apporter mon soutien à votre mouvement. Parce que les correspondants représentent en moyenne 60 % du contenu d'un journal. Oui, parce qu'ils sont oubliés dans leurs cantons, par leurs commenditaires et par les journalistes eux-mêmes qui mènent elur vie en parallèle, même si les rapports qu'ils entretiennent avec ceux du Mans sont très amicaux. Oui, parce qu'ils sont de plus en plus mal payés. Oui, parce que les indemnités des correspondants du Maine Libre ne bougent plus depuis 2001 (pourtant, l'inflation galoppe) et que leur kilomètres sont inférieurs à ceux des journalistes (comme s'il y avait deux prix d'essence à la pompe). Oui, parce que la mutualisation des municipales est la goutte d'eau qui fait déborder le vase, parce que Le Maine Libre n'a pas encore été capable de donner un montant de "pige" pour la collecte des résultats et qu'il n'a pas encore été capable de dire à chacun combien lui sont attribués de communes. Oui, parce que leur obsession d'avoir 375 communes le lundi dans OF et ML est une utopie. On sait parfaitement qu'à minuit on n'aura jamais tous les résultats, que des correspondants rémunérés avec une poignée de sourires devront poireauter jusqu'à une heure du matin dans certaines municipalités. Oui parce qu'un ancien photographe payé comme CLP vient de gagner en casstion contre le Maine Libre son statut de reconnaissance de journaliste. oui, parce qu'un autre photographe vient d'obtenir sa carte de presse (je suis bien placé pour le savoir, puisque je suis commissaire à la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels -CCIJP- et que j'ai vu passer son dossier. Ne voulant pas m'impliquer pour qu'on ne m'accuse pas de "manipulation" ou d'influence, j'ai laissé le dossier aux autres membres. Il a été validé par un employeur et par un journaliste parfaitement indépendants, sans que jamais je n'intervienne, mais sa demande a été soumise à débat en commission. Je ne suis intervenu que pour expliquer qui il est et ce qu'il faisait. Point. La commission a voté oui en sonâme et conscience et lui a attribué la carte. Je n'invente rien, je constate.
J'en ai parlé à mon ex rédacteur en chef. Je lui ai expliqué que cette situation ne peut pas durer, car il y en a d'autres dans la même situation. Je lui ai précisé que seul le statut de pigiste pouvait éviter ce genre des procès en chaîne. Mais silence de tous depuis).
Oui, je confirme qu'on interdit les signatures aux CLP. Mais je confirme aussi que c'est totalement illégal, hors-la-loi. Là encore j'ai tiré la sonnette d'alarme. Tout le monde s'en fout. C'est en se bouchant les oreilles et les yeux qu'on provoque les pires révoltes. On ne veut jamais entendre les grondements du mécontentement, jusqu'à l'explosion, mais trop tard. Quand une photo n'est pas signée mais revendiquée, un tribunal ne se posera aucune question: il y a toujours un nom derrière et il exigera de le connaître. Dire que le photographe s'appelle Maine Libre, ou ML, n'a aucun sens aux yeux de la justice. Il lui faut un visage. Le photographe (ou l'auteur d'un texte) gagnera donc à coup sûr. Mais chose curieuse, nos journaux qui parlent toujours d'économie et dépensent des fortunes en procès en s'obtinant bêtement, quitte à perdre systématiquement.
Voilà toutes les raisons pour lesquelles vous pouvez compter sur ma solidarité.
Bertrand Coudreau
Ecrit par : Coudreau | 28.02.2008
Merci Bertrand.
Si tous les journalistes professionnels s'impliquaient comme toi, il y aurait belle lurette que le statut des correspondants aurait été revu et corrigé. Pour pratiquer depuis très longtemps la rédaction d'OF au Mans, je peux te dire que les "pro" n'ont surtout pas ton sens de l'équité et de la solidarité.
Il y a même une certaine distanciation du style : "je suis un pro moi, les corres, c'est du pipi de chat" (on parle châtié à OF). Ces mecs et ces nanas ne comprennent pas que le statut des correspondants d'aujourd'hui préfigure celui de tous les travailleurs de la presse de demain.
Ils ne comprennent pas non plus la souffrance, l'énorme sensation d'injustice qui s'empare aujourd'hui de "toutes les petites mains".
Encore une fois merci Bertrand, tu fais honneur à notre profession
Jean-Michel
Ecrit par : JM Leroy | 28.02.2008
Je vois que vous vous bougez, c' est un début. Attention à ne pas se contenter que du blog. C' est merveilleux mais ce ne sera pas suffisant.Il va falloir agir, contacter chaque correspondant de la Sarthe, de l' Ouest et de la France.
Il faudrait comptabiliser le nombre de révolutionnaires du Ouest France et du Maine Libre afin d' engager une et des actions. Dans la rue, nous irons, nous serons obligés, la Saint Jean approche. Correspondants du OF, ( et du ML ), REFUSEZ de travailler pour les municipales, regardez le prix minable qui vous est proposée. C' est le salaire d' une demi heure de travail au smic toute charges comprises, patronales et salariales. Si vous vous en contenter, fermez ce blog rapidement, la honte ne doit pas s' abattre sur nous.
Ecrit par : saintjean | 28.02.2008
Le premier tour des municipales étant dans dix jours, il est temps de lancer un appel à la grève générale des correspondants. C'est facile de les contacter, leurs noms apparaissent dans les pages des journaux.
CORRESPONDANTS, REFUSEZ DE TRAVAILLER POUR LES MUNICIPALES 2008!
Collectif, réveille-toi! Unis, nous sommes en sécurité!
Ecrit par : correspondant | 29.02.2008
N'oubliez pas que ces journaux, aussi amoraux qu'ils soient dans leurs méthodes de management, doivent encore des comptes à leurs lecteurs, c'est à dire à vous, vos parents, les leurs. Ils doivent aussi des comptes à tous ceux qu'ils dénoncent dans leurs pages, pour des faits parfois moindres. Ils doivent des comptes au nom de la vérité, dont ils ont fait, en principe, leur métier.
Si ces journalistes là n'aiment pas la vérité, alors qu'ils changent de métier.
Si vous subissez des représailles, faites le savoir par ce blog qui transmettra aux syndicats, à la justice, aux élus et au public pendant ces élections.
CORRESPONDANTS, REFUSEZ DE TRAVAILLER POUR LES MUNICIPALES 2008!
Ecrit par : marien | 29.02.2008
ARRETEZ L ESCALADE !
Tout le monde veut la meme chose: eviter le chomage et la précarité pour les jeunes en particulier.Comment se fait il que l' on s' affronte en poursuivant le meme objectif? Plus personne n y comprend rien. Chacun campe sur ses positions dans la raideur autoritaire ou dans l' excès d' un ultimatum. Chacun craint de se voir accusé de recul ou de capitulation. Chacun essaie d' embarquer le pays dans son camp. La jeunesse que l' on prétend servir, devient un moyen utilisé pour faire plier l'autre car chacun dans la jeunesse à ses partisans. Les uns veulent d' abord assouplir les contrats de travail pour faciliter l' embauche face à la fléxibilité. Les autres veulent d' abord enrayer la précarité en refusant la souplesse que réclame l' entreprise. On s' enferme alors dans la contradiction: plus de fléxibilité, plus de précarité; moins de fléxibilité, moins d' embauche, plus de chomage. Avec celà, on ne bouge plus. La situation que chacun veut améliorer est figée. Le résultat: ceux qui ont un emploi sont préservés, ceux qui n' en ont pas toujours autant de mal à en trouver. Quand le dialogue est insuffisant, le dialogue se transporte dans la rue de la pire des manières avec dérives aggravées chaque jour vers la violence. Face au danger qui pointe à l' horizon, il est grand temps de mettre fin à l' escalade. Au gouvernement qui veut sauvegarder son autorité, aux syndicats qui ont le sentiment d' avoir été écartés, il revient de faire baisser la tension. Ils le peuvent s' ils cherchent d' abord le bien commun et non leur réussite particulière. La diplomatie, celà existe aussi dans les relations sociales pour que chacun puisse sortir de l' impasse sans perdre la face. Gouvernement et syndicats porteront la responsabilité de ce qui va advenir. Inutile demain de chercher à attribuer plus de responsabilités à celui-ci ou à celui-là. La question n' est pas là: le drame sera là pour tout le monde car la violence montante peut entrainer le pays dans un affrontement général dont nul ne sortira vainqueur et dont tous les Français subiront les désastreuses conséquences.
Tout celà alors que le tout le monde cherche à créer emplois et sécurité... Ou est la raison?
François Régis HUTIN ( Ouest France 2006 oun 2007 ? )
Ecrit par : GERMINAL | 29.02.2008
Plus de flexibilité, plus d'embauche? C'était une idée de Villepin avec ses brillants CNE et CPE. Une bonne manière de masquer son impuissance face à une situation bloquée, au prix de mettre en péril une société toute entière plutôt que de trouver le courage d'agir. C'est ce qui nous a amené Sarkozy.
Aujourd'hui le CPE est mort, Villepin a tenté avec succès le concours d'avocat. On lui souhaite bonne route.
De belles paroles en vérité. Ceux qui redoutent les réformes et la justice, sont ceux qui sont les mieux protégés. Eux ont quelque chose à perdre.
Alors si FRH redoute les initiatives populaires, qu'il prenne en compte les revendications de ces travailleurs fragiles que sont les CLP. Que cesse enfin cette hyppocrisie qui consiste à frapper les petits. Souvenez-vous que les mêmes tremblent face aux syndicats, qui ceci dit en passant, ont bien oubliés l'idéal de solidarité des travailleurs au nom duquel ils ont vu le jour. Ils nous ont bien laissé tomber les uns et les autres.
Il serait temps de le leur rappeler!
Ecrit par : marien | 29.02.2008
Eviter le chômage et la précarité? oui mais pas à tous les prix et surtout pas pour 16 Euros.
Celui qui crie d'ARRETER L ESCALADE signe "Germinal", qui n'est pas exactement un plaidoyer pour la compromission, l'acceptation des injustices et le fatalisme.
Ils se foutent de nous en plus!
Ecrit par : Alain72 | 29.02.2008
Il n' y a pas de réflexion à avoir pour interpeller les députés, ils ont le devoir d' abolir cette loi de 1993 des correspondants, votée certainement dans la précipitation sans fondements, aucuns. Nuls doutes qu' ils ne sont jamais allés sur le terrain à notre place. Ce n' est pas au correspondant de payer le trou de la sécurité sociale. A l' époque ils se sont apercus que les correspondants ne payaient pas d' impots, ils en ont créé un, un peu comme l' ISF qui est aberrant pour les petites gens qui détiennent un champ à l' ile de Ré.
Tiens pensons aussi aux congés payés...
Ecrit par : diMANDATS | 29.02.2008
iL faut annoncer le blog sur l' emission RMC de Bourdin and co, ca fera toujours un peu de bruit. Qu' en pensez vous ?
Avez vous d' autres idées ?
Ecrit par : bienvenuechezleschtis | 29.02.2008
Correspondante au Maine-libre depuis près de vingt ans, je me joins à vous pour dénoncer le mépris affiché envers les CLP. La mutualisation des résultats pour les municipales n'est qu'un premier pas vers le correspondant unique pour les deux titres, ne nous leurrons pas. Et la mise en place des infos-services par Internet qui prive nos collègues de OF d'une partie de leur rémunération, un avant-goût de ce qui nous attend.
Pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? A quand les incitations à poster directement les compte-rendus d'AG, de conseils municipaux et les bilans de manifestations ?
Cependant, je suis plus réservée concernant la rémunération proposée pour les résultats des élections. Ce qui est scandaleux n'est pas tant la somme proposée -(devrais-je dire imposée ?)- mais que le nombre de communes couvertes ne soit pas pris en considération. Si ma mémoire est bonne, les précédentes élections avaient donné lieu à une rémunération par commune, mais... au prix d'un article banal (70 F à l’époque).
Une chose est d'ores et déjà certaine pour moi, -sauf boycott général de la transmission des résultats-, c'est que ma participation se bornera à une simple transmission de chiffres. Pas question de photos ni d'interviewer qui que ce soit.
Ecrit par : Scoop | 01.03.2008
Seul un mouvement national, peux durer dans le temps.
La grande faiblesse des correspondants, c'est leur manque de "fédéralisme". Agissons au Mans, correspondons avec nos homologues ailleurs. Rejoignons une association.
Mais agissons d'abord dans notre département lors des élections. Une fois tous les correspondant contactés, on connaitra notre force et nous saurons quoi proposer aux directions.
Ecrit par : ARNO | 03.03.2008
je tiens à signaler que les correspondants du Telegramme ont fait en 2001, la "grève" des papiers destinés au journal du dimanche.. Cette action a débouché sur une rencontre avec la direction qui a nous a accordé une très modeste augmentation des papiers destinés à cette édition. Eliane Faucon-Dumont
Ecrit par : eliane faucon-dumont | 03.03.2008
Bonsoir à tous
Après tous ces échanges formulés sur le blog, nous pensons qu’il est maintenant nécessaire et urgent de vous réunir afin d’échanger, recentrer les prises de position des uns et des autres. Si vous voulez avancer sur des revendications, dégager une ligne commune et des points précis, il faut une expression collective. Du concret, avant toute autre action, qui pourra être porté devant les directions (de la ???). Il faut sortir de l’ombre du blog si vous voulez vous faire entendre. Une réunion est donc prévue ce mercredi 5 mars 2008, à 20 h 30 à Allonnes, dans la salle Guy-Môcquet (l’adresse précise sera confirmée demain mardi). La (les) direction n’est naturellement pas conviée…
Sergeï Papail CGT Ouest-France
Ecrit par : Sergeï Papail | 03.03.2008
Merci Sergio, y 'en avait un peu marre des arcanes du Oueb. En tout cas, voila une démonstration de l'utilité des syndicats.
Que chacun fasse un peu de battage la journée de mardi et de mercredi.
je ne sais pas si le boycott de la collecte est possible pour le premier tour mais je suis certain que les premières rumeurs d'un truc sont déjà arrivées aux oreilles de la direction.
Allez CLP de tous les pays, un peu de cran, un peu d'audace. Vombreux venez nombreux mercredi.
Et puis, même si on n'est que quelque un(e)s.
C'est toujours mieux que tour seul
Et puis si vous hésitez, pensez à 0,99 euros du point, c'est pas du foutage de gueule ça ?
Ecrit par : jmleroy | 03.03.2008
La réunion du collectif des correspondants locaux Ouest-France et Le Maine-Libre se tiendra mercredi prochain 5 mars, à 20 h 30, salle Guy-Môquet à Allonnes (72). La salle se situe à proximité du complexe sportif Georges Garnier, allée André-Legendre (à l'entrée de la ville près du centre commercial Leclerc).
Ecrit par : Sergeï Papail | 03.03.2008
Remerciements sur simple coup de téléphone, méprisés, sous-payés, exploités, des photographes déclarés "correspondants", des sténos-dactylos déclarés travailleuses indépendantes (si si!), desCDD à répétition, des intimidations de toutes sortes, des insultes, des méthodes d'humiliation etc...
Ca dépasse la cadre purement "technique" des rémunérations pour devenir pénalement répréhensibles très souvent. Un point qui n'a pas été soulevé sur ce blog.
Avez-vous les uns les autres des témoignages à ce sujet ?
globglob
Ecrit par : globglob | 04.03.2008
Je suis d'accord avec Sergeï Papail (est-ce bien la bonne orthographe mon ami?) sur le fait qu'au delà du blog il faut réfléchir demain à la mise en place d'une structure durable, de type association par exemple. Pour qu'elle soit encore plus forte, elle pourrait être parrainée par un ou plusieurs syndicats. En tout état de cause, elle doit appartenir aux correspondants.
Mais la première priorité est bien d'établir un cahier de revendications, comme l'a suggéré quelqu'un sur ce blog. En ce qui me concerne, je pourrai transmettre ce cahier de revendications au bureau national du SNJ pour le recouper avec ce qui est revendiqué un peu partout en France et en construire un sur le plan national. Et comme le SNJ-CGT est sur le coup, pour pourrions même, peut-être, établir un cahier de revendications en intersyndicale.
A étudier. A demain.
Bertrand Coudreau
Journaliste au Maine Libre
SNJ
Ecrit par : Bertrand Coudreau | 04.03.2008
ARRETONS L ESCALADE
Jamais vu un article aussi mal écrit, qui sous couvert de sagesse est surtout consensuel, aussi peu visionnaire, une analyse de la situation d'alors aussi médiocre.
Je suis de droite, et je me suis élévé contre le CPE qui n'était surement pas une idée de droite mais une idée d'incapable. Le pire à faire à l'époque, eut été de transiger avec le gouvernement qui a fini par être désavoué, pour laisser la place à une droite républicaine comme on l'attendait. Il est clair que si la considération que l'auteur de l'article porte à son personnel est à la hauteur de la qualité de son texte, les CPE ne risquent pas d'être payés plus de 16 Euros, prix maximum que j'accorde pour la rédaction de cet éditorial.
Ecrit par : à FRH | 05.03.2008
Je suis un journaliste au Maine Libre. Sachez que, discrètement, en relayant vos messages près d'un maximum de correspondants, nous sommes plusieurs à soutenir votre action. Dans les rédactions détachées nous savons parfaitement la valeur des correspondants, sur le plan professionnel mais aussi parce que nous sommes souvent amis, et la manière dont ils sont considérés, payés. Dans les campagnes, bon nombre de lecteurs ne font d'ailleurs aucune différence entre journalistes et corres...
Ecrit par : milou | 05.03.2008
l'association Interlignes 29 existe depuis 2003, mais depuis quelque temps, il y avait une désaffection du mouvement qui jusqu'à présent n'avait pas donné grand chose il est vrai. Et puis certains correspondants craignent de perdre cette activité qui aide à arrondir les fins de mois. L'ouverture de ce blog va peut-être réveiller tout le monde, enfin ! Cela fait onze ans que je rédige des articles pour O.F, de vrais articles, critique de livres, de théâtre, d'expo, etc...jamais signés naturellement, est ce normal ? J'ai protesté sans succès, j'ai même fait grève...mais là encore j'étais seule, et je suis revenue vers le journal, parce que j'aime ce métier. Pour les élections, j'ai refusé de travailler, de toute façon j'ai ralenti mon activité si peu valorisée.
Ecrit par : michelle senant | 05.03.2008
Correspondants brisés, Correspondants martyrisés, mais correspondants libé...
Ecrit par : leparisien | 06.03.2008
Les syndicats sont de notre côté, bonne nouvelle.
S'ils pouvaient agir en notre nom, ça éviterai des réponses comme décrites par une correspondante du 44. les journalistes doivent s'impliquer, le livre et tous les syndiqués des journaux doivent s'impliquer.
Ecrit par : marien | 07.03.2008
Bonjour
En assistant, mardi soir à la réunion des CLP, j'ai au moins appris quelque chose au sujet de www.maville.com, un site que je ne fréquente pratiquement pas, habitant à 40 km de Caen dans un petit village.
Je viens d'aller sur le site et j'ai regardé : actualités - calvados - les 90 derniers jours. Et ho surprise, j'y ai trouvé deux de mes articles (des faits divers) des journaux du 1er mars et du 16 janvier.
A chaque fois, l'article est intégral et la photo est sur titrée (en blanc) Ouest-france.
Je ne suis pas encore complètement neuneu, je me rappelle bien de mon nom et c'est pas ouest-france !!!!
Bien évidement je n'ai pas été et je ne serais jamais payé de ces papiers et photos, pour la bonne raison que les 25 points qui nous étaient généreusement accordés tous les ans en février, ne nous ont pas été payés cette année !!!!!
Ecrit par : ANCEAU | 07.03.2008
Il faut que le travaille des corres soit reconnue et payer a juste titre un point c'est tout et honnètement je pense que la direction OF doit se douter que le ras le bol viendrais a un moment ou il ne le faut pas et oui!!! les elections sont la et nous PETITS CORRES on a respecter vos demandent!!! alors of stp pitié........ 1,24 LE LITRE DE GAZOIL ! 29 € internet (par mois ) un ordi heu ... 700 € et bien sur des soirées des dimanches et voila enfin quand on n'aime on compte pas lol.... Itou
Ecrit par : ITOU | 07.03.2008
Il ne faut pas se tromper, les correspondants soutenus aussi par Jeanne d' Arc entendent souvent que le métier de " journaliste " est un beau métier, qu' il faut y donner sa vie, la mort t' es pas assuré, pas bien grave, etre disponible, comme des stagiaires( Ne pas confondre svp) portant le masque. Quand on m' envoie sur le concert de Johnny Halliday, je ne m' y rend pas pour le plaisir, j' accomplis une tache de travail ( tripalium en latin, instrument de torture à trois poutres ) au meme titre que n' importe quels autres emplois, à laquelle s' y ajoute une rémunération digne.
Ecrit par : centpourcent | 08.03.2008
Bonjour,
l'un de vous aurait-il l'excellente idée de diffuser ce qui est ressorti de la réunion SVP ? Ceci juste pour ceux qui, dans leur coin, vous soutiennent et se seraient volontiers joints à vous sans forcément avoir PU venir à ladite réunion... Qu'en est-il de cette différence de rémunération ML/OF ? On m'a dit qu'elle était due au fait que le ML demandait des papiers aux correspondants, en plus des résultats... On sait bien qu'à OF le correspondant représente encore moins qu'ailleurs... Mais tout de même sachons sur quoi précisément nous argumentons... Y a-t-il eu des décisions particulières de prises mercredi ? Une rencontre avec les directions est-elle prévue ? COMMUNIQUEZ, par pitié ! C'est un peu pour cela que nous sommes ici... Pour la grève le soir des élections, j'ai cru comprendre que les hiérarchies "bétonnaient" et ne confiaient pas les communes à n'importe qui... moi la première je n'en ai d'ailleurs plus à faire, alors qu'au départ il a été question de m'en confier trois, les connaisseurs apprécieront ;-) ! Mais il est vrai que j'ai montré que faire tout ça pour si peu ne m'enthousiasmait guère, je suppose qu'ils en ont pris bonne note. Je me suis dit à cet instant qu'il serait tout aussi intéressant pour nous de ne pas rendre de papier pendant quelques temps, à une période que nous aurons choisie, peut-être, plutôt que dans l'urgence des élections, et après avoir eu la démarche d'ouvrir le dialogue, même si ça semble sans espoir. A très bientôt
Ecrit par : Christine | 08.03.2008
Je pense qu il faut établir de nouvelles grilles de rémunérations.
Il y a des Correspondants stagiaires, des Correspondants étudiants de passage, des Correspondants de renfort le week end, demandeur d' emploi en semaine , des Correspondants avec un emploi ce qui leur permet d' avoir un revenu complémentaire, les Correspondants retraités.( Y en a t' il d' autres ? )
Il reste les Correspondants dont la fonction est une activité principale. Ces Corres dont les journaux ne peuvent se passer,( ils l' espèrent) dans les murs depuis " 1945 ", sans aucunes reconnaissances bien entendu. La plupart connaissent bien la loi de 1993, rattrappés par l' urssaf, vous devez vous acquitter de cotisations sociales qui seront proportionnelles aux revenus perçus. Les deux premières années, le montant trimestriel des cotisations Urssaf est forfaitaire (218 euros en 2006, augmenté de 50 % en 2007). En outre, des inscriptions supplémentaires peuvent être nécessaires auprès des diverses caisses d’assurance maladie ou d’assurance vieillesse. Si vous voulez cotiser pour votre propre retraite, c' est encore une autre cotisation. Sans oublier vos vacances !
Les déclarations fiscales : Comme pour tous les revenus d’activité (salaires, mobiliers….) vous êtes dans l’obligation de déclarer chaque année les revenus perçus dans le cadre de ces partenariats.
Pour ces derniers, la vraie reconnaissance est que ces cotisations devraient etre prises en charge par les employeurs ou ce qui serait peut etre juste Mesdasmes et Messieurs les député(e)s, du gouvernement, serait de rétablir la fonction de " pigiste ".
Il ne s' agit pas de doubler le nombre de Correspondants par deux, ni de diviser les rémunérations par deux.
" Coco comme Correspondants "
Ecrit par : lessyndicats | 08.03.2008
Je rejoins sur ce point l'avis de Christine, tout celà me semble précipité. Bien sûr, les élections ont été l'élément déclencheur, mais -de mon point de vue- nous ne sommes pas encore suffisamment structurés. Combien sommes-nous au juste ? Je comprendrais que ma question reste sans réponse, mais j'ai bien peur qu'un mouvement qui ne serait suivi que par quelques-uns permette à nos direction de donner un coup de balai pour se séparer des éléments indésirables. Il faut que nous réussissions à convaincre un maximum de correspondants de s'engager pour représenter une force telle qu'il soit imposssible de la contourner. Une grève des articles à un moment choisi par nous, me semble plus judicieux, d'autant que nous-nous sommes, pour la plupart, déjà engagés à communiquer les résultats. Tel que c'est parti, les occasions de manifester notre mécontentement ne manqueront pas. Alors, pourquoi agir dans l'urgence ?
Ecrit par : Scoop | 08.03.2008
Je suis d'accord pour ne pas agir dans la précipitation. Mais tous ces gens qui nous demandent combien nous étions le sauraient s'ils étaient venus à la réunion de formation de l'association. Et notre ambition est bel et bien de nous structurer et même de parvenir de fédérer au-delà de la Sarthe et du Calvados, puisque des corres. du Calvados nous ont rejoints, sans compter ceux de Loire Atlantique et de Vendée qui ne demandent que ça. A la prochaine réunion, venez adhérer à notre association et discuter avec nous de ce qu'il est possible de faire, nous accueillons tous les correspondants de presse avec plaisir, et il y en plus dans deux têtes que dans une. D'autre part, je vous ferai remarquer aussi que le mouvement est soutenu par trois syndicats de journalistes. Je vous invite à la prochaine réunion. Gribouille.
Ecrit par : Barré | 08.03.2008
J' aimerai rappellé avec toutes les précautions et sans vous heurter que pour la prochaine réunion à laquelle nous serons plus nombreux qu' il faut essayer de respecter la parole de chacuns, eviter les apartés afin d' éntendre ceux qui vous ont écoutés.
A rajouter sur le précédent texte :
- Travailler plus pour gagner moins
Ecrit par : lessyndicats | 08.03.2008
Peu ou pas d'infos sur cette réunion. Que va-t-il se passer dimanche soir ? Quels sont les mots d'ordre ? Pour ma part tout cela reste flou...
Une action simple aurait pu être mise en place : que chacun mette les résultats aux enchères sur Ebay avec un paiement Pypal.
Cordialement
Un correspondant qui se méfie des syndicats "blabla".
Ecrit par : sarthe | 08.03.2008
Pour ceux qui se sont engagés, difficile de faire marche arrière. Faute de mieux, le mot d'ordre est donc de transmettre les résultats des élections le plus tard possible pour retarder leur mise en ligne sur internet !
Ecrit par : Rom1 | 08.03.2008
Amis salariés du jour et corres du soir, des week-end et jours fériés BONJOUR
J'aime mon activité complémentaire, ce travail aux côtés des professionnels de l'info même si parfois, en milieu rural, ils manquent de concertation entre nous.
Alors que fait-on? La prochaine réunion a lieu quand?
je suis avec vous dans le mouvement!
PS: que les syndicats nous soutiennent, c'est une TRES bonne chose. Ils s'intéressent à nos conditions de travail peu faciles....j'en suis heureux....et toujours motivé.
Bernard72
Ecrit par : Bernard72 | 11.03.2008
Que font les réseaux de télécommunications, comment avez vous pu oublier Bernard72, il n' a recu aucunes infos depuis la réunion. Par la suite, nous avons demandé de transmette à chacuns de vos contacts. Il est anormal de désinformer nos amis correspondants. Ce n' est pas les 24 heures du Mans. Je vous demande un peu de sérieux. Bernard72, nous te demandons d' envoyer ton email à tes contacts corres, tu ne manqueras plus de concertation.
Ecrit par : debarquement | 11.03.2008
Globalement d'accord.
J'aimerais ajouter un truc tout bète : sommes nous si peu de choses, pour que jamais on ne nous fasse l'honneur et le simple plaisir d'une signature, au bas d'une belle tête de page ??????
Ecrit par : Sophie | 11.03.2008
Et non Sophie pas de sigature car on pourrais utiliser cet article signe pour prouver qu'il y a bien un lien de subordination entre nous et le journal et on pourrais ainsi obtenir une carte de presse voire un contrat de travail en bon eduforme. A OF on pouvait signer nos papiers avant qu'un correspondant attaque le journal et obtienne gain de cause. Le jugement a fait jurisprudence et depuis plus de signature pour les pauvres correspondants.
Ecrit par : Robert | 12.03.2008
Je vous conseille de lire Ouest France de ce mercredi. Dans la page des enfants, il est question dans la BD "pédagogique" du traitement d'une information. Le cores avertit le journal, l'information est traitée par le Oueb. Un jounaliste fait un papier. Ah oui au fait, le corres n'écrit pas une ligne. Laissez moi rire. Et dire que c'est ce que l'on apprend à nos enfants.
Dis papa, quand je serai grand, je ne veux surtout pas être correspondant. C'est un sous métier de misère.
Ecrit par : jmleroy | 12.03.2008
Si nous déclenchons une grève, il ne faudra pas communiquer avec la presse papier locale. Nos lecteurs seraient trop à l' aise dans leurs chaussons pour prendre de nos nouvelles.
" le corres n' écrit pas une ligne "
Combien d' années, de mois allons nous encore supporter toutes ces pressions ?
Ecrit par : marie | 12.03.2008
Le Groupe SIPA Ouest-France s'est constitué autour du quotidien régional Ouest-France, premier quotidien français depuis 1975. Il regroupe aujourd'hui 4 autres quotidiens régionaux, une société multimédia, une quarantaine d'hebdomaires locaux, un puissant groupe de presse gratuite, une maison d'édition de livres, une régie publicitaire, une télévision locale, une radio locale, une régie d'affichage publicitaire, etc.
Vaisseau amiral du groupe, le quotidien Ouest-France entraîne dans son sillage quatre autres quotidiens régionaux, dont la diffusion totale payée est de 1 000 000 d'exemplaires (2005). Il faut y ajouter une quarantaine d'hebdomadaires locaux par le biais de sa filiale Publihebdos, dont la diffusion globale avoisine les 350 000 exemplaires. Le groupe de presse breton édite également divers magazines comme le mensuel Voiles et Voiliers.
L'extension du groupe dans la Presse Quotidienne Régionale s'est faite à travers une série de rachat :
février 1990 : le quotidien normand La Presse de la Manche (Cherbourg)
décembre 2005, 3 quotidiens du pôle Ouest de la Socpresse : Le Courrier de l'Ouest (Angers), Presse-Océan (Nantes) et Le Maine libre (Le Mans), regroupés aujourd'hui dans la société Les Journaux de l'Ouest. La transaction a atteint 76 millions d'euros, selon les syndicats.
Le groupe est aussi actionnaire minoritaire d'un quotidien polonais catholique, Tygodnik Powszechny, dont le siège est à Cracovie.
A cela s'ajoute une participation majoritaire dans l'important groupe de presse gratuite Spir Communication qui édite les journaux de petites annonces Top Annonces, Logic Immo ainsi que le le quotidien gratuit d'information 20 minutes pour la dont il détient 50% du capital de l'édition française.
Les sites internet du quotidien sont en pleine croissance (+ 50% de fréquentation en 2006). Leur chiffre d'affaires s'élève à 7,3 millions d'euros en 2006 (5,8 en 2005). Il est édité par une filiale dédiée : Ouest France Multimédia qui développe au plan national le réseaux de sites Maville.com à travers des collaborations avec d'autres groupes de presse régionaux et notamment Nice-Matin.
Ouest-France Multimédia existe depuis 1986, filiale créée à l'occasion de l'invention du minitel, sous le nom de TC Multimédia. De 4 salariés à son origine, Ouest-France Multimédia regroupe aujourd'hui plus de 60 personnes, et réalise en [(2006]] près de 8 millions d'euros de chiffre d'affaires. La totalité des produits vendus sont commercialisés par Precom Multimédia, filiale de Précom et OuestFrance Multimédia.
Le groupe Ouest-France possède encore dans son giron une maison d'édition de livres (Édilarge), une régie publicitaire (Précom), une société d'affichage , une station de radio présente dans les grandes villes de l'Ouest (Hit west) et des chaines de télévisions locales dont Nantes 7, Angers 7 et une participation dans TV Rennes 35.
Le chiffre d'affaires du groupe est de 1,12 milliard d'euros (1,002 en 2005). Son bénéfice est de 1,7 million d'euros (33,8 en 2005).
Ecrit par : jvousaprendrien | 12.03.2008
La suppression des signatures ne remet pas vos droits en question et vous pouvez continuer à prouver de façon simple que tel article est de vous ou que telle photo vous appartient ( décompte mensuel, archives personnelles, témoignages etc...)
La dissimulation de leur fraude aggrave leur cas c'est tout.
Je ne signerai pas cet article!
Ecrit par : anonyme | 12.03.2008
Il serait mieux que les commentaires les plus récents aparaissent les premiers sur cette page.
Pour ce qui est de votre action, je la soutiens totalement. J'ai moi-même été correspondant pour Ouest-France. A l'époque, années 90, il ne fallait pas se plaindre. J'ai vu les conditions commencer à se dégrader.
Il est exact que les correspondants du fait de leur précarité de leur statut et de leurs difficultés à s'organiser pour agir et se faire entendre collectivement constituent une variable d'ajustement idéale. A l'autre bout de la chaine il y a les porteurs de journaux dont j'ignore les conditions de travail précises mais qui font l'objet d'un turn-over important. Le marché de l'emploi favorise l'employeur qui dispose d'un vivier de personnes avec des revenus faibles ou modestes désireuses ou ayant un besoin impérieux de le compléter.
Si les uns et les autres vous parvenez à ne pas subir les "reflexes" du repli sur soi et à vous organiser pour faire entendre vos revendications à l'intérieur et à l'extérieur du titre, alors vous ferez bouger les choses.
Mais plus largement vous êtes au croisement du double phénomène de virtualisation du recueil, du traitement et de la diffusion de l'information d'une part, et de précarisation des conditions d'existence des individus d'autre part. Ce dernier frappant une très large frange de la société.
Je m'abonne au flux RSS des articles et des commentaires de votre site dont j'ai pris connaissance via le relais que vous avez trouvé auprès d'Acrimed.
Ecrit par : Alouette | 14.03.2008
le pompon ! j'ai écris un grand article pour le guide OF sur Matisse, exposition à Quimper, signé par le journaliste culture ! L'initiative ne vient certainement pas de lui, mais de la direction ! Comment dois-je le prendre ? Surtout que j'ai écrit cet article sans dossier de presse, (juste une feuille volante) et donc uniquement avec ma propre documentation (Je suis diplômée d'histoire de l'art). Le mépris d'O.F dans toute sa splendeur !
Ecrit par : michelle senant | 16.03.2008
Le néant est à l' infini...
Remercie celui (celle)qui t' a décu(e)..., il (elle) t' a libéré(e) d' un mal que tu ignorais!
Si vous me lisez, n' oubliez pas de remonter en haut de page vers les notes récentes, tellement émouvantes, intéressantes. Remerciements pour vos aides.
Ecrit par : fosette | 16.03.2008
Michelle demande une gratification ils t'octroyrons 26 points
Ecrit par : Louis Joubert | 16.03.2008
Ces commentaires ont comme conséquence, hormis l'information qu'ils donnent, de faire un bilan de plus en plus précis des pratiques assez particulières des gens qui désormais dirigent le journal. Et puis aussi de la pratique professionnel de certains journalistes "professionnels". Comment peut-on signer un papier qui ne soit pas de soi ?
Il y aussi de temps en temps,la co signature. Cela m'est arrivé de voir mon papier agrémenté d'une petite intro, d'une conclusion très formelle et de le retrouver, grand seigneur, co signé par un journaliste "titulaire" d'OF .
Ils sont comme ça désormais, les"pro" de OF.
Autres temps, autres moeurs, autres pratiques.
Ecrit par : jmleroy | 16.03.2008
Toutes ces pratiques entrent dans un cadre pénalement illégal proche du harcèlement.
Faisons les comptes les uns les autres de ces pratiques, suppression des signatures, intimidations, disgrâces, voire menaces.
Je suis actuellement en procès pour cela et si la conciliation en cours n'aboutissait pas, j'engagerai une procédure pour harcèlement moral.
Suivez le guide et servez-vous de ce blog pour dénoncer sans relache ces pratiques rétrogrades et ringardes autant qu'illégales.
Ecrit par : à bientôt | 16.03.2008
Bravo, 33,8 millions d' euros de bénéfices en 2005, voilà une entreprise prospère avec des collaborateurs compétents, talentueux et professionnels.Mais une chose choque ma mère commercante, mon père artisan, ma tante petit entrepreneur, mon oncle qui fut député ; ils m' ont dit, demande tes droits mon ami.
Si vous aviez pris en charge mes cotisations, j' aurai pu mieux me soigner, ne pas penser à ma retraite, moins stresser, prendre des vacances au soleil, mieux vivre, mieux respirer, mieux me loger, réparer ma voiture dans un garage, élever un enfant, profiter des assedics si vous me renvoyez et le bénéfice de votre entreprise aurait été de 33,8 millions d' euros.
Ecrit par : leboss lagardere | 17.03.2008
Quand on aura répété dix fois que les journaux font du bénéfice et que pas nous, qu'on est exploité, etc...Qu'est-ce qui restera?
Profitons de ce blog pour recueillir les doléances des correspondants floués, soumettons des cas précis et concrets qui tombent sous le coup de la loi. L'association fraichement créée peut se faire assister d'avocats compétents.
En attendant une grève générale des correspondants, faisons payer nos pseudo-employeurs. La loi est de notre côté.
Avançons enfin!
Ecrit par : Allo72 | 18.03.2008
« Taper » sur les journaux aura un effet pervers envers les CLP à un moment donné ou un autre.
Autant montrer du doigt un système qui autorise ça. L’ETAT !
On n’a pas d’employeur ! On est indépendants « livrés à nous-mêmes » et c’est comme ça que la presse, « presse le citron »…
Ca va pas être facile, mais il faut dénoncer l’hypocrisie étatique en disant qu’on ne peut pas cotiser à l’urssaf et aux caisses de retraites.
C’est à l’état (donc aux députés qui font les lois) qu’il faut réclamer une modification du statut. Il y en a pour beacoup de professions et que dalle pour pour les CLP… Après être reconnus on verra comment gagner +
Pour exemple prenons un salarié qui gagne le smic :
Il a 1 300 euros brut et 1 000 euros net
Puisque l’on est indépendant, mettons que l’on veuille un smic brut annuel égal à 1 300 euros x 12 mois = 15 600 euros pour l’année.
Un salarié qui va gagner ces 15 600 bruts touchera 12 000 euros net.
1) - Alors que si le CLP gagne 15 600 pour l’année il touche 15 600 moins 5 000 euros pour l’URSSAF et la retraite soit 10 600. Et ce dans le meilleur des cas si les frais réel ne sont pas déduits.
2) - Alors que si le CLP gagne 15 600 pour l’année, qu’on déduit environ 6 000 euros de frais kilométriques etc… il reste 9 600 euros (soit 800 euros/mois), soit moins q’un salarié au smic.
Comment peut on alors payer 5 000 euros pour l’URSSAF et la retraite. Il ne resterait que 4 600 euros pour l’année soit 383 euros par mois… soit moins que le RMI (447,91 euros pour une personne seule)
Dans ce cas de figure on a droit à un complément RMI. Ce qui coûte à la société…
Il faut donc négocier avec l’état que le CLP qui gagne entre un RMI annuel (447,91x12 = 5374.92 euros annuel) et environ 9 600 euros ait au moins une retraite payée par l’état, vu que la couverture sociale il peut l’avoir par la CMU. Il bosse, il ne prend pas de sous à la société et il n’a pas de retraite au même titre qu’un rmiste !
Evidemment ça ne correspond pas au temps de travail (151,6 heures) d’un salarié, mais on travaille le week-end, n’importe quand dans la semaine et surtout le soir, pas de congés payés, alors pour ma part je dis qu’il peut y avoir équivalence selon ce que l’on gagne (ça correspond bien à un nombre de papiers donc à un temps de travail…)
Ecrit par : clp72 | 22.03.2008
Interpeller les députés? Tous les jours je les croise, je les interviewe, je les photographie. Ils ne sont pas dupes de notre situation, ils n'ont pourtant jamais posé de question. Mais dès que l'occasion s'est présentée, j'ai compris dans quel camp ils étaient. C'est pas le notre!
Sur la scène publique, ils en font des discours humanistes, çà...!
Dans les faits, les gros restent avec les gros. Sans euphémisme!
Mais sans aucun doute si une pétition publique est organisée, dans plusieurs départements, conjointement, ils ne pourront pas rester indifférents! Se masser derrière la banderolle "halte à l'injustice" qui se trouve face caméra, c'est leur métier!
Faites connaitre votre situation au grand public, c'est la leur rappeler à eux, qui la connaisse déjà. Nous les connaissons même personnellement, la plupart du temps ces députés. C'est une chance, aussi paradoxallement que cela paraisse. Les cordonniers sont les plus mal chaussés.
Ecrit par : shadock | 22.03.2008
Et bien mettons les députés face à leurs responsabilités.
Commençons à faire la grève de nos députés !
Le jour où nous déciderons tous de ne plus les prendre ne photo, il y en a plus d'un qui va réagir.
Pour finir j’ajouterais :
Nous sommes bien chaque CLP patron de notre société.
L’état exonère certaines sociétés des charges patronales.
En fait l'état paie les charges pour des patrons.
Pourquoi ne le ferait il pas avec nous en nous offrant au minimum une retraite ?
Ecrit par : clp72 | 23.03.2008
Et oui, nous leur servons régulièrement la soupe à ces hommes et femmes politiques.
Mais nous ne disons rien de nous. Nous sommes transparents. Juste, des vecteurs entre eux, les élites et ceux qu'ils méprise mais dont ils ont besoin des voix.
Nous ? Nous n'existons pas. A moins que nous nous mettions à crier très fort.
C'est pareil pour le patron qui, ce matin s'est encore fendu d'un éditocato d'anthologie. La charité pour les uns, la grosse merde pour les autres, ses employés de base.
Ecrit par : jmleroy | 23.03.2008
Si clp72 le prend comme ca, je rajouterai que l' état doit me payer ma sécu, ma retraite, mes congés payés, mes primes de précarité comme une agence intérim, point.
Mais quand une entreprise flirte avec des 33 millions d' euros de bénéfices, je m' apercois une nouvelle fois que nos députés, le gouvernement et bien entendu cette entreprise se moquent éternellement de nous. En France, on avance quand on agit...
Ecrit par : sociétégénérale | 23.03.2008
Réclamer au minimum une retraite, c’est demander un minimum de reconnaissance.
Cette reconnaissance on en a besoin pour avancer. Pour « exister » il faut être reconnu, visible…
Agir en ne tirant pas le portrait de nos députés, ce n’est pas laxiste ni compliqué.
S’attaquer aux profits scandaleux des actionnaires, c’est l’affaire d’autres organisations dont je fais partie.
Ecrit par : clp72 | 23.03.2008
Bonjour à toutes les personnes qui prennent part au mouvement
C'est un vrai plaisir de voir les commentaires s'additionner...
Maintenant il faut fédérer toutes ces personnes. Pour notre part dans la Sarthe c'est mercredi qu'il faudra faire l'effort, oui l'effort, car c'en est un de venir jusqu'à Coulaines lorsque nous avons une famille, des amis et une vie chez nous. N'empêche que ce soir là il faut être présents à la réunion ; faites du covoiturage lorsque vous venez de loin, cela sera économique et permettra de se rencontrer, de préparer ce que nous avons à dire ce mercredi 26 mars. Pour ceux qui habitent et bossent hors de la Sarthe vous pouvez bien sûr nous rejoindre à Coulaines et sinon montez une asso comme ici mais chez vous. C'est simple, il faut juste une fois décider que nous ne pouvons plus accepter nos conditions de CLP et l'admettre, arréter de reporter nos désaccord à un jour suivant, c'est maintenant qu'il faut en parler. Notre action de travailleurs en phase de "Ras le Bol" est plus que légitime, elle est juste. Pourquoi nous CLP ne pourrions nous pas nous rencontrer, connaître nos confrères et surtout défendre nos intérêts comme tout travailleur.
Je tiens à dire que jusqu'à présent l'union fait toujours la force...
Rendez-vous donc mercredi pour la réunion à Coulaines à 20 h 30 ou plus tard si vous avez un rendez-vous presse avant. L'association tentera toujours de comprendre les problèmes des autres, l'important est de savoir se mettre à la place de chacun afin de ne pas diviser mais au contraire de rassembler. Notre but est commun même si nous sommes tous différents, nous voulons être considérer JUSTEMENT !
Tata Berte
Ecrit par : tata Berte | 24.03.2008
Je reviens sur le calcul de clp72 prenant référence à un smic.
Je suis d' accord que le clp donne 5000 euros à l' urssaf et à la caisse de retraite.
Mais ce n' est pas sa retraite, il paye la retraite des salariés. Si le clp veut cotiser pour sa propre retraite, c' est encore une autre caisse. Aussi, ne pas oublier les vacances, le smicard sur 12 mois a 5 semaines de vacances environ. Toutes ces sommes sont à enlever de votre calcul clp72. Quand au complément rmi, jamais entendu parlé avec cette activité surtout si elle est votre activité principale.
Ma complémentaire santé ne s' appelle pas cmu.
Ecrit par : nico | 24.03.2008
Prenons le problème dans le sens inverse, car il faut sur battre sur du concret donc des chiffres.
Si je me base sur un revenu annuel égal au SMIC soit 12 000 euros NET, soit 1 000 euros par mois.
Il faudrait que je gagne très exactement 21 500 euros sur l’année Y COMPRIS environ 6 000 euros de frais
Alors il me resterait 21 500 – 6 000 = 15 500 euros net pour l’année
A ces 15 500 euros je déduis :
URSSAF
Allocations familiales 5,40 %.
CSG 7,50 %.
CRDS 0,50 %.
Formation professionnelle 48 €
CIPAV assurance vieillesse de base
Jusqu'à 28 285 € 8,60 %
Il me resterais donc après ces charges : 12 042 euros pour l’année, soit environ un SMIC NET
Comme il faut bien commencer par quelque chose et fournir quelques propositions concrêtes :
Selon ce calcul, tout semble à peu près logique si l’on considère que l’on gagne une moyenne de 11,50 euros par papier.
21 500 euros brut pour l’année divisé par 11,50 euros de moyenne pour 1 papier revient à dire que l’on a écrit 1869 papiers sur l’année, soit environ 156 papiers sur un mois.
Si l’on considère qu’il nous faut environ 1 heure pour écrire 1 papier (temps de déplacement+rédaction), c’est que l’on aurait travaillé 156 heures par mois.
Ce temps se rapproche à celui réalisé par un smicard, soit 151,67h
Sauf que ce calcul ne tient pas compte des congé payés... (Ce qui veut dire que l'estimation ne peut pas être contestable par les institutions)
Pour résumé cet exemple et si l’on s’en tient à ce que le CLP ne gagne que le SMIC pour un temps de travail pratiquement équivalent, les cotisations à l’URSSAF et à la CIPAV ne devraient être exigées qu’à partir de ce montant de revenus brut, soit 15 500 euros HORS FRAIS !
Mais qui d’entre nous gagne 15 500 euros hors frais sur l’année ??????
Qui peut donc se payer la couverture sociale d’un smicard en travaillant le même temps que lui ????
CONCLUSION :
A partir et en dessous de ce seuil de 15 500 euros de revenus, il faut demander à l’Etat de nous exonérer de ces charges tout en nous FOURNISSANT LA COUVERTURE SOCIALE ET L’ASSURANCE VIEILLESSE DE BASE !!!!!!!!!!!!!
Nous sommes « patrons hyper précaires » de notre entreprise, on travaille, on n’est pas des chômeurs et à ce titre nous ne rentrons pas dans les statistiques, alors pourquoi ignorer notre existence ??????????
PS : je ne pourrais pas être à vote réunion.
Ecrit par : clp72 | 25.03.2008
Attention aux utopies...
Fin 90 , sans boulot au Mans, j'ai proposé mes services au Maine Libre. N'étant pas inscrit à l'ANPE, je devais vivre de mes articles. A l'époque, pour atteindre une somme approchant 5000 fr (750€), je devais produire au minimum 40 articles par mois. Tous les jours, même le week-end, j'ai travaillé pour la rédaction, ce qui demandais énormément de temps, surtout qu'à l'époque, je n'étais pas forcément toujours à l'aise avec l'écriture (mais je remercie les journalistes du ML qui m'ont bien aidé dans ce domaine).
Malheureusement, il me semble que la situation n'ait pas beaucoup changé et que cela reste utopique de pouvoir vivre de ses articles (avec 750€, on est très loin du smic). Pour atteindre ce chiffre, il faudrait au minimum rédiger 80 articles par mois... et encore, pas que des photos légendes...
Début 2000, j'ai arrêté cette activité pour un poste fixe en CDI (35h, payé 35), puis pour compléter le salaire, j'ai ajouté par la suite un CDD et un travail de correspondant à Ouest-France.
Lorsque j'ai rencontré le directeur départemental de Ouest-France, il m'a tout de suite signifié que ce travail ne pouvait que servir d'appoint à une activité, et qu'il ne fallait pas compter gagner le jack-pot en faisant le travail de correspondant. En regardant mon expérience au Maine Libre, je suis tout à fait tombé d'accord avec lui sur le sujet. Dès le départ je savais que cela ne pouvait représenter qu'un salaire d'appoint.
Il faudrait donc placer la barre des revendication très haute pour pouvoir un jour espérer vivre décemment de ses articles... Je soutiens votre action, mais je reste prudent sur le niveau des revendications qui pourront être faites...
Une mesure simple, qui existe au Maine Libre, se serait déjà sur chaque page en local de Ouest-France, d'indiquer dans un encart, le nom et l'adresse des correspondants. Ce qui serait déjà une première reconnaissance de notre travail (à défaut de la signature du papier).
Bien cordialement
Ecrit par : sarthe | 25.03.2008
sarthe, nous ne sommes pas tous dans ton cas. C' est trop facile de dire: le chef a dit que ce n' était qu' un travail d' appoint alors j' ai quelques remords si je me plaints.
Il faut voir à quelles allures tu travailles, à quels moments, si tu remplaces un salarié ou pas,...
Si on t appelle, c' est que l' on a besoin de toi.
Il ne faut pas abuser des correspondants, celà ne rentre plus dans les belles paroles du chef.C' est trop simple, dans ce cas là allons y, c' est la fete du bénef...
Bien cordialement
Ecrit par : quelafetecommence | 25.03.2008
Peut-être que mes propos ont été mal interprétés, aussi je précise que pour ma part, notre action doit s’inscrire dans la durée.
Un grand coup pour obtenir une petite augmentation ne changera rien à notre problème.
La question se reposera plus tard.
1) Mon commentaire (voir plus haut) vise à dire que l’Etat doit nous reconnaître, via une couverture sociale + retraite quand le revenu annuel net est égal ou INFERIEUR à 15 500 euros.
Je suppose que nous sommes une grande majorité dans ce cas, et il fallait bien se baser sur quelque chose pour avancer des chiffres, donc avoir au moins une référence de calcul. Elle n'est pas parfaite et vaut ce qu’elle vaut…
2) Si nous arrivons à l’obtenir et ce par le biais de différentes actions telles que la « grève des députés » (voir commentaires précédents), cela prouvera à la presse qui nous paie nos honoraires, que nous sommes organisés.
3) Ensuite viendra donc le temps des négociations avec la presse. Et je sais bien qu’il ne faut pas rêver, et sur ce point « sarthe » à raison de dire qu’on nous balancera « que ce travail ne pouvait que servir d'appoint à une activité ». On me l’a déjà servi !
Mais quand on n’a pas d’autres revenus pour manger, il faut trouver des solutions et je pense qu’elles peuvent exister si notre démarche a des bases solides.
Organisation --> Reconnaissance --> Vrai statut --> Poids dans la négociation
Ecrit par : clp72 | 25.03.2008
Bonjour,
je rebondis sur ce dernier propos
"Les vraies revendications tiennent ailleurs, de l'ordre de la considération et là une multitude de pratique tombent sous le coup de la loi. Que chacun fasse ses comptes et les expose".
Chaque correspondant local est auteur de son travail.
En temps qu'auteur (code propriété intellectuelle), il a le droit à demander que son non apparaisse quelque part dans le journal (d'où une proposition précédente de demander à Ouest France d'intégrer chaque jour un encart en page local avec le nom des correspondants par commune). Cette première chose simple à réaliser pour le journal permettrait déjà de mettre en valeur le travail de chacun.
D'autre part, l'auteur d'une oeuvre (photo, article de presse...) devrait accorder normalement par écrit certains droits au diffuseur de l'information (droit patrimonial).
En temps que correspondant local, je n'ai pas le souvenir d'avoir signé un document de ce type qui indique les modalités de l'utilisation et de réutilisation de mon travail.
J'ai, de manière tacite, de part ma rémunération, accordé une diffusion sur le journal papier. Mais qu'en est-il d'Internet (Maville.com) ?
Un article ou une photo repris sur le site de Ouest France devrait à mon avis faire l'objet d'un nouvel accord qui pourrait se traduire par une rémunération identique à celle obtenue pour le journal papier.
Comme le dit Shadock, il faudrait donc s'attaquer à ce problème par le biais de la loi (code de la propriété intellectuelle) et établir un texte/accord écrit signé entre chaque correspondant et la rédaction sur les question du droit d'auteur et du droit patrimonial
Sarthe
Ecrit par : Sarthe | 26.03.2008
Sachez qu'en tant qu'ancien CLP, puis pigiste CDD perpétuel (au ML puis OF au début des années 90) que je soutiens vos revendications à 100%. J'ai la chance de m'en être sorti, mais je n'oublie pas d'où je viens.
J'ai lu le coup de colère de Bertrand. Tout n'est pas exact: JE l'ai remercié après tout ce qu'il a fait pour moi lorsque sur ses conseils nous sommes allés aux prud'hommes contre l'infâme J.P.B) Je t'en remercie encore, cher Bertrand, et sans entrer dans les détails de cette histoire, tu étais avec moi dans le bureau lorsque JPB a sorti son carnet de chéque, préférant une bonne transaction à un mauvais procès... qu'ils étaient bien partis pour perdre. Bertrand m'a défendu, je n'étais même pas syndiqué... je n'étais qu'un de ces CDD jetables... qu'on a fini par jeter. Il n'était pas obligé de le faire. C'est aussi la preuve que l'on peut obtenir un certain nombre de choses à condition de rester unis
Alors on peut ironiser sur les syndicats, mais ce sont encore les interlocuteurs que les patrons de presse daignent encore recevoir. Je suis certain qu'il n'y a aucune volonté de "récupération" dans la démarche de Bertrand. Mais un bon combat doit être organisé, planifié, pensé et de préférence bien cadré. (Non,non je ne suis pas payé). Parce que très clairement, si vous partez dispersés, vous allez droit dans le mur. L'histoire de la presse ne manque pas d'exemples de colères de CLP qui se sont éteintes aussi vite qu'elles étaient apparues. Vous avez de la chance d'être considérés par la rédaction, profitez-en.
Je travaille actuellement pour un quotidien... dont un certain nombre de CLP ont jugé utille de faire du zèle et fournir de la copie lors de la dernière grève des journalistes. Faut-il vous préciser en quelle estime ils sont désormais tenus par une partie de la rédaction? Il faut aujourd'hui obtenir un véritable statut du CLP. Cela passe autant par des négociations avec les syndicats patronaux que par le législateur sur lequel il faut faire pression pour jeter aux orties ce pseudo statut de travailleur indépendant dont le seul objet est de maintenir la majorité d'entre vous dans la catégorie des travailleurs pauvres.
Maintenez le cap, cela risque d'être long et difficile, les pressions ne vont pas manquer, les intimidations non plus... mais la partie que vous jouez est importante pour des milliers de "soutiers" de la PQR de toute la France.
Ecrit par : Yves Le Calvez | 27.03.2008
D'un peu partout des correspondants et des précaires nous contactent. Ce serait bien de centraliser afin de développer au mieux cl'association qui, on le voit dépasse, largement le cadre strict des journaux du groupes.
Un blog et une AG par mois ne suffiront sans doute pas à faire pencher la balance un peu en notre faveur. Il faut une mobilisation bien plus soutenue si nous voulons être pris en considération par la direction. La DRH du groupe se réunit TOUS LES JOURS. Bonjour à eux d'ailleurs s'ils nous lisent. Pour une fois que les CLP et les précaires sont pris en considération à Ouest-France. Ce n'est qu'un début...
Ecrit par : jmleroy | 02.04.2008
Je signale qu'il existe une manière de faire valoir nos acquis professionnels, c'est peut-être une solution. Certes les démarches sont un peu longues, 3 mois au minimum, mais après des années de CLP ont peut tout endurer. Il faut s'adresser au Greta, le plus proche. Ensuite il faut établir un dossier (avec l'aide d'un conseiller spécialisé). C'est peut-être une solution, au moins pour faire reconnaître son travail, reste ensuite à savoir comment nos rédactions réagiront, mais si tout le monde après 3 ans de (bons et loyaux!!) services s'y mettait, on pourrait peut-être, j'ai appris à être prudente, faire avancer les choses.
Ecrit par : eliane faucon dumont | 06.04.2008
vous savez quoi ???
si vous voulez un journal gratuit en l'occurrence Ouest France, vous êtes cordialement invité à aller prendre votre repas à ... devinez ou ??? Mac Donald (je sais je devrais pas citer de marque, mais la... c'est trop drole) . bon d'accord, vous serez bien obligé de payer votre repas, faut quand même pas exagérer mais avec un peu de chance vous pourrez aussi repartir avec l'annuaire des maires de votre département... et c'est... gratuit... jeunes lycéens ou étudiants, point n'est besoin également de vous abonner, voyons a quoi cela servirait 'il puisque l'on fait également une distribution gratuite du Ouest France. on cible la jeunesse, c'est évident... Ouest France peut se targuer de toucher un public jeune aux autres, les plus âgés de s'abonner... ben, c'est qu'il faut bien des gens qui payent non... belle stratégie quand on y pense surtout au détriment d'un autre journal concurrent mais qui dépend du même groupe.. alors le Maine Libre, vous savez ce qui arrive à Vendée Matin, et bien... ça pourrait bien se reproduire en Sarthe.. facile de faire diminuer le nombre de tirage, tous les moyens sont bons... question de stratégie... si vous avez d'autres exemples, n'hésitez pas, la porte est ouverte... et des fois qu'on y aurait pas penser à Ouest France...
négrier
Ecrit par : négrier | 20.04.2008
J'ai entendu l'appel chez Mermet (France Inter "là-bas, si j'y suis" aujourd'hui. J'ai toujours été étonné que le sujet n'ait pas été traité (mais je ne peux écouter chaque jour). J'ai été correspondante au Dauphiné-Libéré pendant 2 ans. Boulot intéressant mais l'esclavage n'est pas pour moi. j'ai calculé que je gagnais 1 euro de l'heure sans sécurité sociale, sans cotisations retraites etc... c'est pire qu'en Chine.
Vous qui continuez à faire ça, d'abord je ne vous félicite pas parce que si tout le monde refusait, il faudrait bien s'y prendre autrement, et ensuite je vous encourage car il faut s'unir et se battre, tous quotidiens régionaux ensemble afin de mettre en place une sorte de convention collective nationale. Allez-y, je vous soutiens moralement.
Et il faut faire connaître ce statut sans statut... l'exploitation même...
Ecrit par : DL1 | 23.05.2008
j'ai également entendu parler de vous dans l'émission de Mermet. une question : qu'en est-il en Bretagne ? je suis jeune correspondant pour Le Télégramme, et n'ai pas l'impression que les correspondants (Ouest et autres) souhaitent agir collectivement. les habitudes sont ancrées, voire encrées, et il ne faut surtout pas rompre l'équilibre précaire actuel des choses, semble-t-il.
on y croit !
Ecrit par : cld | 24.05.2008
Bonjour,
Actuellement perdue dans les méandres administratifs du statut de correspondant de presse, je prends connaissance de l'initiative Collectif des CLP. Les commentaires sont intéressants et le raz le bol d'une certaine forme - voire d'une forme certaine - d'oppression professionnelle du métier de correspondant local de presse est visiblement unanime.
Pour information ; Serait il possible de mettre en liens internet toutes les lois, statuts, textes, mouvements, décrêts, jurisprudence, procédure en cours (ou gagnée par un CLP) connues à ce jour ? Du style : la correspondance de presse peut elle être une activité principale ? Qu'est ce qu'un lien de subordination entre une rédaction et un clp ?
L'initiative collective est de nature essentielle, car bien souvent, les CLP manquent - c'est un comble ! - de communication.
Comment faire pour adhérer au collectif ? répondre à un des commentaires ? Obtenir des informations relatives au métier.
A bientôt.
C.L.
Ecrit par : corinne | 09.06.2008
Salut Corinne, pour adhérer à l'association interdépartementale des correspondants de presse, fais toi connaître auprès de l'adresse mail suivante : corres72@yahoo.fr
Quelqu'un te répondra.
Je peux répondre à un de tes questions, je suis CLP et c'est mon activité principale
A bientôt
Ecrit par : Plume | 10.06.2008
Je viens de voir sur : http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-238QE.htm
Question publiée au JO le : 10/07/2007
M. Jean-Claude Lenoir appelle l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur le statut des correspondants de presse locaux. Ces derniers relèvent du statut des travailleurs indépendants. Mais beaucoup d'entre eux perçoivent des ressources extrêmement faibles, qui sont insuffisantes pour leur permettre de se constituer des droits sociaux. Si les plus démunis bénéficient de la CMU, ils ne peuvent pas en revanche se constituer des droits à la retraite. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre pour améliorer le statut des correspondants de presse afin de remédier à cette situation.
Réponse :
L'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité a été appelée sur le statut des correspondants de presse locaux, et plus particulièrement sur leurs droits à la retraite. On rappellera, préalablement, que dans notre système de retraite, qui repose sur le principe de contributivité, les droits à pension sont normalement acquis en contrepartie de cotisations prélevées sur le revenu d'activité et leur montant est largement fonction de l'effort contributif de l'assuré. Le régime social des correspondants locaux de presse a été arrêté en étroite concertation avec la profession en tenant compte du fait que cette activité est le plus souvent exercée accessoirement à une autre activité dont les intéressés tirent l'essentiel de leurs droits, y compris donc leurs droits à retraite.
C'est la politique de l'autruche. En mettant la tête dans le sable, Xavier Bertrand ne veut surtout pas faire bouger les choses. Dire "régime social" pour des correspondants au régime tout court, c'est faire semblant d'ignorer que la majorité d'entre nous exerce cette activité à temps complet faute d'avoir pu trouver un job. Si un CLP touche la CMU, c'est qu'il a PAS d'autres revenus comme le dit M Lenoir.
Xavier Bertrand part du principe "que cette activité est le plus souvent exercée accessoirement à une autre activité dont les intéressés tirent l'essentiel de leurs droits". Et que fait il pour les autres ?????? RIEN toujours RIEN RIEN RIEN RIEN.... Le CLP qui exerce cette activité à temps complet N'EXISTE PAS !
Mais d'où il tire ces chiffres ???? C'est pas ce qu'on constate sur le terrain, !!!!!!!!!!!
Ras le bol de n'être ABSOLUMENT PAS CONSIDERE !!!!!!
On va bosser jusqu'à 65 ans pour avoir le minnium retraite tout en bouffant de la M---E faute d'avoir le porte monnaie garni. Travailler plus pour crever plus vite ! Monsieur le Ministre, chapeau bas pour votre hypocrisie !
Ecrit par : CLP72 | 11.08.2008
Mamie, secrétaire coordinatrice sur la plate-forme depuis des temps immémoriaux, organisait de main de maitre le travail des photographes et journalistes et répondait à leurs exigences en un temps record. Elle avait pour ça une technique redoutable. Elle répondait au hasard.
« A quelle heure les remises de médailles ? A huit heure mon cher » »et l’adresse de M .Untel je te prie ? Il n’est pas dans l’annuaire mon grand ! »Est-ce que Michtul est là aujourd’hui ? Oui toute la journée ! Ok je rappellerai demain ! »Si bien que quand je suis arrivé devant les portes du concert d’André Rieux elles étaient closes. Bredouille mais discipliné, je m’en vins rendre compte à mon chef de permanence ce soir là que je n’aurai pas de photos. » Tu compteras tes frais me dit-il généreusement; soit 20 km à 0,27 Euros égal 5 Euros 40. Tu parles d’une soirée. J’ai compté une pige normale évidemment, non mais.
C’est à partir de là que les rapports avec cette secrétaire se sont dégradés et qu’elle est rentrée dans le jeu de harcèlement que je vous compterai plus tard.
Ecrit par : Pardon André | 12.08.2008
Avant de travailler dans ce canard, je ne m’étais jamais fait insulter. Depuis c’est fait et je ne suis pas le seul.
Un directeur de cinéma avait voulu lancer une promotion pour la sortie d’un film pour enfant.
Il avait pour ça acheté une couverture du mag télé vendu avec le journal
La pub disait : » POUR 3 ENTREES PAYEES, 1 ENTREE GRATUITE. »
Le service de pub du journal a annoncé : » POUR 1 ENTREE PAYEE, 3 ENTREES GRATUITES. » Les mères de famille se sont massées à l’entrée. Quand le pauvre homme a annoncé qu’une erreur s’était glissée dans la pub, il s’est fait traité d’escroc.
« En trente ans de métier je ne m’étais jamais fait insulter » me disait-il, « si elles ont voulu me blesser, c’est réussi. »
Ecrit par : Remboursez! | 18.08.2008
Je me suis engagé à faire connaître au public les conditions de travail dans ce journal, en commençant par les institutions. Mairie, préfecture, conseil général…
La préfecture a appelé le rédacteur en chef du journal. Elle a trouvé mon flyer de petit cheval décapité et l’anecdote s’y rapportant que j’ai déposé à la préfecture. (Le prospectus montre une photo d’équitation cadrée en dessous du cou du cavalier, une des nombreuses sanctions subies au journal).
Pouf Pouf, le rédac’chef, m’a appelé.
« Vous commencez à agacer le préfet !» il m’a dit, « arrêtez ça tout de suite, ce n’est pas la bonne méthode, je vous interdit de faire ça ! » etc… » D’abord je le fais si je veux et attendez-vous à ce que je le distribue de plus en plus ! ». Comme à son habitude il m’a raccroché au nez.
Le lendemain, le service gratuit de portage du journal à domicile dont je bénéficiais encore était suspendu.
Mais alors, si j’avais dénoncé un crime, croyez-vous que le préfet aurait appelé l’assassin ?
Ecrit par : Démocratie! | 21.09.2008
Salut tt le monde je suit le fil de cette discussion depuis son apparition. Je suis un ancien CLP (rédacteur photographe) qui a obtenu sa carte de journaliste mais qui a été obligé de quitter la profession pour cause d'impasse (refus répétés de la part de la direction de m'intégrer comme salarié et volonté de me maintenir dans une situation de précarité financière en contre partie d'un travail à plein temps).
Aujourd'hui j'ai intenté une action en justice contre le Midi Libre (dossier fourni à l'appui)non sans avoir cependant au préalable tenté une action en "free-lance" pour aménager (de manière discrète selon la demande de la DRH) un arrangement à l'amiable. Après quelques tractations d'usage la DRH me proposait pour m'avoir employé à plein temps comme faux CLP pendant quelques années et vrai journaliste mais également pour avoir mis en ligne sans m'en demander l'autorisation mon travail quelques centaines d'euros.
J'ai donc saisi un avocat qui va défendre mes droits (d'auteurs également de travailleur abusé). Droits d'auteurs, travail dissimulé, position abusive et manquements aux règles élémentaires du droits du travail tels sont les différents sujets que se propose de traiter et de défendre mon avocat. Je peux vous tenir au courant et je crois sincèrement que si l'on veut faire évoluer la situation des faux CLP il faut que cela soi fait au grand jour en évitant la discrétion chère aux DRH ; c'est compréhensible ce sont pour le Midi Libre en tout cas quelques 2500 CLP dont une partie fait office de journaliste. Si cette petite partie, dont certains des éléments travaillent depuis de longues années, se met à revendiquer droits et arriérés la douloureuse risque d'être...douloureuse.
Sud Ouest je crois en compte le double et même si la majorité reste véritablement CLP (activité annexe) une petite partie est exploité de manière honteuse obligée de plier face à un chantage simple "aucun statut donc aucun droit on se tait et l'on reste ou on se manifeste et c'est l'éviction pure et simple sans aucune couverture sociale quand le CLP a été obligé de se déclarer en travailleur indépendant).
Bon sur ce je vous salue bien et vous tiens au courant de l'évolution de ma situation. Faut faire du bruit il n'y a que comme ça que les CLP seront entendus.
Cordialement Ptichou.
Ecrit par : ptichou | 17.10.2008
Il ne faut pas attendre grand chose de la grande messe sur la presse. Si l'on souhaite peser sur nos journaux respectifs, nous devons attaquer leur respectabilité, les descendre de leur piédestal. Pour cela, il suffit de faire une campagne médiatique. Rien de plus simple !
Tous nos journaux annoncent leur Une localement à travers une affiche de format A3 qui est apposée chez tous les diffuseurs de presse. Utlilons ce procédé pour faire connaître aux lecteurs leurs façons de procéder à notre égard. Pour compléter cette action, nous pouvons éditer une carte postale adressée aux directeurs de journaux, représentant les différentes affiches. Elles peuvent être signées par les élus locaux que nous connaissons bien, les présidents d'associations...Ni Ouest-France, ni le Maine-Libre ni les autres titres de la presse régionale n'apprécieront ce procédé.
Ecrit par : Vyborg | 26.10.2008
Je suis partant. C'est la meilleure piste que j'ai entendu depuis longtemps. Je laisse mes coordonnées et la copie de ce texte à l'adresse suivante: corres72@yahoo.fr
Ecrit par : Patchou | 26.10.2008
Une campagne d'affichage ne peut pas se passer d'une édition spéciale. Il faut éditer une UNE ou on retrouvera les articles dont les titres sont sur les panneaux d'affichage et en adresser une aux sièges des directions des journaux et aux éluset bien sûr au public.
Les corres ont fait grève sans tracts ni slogans, c'est l'inverse qu'il faut faire.
Vos idées sont les bienvenues!
Ecrit par : Sarah 0'CONNORS | 21.11.2008
Je cherchais une place pour me garer, en ville. Au ralenti, je longeais les files de voitures quand je me fais klaxonner. Ni une ni deux, vexé, je stoppe ma voiture au feu vert, j'attends que le feu passe au orange et je redémarre laissant l'automobiliste derrière moi au feu passé au rouge. Bon, d'accord ce n’est pas malin, mais bon c'était par un matin pluvieux, embué et blême, vous savez ce que c'est. Je trouve une place un peu plus loin et alors je vois mon rival patrouiller, il me cherche. Quand il passe à ma hauteur, je le reconnais. C'est un journaliste des sports du journal. Celui qui avait pété sur mon passage, (je vous raconterai). Il me reconnaît lui aussi. Il me tend alors un doigt menaçant. Spécialité du journal. Je sais ce que ça veut dire. Disgrâce. Plus d'appel de la rédaction des sports à terme (50% de mes revenus). Quand j'ai découvert ces pratiques au début, qu'un simple regard de travers ou qu'un bonjour oublié pouvait vous faire perdre votre boulot, j'ai vraiment basculé dans un monde merdique, j'en ai fait des nuits blanches, j'en ai vomi le matin. Ce jour là, j'ai rigolé. Ce type a été remercié chaleureusement par l'équipe de Sébastien Bourdais, le pilote de Champ Car Sarthois, pour le travail de promotion et de suivi journalistique pendant sa saison. Je ne pourrai pas en dire autant. Moi, il a pété sur mon passage. On ne prête qu'au riche.
Ecrit par : patchou | 24.11.2008
Merci de soumettre des titres en vue de l'affichage dans les rues du Mans tels que:
EMBAUCHES SOUS DE FAUX STATUTS
LES COLLABORATEURS DU JOURNAL
DEVAIENT SE TAIRE OU PARTIR
ou
AU MAINE LIBRE
POUR COURT-CIRCUITTER LES PROCES,
LES SIGNATURES DES PIGISTES
SONT SUPPRIMEES
ou
AU MAINE LIBRE
VIRE D'AVOIR DENONCE
SON PROPRE HARCELEMENT
Correspondant, à vos plumes!
Ecrit par : PULITZER | 08.12.2008
Bonsoir,
j'ai lu tous les articles écrits par les CPL et les journalistes sur le blog.
Comme moi, vous êtes pressurisés, inquiétés, harcelés, mis au rencart part les donneurs d'ordre que sont les rédactions de presse locales.
et pourtant la presse manque de lecteurs, et les objectifs des patrons de presse sont de vendre du papier, vendre de la publicité et accessoirement donner des informations locales.
Correspondante locale de presse sur un hebdomadaire durant 5 ans, puis sur un quotidien durant 2 ans, j'ai été mise au ban des accusés par ce que je dévoilais trop mes conditions de travail digne d'un bagnard.
prix de la ligne publiée de l'hebdomadaire : 0,08 ct d'euros la ligne publiée, et 1,05 la photo.
pour le quotidien : le point à 0,21 ct , et l'article vaut entre 7 et 50 points, la photo 10 à 12 points.
mais il ne faut pas oublier les km parcourus, l'appareil photo personnel, l'ordinateur, et le traitement de l'information suite au reportage.
Et si ce n'est pas du travail de journaliste, qu'est-ce que c'est ????
pour 500 euros / mois avec dix à 12 sujets semaines, et travailler presque tous les dimanches au détriment dela vie de famille.
sans contrat de travail, ni formations, ni informations et en plus se faire engueuler car je travaillais mal, j'écrivais mal, un comble. c'est vrai que nous sommes des amateurs passionnés de découverte, proche des lecteurs, qui nous donnent leurs confiance. qui nous font confiance.
Et voilà qu'un problème de santé soudain m'a fait basculer dans la précarité, et j'ai du , par la force des chose donner "ma démission" à mon grand regret et au grand regret des habitants pour lequel, j'étais le seul lien avec les patrons de presse et les journalistes.
j'étais une passionnée, je voulais trop bien faire, trop en faire,
et maintenant, je suis dans la M..sans indemnités, sans amis, car beaucoup d'hypocrisie,
que mes yeux pour pleurer, et la "gloire "passée. J'ai été vite remplacée, mais mes successeurs ne peuvent se donner entièrement , car ils ont tous un travail à coté.
les lecteurs regrettent, mais pas les rédacteurs.
Et pourtant, y a de la belle actualité à couvrir, et non des faits divers comme on en voit trop souvent.
Pour moi, dommage,mon activité ma plaisait énormément, et je le faisait avec passion, ce qui ne plaisait pas aux donneurs d'ordre, ni aux responsables locaux.
je recherche du boulot, j'ai ma conscience pour moi., mais comment faire passer l'information et l'actualité si les donneurs d'ordres font de la rétention et de la censure.
alors comment faire pour vivre dignement de notre travail ??? de notre activités??
je recherche du travail dans et pour la valorisation du tourisme dans mon département,, mon expérience m'a beaucoup servi pour me prendre en charge personnellement, car je me devais de tout organiser seule.
mais voilà, je suis dans l'obligation de pointer à l'anpe, car actuellement, je suis dans le lot des chômeuses, avec si peu d'espoir de retrouver du boulot, puisque à 50 ans , on est trop vieux, et je n'ai pas de diplômes que mon envie de travailler, j'ai presque tout appris toute seule.
Amitiés aux correspondants locaux de presse locales, , mais comment faire pour se faire entendre ????
Ecrit par : Jouary | 16.12.2008
Jouary,
Est-ce que tu penses à un moment donné avoir recours à la justice?
Ce serait surprenant que ton histoire soit tout à leur décharge et qu'il n'y ait rien à espérer des tribuneaux.
Ecrit par : même combat | 17.12.2008
Des tribunAUX, pardon.
Ecrit par : même combat | 17.12.2008
Tu peux te joindre au collectif qui organise une campagne d'affichage où tu pourras exposer ton cas en toute liberté.
Prends contact AICP72@yahoogroupes.fr
Ecrit par : Tribune | 17.12.2008
Imaginez un monde sans presse, sans infos. Imaginez que l'info ne passe plus que par le bouche à oreille, sans jamais plus de version officielle. Plus de démenti, plus de droit de réponse. Dans quel monde étouffant nous serions plongés.
C'est ce qui se passe dans nos journaux locaux. Ils détiennent les outils de l'information. S'il arrive quelque chose chez eux, on ne le saura pas.
Créons un comité de vigilence. Un contre pouvoir. Dénonçons les abus.
Ecrit par : Gutemberg | 17.12.2008
Je voudrais me joindre au collectif pour participer à la
campagne d'affichage
où dois-je m'inscrire?
Ecrit par : un Candidat | 17.12.2008
L'association a une adresse mail. Les candidats à l'opération peuvent se faire connaître auprès de l'adresse mail de l'association AICP72@yahoogroupes.fr
Ecrit par : Plume | 18.12.2008
bonjour,
En réponse à votre questionnement, ,
OUI, c'est vrai, j'avais pensé à un parler à un avocat du droit du travail,
qui organise des audiences publiques dans le tribunal d'instance mon département.
Dans ce département, Nous sommes une centaine de correspondants, mais seuls, puisque sans réunions de formations, nous avons tous des motivations différentes quant à la préparation des piges et la valorisation du territoire.
Mais sans contrat de travail, ni inscription à l'ursaff, ni papiers confirmant que je travaillais pour ces deux journaux, n'ayant jamais pu obtenir la signature, je n'ai en tout, et pour tout documents que le résulat de mes piges mensuelles, c'est tout.
j'en avais déjà parlé aux Prud'hommes qui m'ont renvoyé sur les roses, car étant "travailleuse indépendante", je devais me plaindre aux donneurs d'ordre. Je n'avais aucun droit.
Sans revenus spécifiques que celui d'être au chôm'du, et bien sur non
rémunérée, je ne peux pas faire cette démarche pour l'instant.
ballotée enttre l'afpa et l'anpe, je recherche du boulot.
Correspondant, CPL, on est , je le répète "travailleur indépendant", c'est
nous seuls qui "décidons" de la fin de la collaboration, mais avec le bâton
du "harcèlement", de la pression, sans franchise, ni confiance, de la part des donneurs
d'ordre, qui vous répètent sans cesse que vous écrivez mal (sic..).
J'ai été remplacée, mais mes remplaçants ne font pas grand chose, que le minimum syndical, puisque le donneur d'ordre ne peut leur imposer un nombre de piges défini à l'avance.
Et ce sont les lecteurs qui râlent, mais seuls, contre les patrons de presse et les actionnaires, ils ne peuvent faire le poids.
Mais en me renseignant, de ci de là, je m'aperçois que dans le monde
audiovisuel, -télévision- et audio -radio-, c'est exactement le même
système, où les décideurs et actionnaires font du forcing, du lobbying, du formatage, et de l'abêtissement pour éviter de donner une information entière, juste
et honnête, sans mettre de l'huile sur le feu, ni faire de la provocation.
Regardez l'AFP, dont on veut démanteler un service indispensable, peut-
être un peu trop onéreux, mais qui dérange.
Et les chaines publiques, dont on fait appliquer une loi autoritaire, non
préparée, sur la non diffusion de la publicité de 20 heures à 6 heures du
matin, qui n'est vôtée que par le quart des députés, appliquée avant même
que les décrets ne soient parus au journal officiel.
Certaine décisions ne serait-elles pas plus .... prioritaires ???
Les licenciements abusifs avec comme excuse la crise, ou les pauvres qui n'ont plus rien et qui dorment dans la rue, un comble pour un pays dit riche.
Nous sommes en toute fin d'une société dite "démocratique" -
qui refuse toute argumentation, analyse, impartialité, et contradiction.
Qu'avons-nous fait de nos devises inscrites sur les frontons des mairies :
liberté- égalité- fraternité ????
Et du 60 ième anniversaire des "Droits de l'Homme ???
Nous sommes une société "décadente", toute comme la société romaine en son
temps qui ne vivait que par du pain et des jeux : faites la comparaison..
L'avenir de la diffusion en toute impartialité de toutes les informations locales, régionales,
nationales et me paraît bien compromis.
Sommes-nous des moutons ou des veaux comme le disait le général de Gaulle
???
Bonne fêtes de Noël et Meilleurs Voeux pour une année nouvelle qui ne sera
pas des plus optimistes.
Ecrit par : Jouary | 18.12.2008
Jouary,
Je ne connais pas tes conditions de travail mais je note ceci:
Tu n'avais pas de contrat de travail bien sûr mais avais-tu un lien de subordination?
Tu as Des relevés de pige et des gens qui t'ont vus travailler, pas de signatures,(voilà qui est attaquable immédiatement et gagné d'avance), mais des photos parues, jointes avec tes relevés de pige ou l'empreinte numérique ou négatif que tu as pu conserver, c'est une preuve. Sur fond de harcèlement? Ca aggrave leur cas.
Je ne sais pas dans quel département tu vis, mais dans le mien la première consultation chez l'avocat est gratuite ou presque en retirant un bon au tribunal.
Quant à la démocratie, c'est pas qu'elle est en déclin, c'est qu'elle n'a jamais existée.
Ecrit par : 2009 | 19.12.2008
J'ajoute ceci, c'est que ceux qui nous reprochent d'être mauvais ne sont pas bons. T'as quà voir leurs journaux, leurs cadrages, leurs analyses, leurs choix éditoriaux. Un journal,, un magazine, si ça ne surveille pas, ça tourne vite au torche cul. Y'en a dont c'est la réputation depuis trente ans sans que jamais rien ne change.
Ecrit par : Bonne année! | 19.12.2008
Bonjour,
J'habite une trés jolie région qui s'appelle la franche-Comté.
Tout d'abord, veuillez m'excuser pour les quelques fautes de syntaxe, de typographie, d'argumentation et de formulations trop vites échappées...
Actuellement, pour me perfectionner, j'étudie par correspondance ... du français, niveau Bac, et ce, grâce à l'afpa,
et mes notes vont du 14 au 19 /20, et dire que j'écris mal ...
En deuxième point, Merci aux correspondants, amis inconnus, anonymes, pour leur écoute, leurs conseils et leur aide, qu'il en soient ici chaleureusement remerciés.
Troisièmement, le quotidien sur lequel je travaillais a le monopole de toute la région, de la frontière belge à la frontière suisse, avec un million de tirage jour..
Il a une intendance et une organisation située à Nancy, qui propose, "impose" des directives aux responsables d'agence départementales, celles-ci devront êtres répercutées et appliquées sur le terrain, sans aucun espoir que ces directives ne soient auparavant expliquées ou assouplies.
Donc un stress permanent, dans la solitude, sans espoir d'aide, puisque nous n'avions aucun contact avec les autres correspondants.
On ne sait pas si le sujet sera accepté ou refusé...
Pour me faire payer mes piges, je devais découper mes articles, donc je les ai récupérés.
Parfois, nous avions des petits mots sur notre boites aux lettres eléctroniques, -"faut faire ou ne pas faire"-, mais trés peu contacts avec la rédaction départementale.
ou -"ce n'est pas à vous de le faire, mais donnez -nous tous les renseignements", on enverra un journaliste.
Pour l"hebdomadaire, tiré à 12 000 exemplaires le vendredi, le plus vieux journal de France puisqu'il comptabilise plus de 170 ans d'âge, mais toujours "indépendant".
J'ai collé quelques articles les plus représentatifs, j'ai conservé quelques négatifs lorsque les photos étaient encore en argentique, mais depuis que nous utilisons le numérique, celles-ci étaient stockées sur le disque dur, que mon fils a eu la bonne idée de formater. donc plus d'archives depuis trois ans, une perte sèche.
Jamais, sur cet hebdomadaire, je n'ai eu un petit article me concernant, donc par conséquent, je devais aussi me vendre,(pour aider mon journal à se faire connaître),auprès des maires, des présidents de com.com, de présidents d'associations ou tout autre syndicats, donc toujours au téléphone ou sur les routes.
J'avais une drôle de posistion, un peu en porte à faux vis à vis de mon rédacteur qui parfois me courcircuitait..
J'ai tenu 5 ans...
Maintenant, ce qu'il me reste, quelques amis, trés peu.
Mais une impression de gâchis pour tout ce qui est de la valorisation du territoire rural.
Le bien, le bon, la discrétion, l'honneur, la philosophie, le respect, la valeur du travail, la volonté, la témérité, la rigueur, la voloté, l'enthousiasme, la beauté, la bonté,la gentillesse, l'associatif, n'ont jamais fait de bruit, malheureusement, et c'est cela que je voulais mettre en avant.
Avec deux collègues, j'ai participé à une émission de télévision "ça ne manque pas d'air" sur FR3 région Bourgogne Franche Comté sur ce thème " les correspondants" le mardi 2 décembre de 18 h 40 à 18h 55 à Cognières- 70- . Cette émission est visible sur Internet.
je n'ai pas beaucoup parlé, bien que j'ai préparé l'émission avec le journaliste, mon éviction, ma "démission" était trop fraiche.
En dernier lieu, Je souhaite dynamisme et longue vie au syndicat ou à l'association des correspondants locaux de presse, et que cette catégorie de travailleurs soit recconnue pour ses qualités de découvreur de talents.
Et vous souhaite à tous de bonnes fêtes de Noël et une bonne Année 2009.
Ecrit par : Jouary | 19.12.2008
On appelle travail dissimulé (appelé en France avant 1997 travail clandestin), la non exécution intentionnelle, par un responsable d'entreprise, d'une formalité déclarative, qu'elle porte sur l'exercice d'une activité ou l'emploi de salariés. C'est une infraction majeure du travail illégal. Le travail dissimulé, outre le fait qu'il crée un manque à gagner pour les comptes de la Sécurité sociale, prive le salarié de ses droits.
Les préjudices occasionnés par le travail dissimulé affectent directement le marché national de l’emploi et la politique de cohésion sociale : atteinte aux droits essentiels des travailleurs au regard de leurs conditions de travail et de rémunération, concurrence déloyale entre les entreprises, déficit de financement du système de protection sociale.
Le travailleur non déclaré est beaucoup plus exposé aux risques professionnels qu'un salarié, l'employeur va en effet beaucoup moins se soucier des règlementations en matière d'hygiène, de sécurité et de conditions de travail.
Puisqu'il n'existe pas de contrat de travail, le travailleur n'a nulle garantie d'être payé selon les termes définis au moment ou il est recruté. Il n'a que peu de recours notamment s’il est en situation irrégulière sur le territoire.
Pour y remédier, plusieurs corps de contrôle sont habilités à lutter contre le travail dissimulé et relever les différentes infractions constatées : L'inspection du travail, l'Urssaf, la police, la gendarmerie, les contrôleurs de la mutualité sociale agricole, les impôts et les douanes.
Un travailleur non déclaré peut faire appel à l'inspection du travail, aux syndicats, aux associations et intenter une action devant le conseil de prud'hommes.
Seul l'employeur peut être poursuivi pour le délit de travail dissimulé. En cas de rupture de la relation de travail, le travailleur non déclaré a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire (article L324-11-1 du code du travail).
Quant à l'employeur (personne physique et/ou morale) il risque :
3 ans d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende (article L 362-3 de l'actuel code du travail) (5 ans et 75 000 euros d'amende s'il s'agit d'un mineur)
l'interdiction pour une durée de 5 ans au plus d'exercer, directement ou par personne interposée, l'activité professionnelle dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise (article L 362-4 de l'actuel code du travail)
l'affichage ou la diffusion de la décision prononcée (voir conditions prévues à l'article L 131-35 du Code pénal)
l'interdiction, suivant les modalités prévues par l'article 131-26 du code pénal, des droits civiques, civils et de la famille
Pour la PERSONNE MORALE : une amende (voir article 131-38 du code pénal); les peines mentionnées aux 1° à 5°, 8° à 9° de l'article 131-39 du même code (article L 362-6 de l'actuel code du travail)
Pour la PERSONNE PHYSIQUE OU MORALE : la suppression potentielle pendant une durée maximale de 5 ans des aides publiques (article L 325-3 et D 325-1 et 2 de l'actuel code du travail).
Le NOUVEAU CODE DU TRAVAIL, qui devrait prendre sa place en droit positif le 1er mai 2008, dispose d'une nouvelle partie (8° partie du nouveau code du travail intitulé "contrôle de l'application de la législation du travail) qui dans son livre II est intégralement consacré à la "Lutte contre le travail illégal".
Le "chapitre unique" du titre premier de ce livre II de la nouvelle 8e partie définit clairement comme "constitutives de travail illégal" les infractions suivantes :
– travail dissimulé ;
– marchandage ;
– prêt illicite de main-d’œuvre ;
– emploi d'étranger sans titre de travail ;
– cumuls irréguliers d'emploi ;
– fraude ou fausse déclaration
(vis-à-vis des revenus de remplacement, type Assedic).
Ecrit par : TRAVAIL DISSIMULE | 09.01.2009
Je rappelle à ce propos qu'un chef d'entreprise peut être poursuivi pénalement pour des faits de travail dissimulé pour peu qu'on l'attaque sur cette voie. En effet, pour quelles raisons un rédacteur en chef et sa hiérarchie ne connaitraient pas le même sort qu'un restaurateur ou qu'un promoteur immobilier embauchant des clandestins?
La voie civile, (les prud'hommes), est évidemment la voie la plus usitée et la plus lucrative mais elle évite aux contrevenant de tomber sous le coup de la récidive et c'est ainsi qu'inlassablement, les pigistes et autres collaborateurs embauchés "correspondants de presse" succèdent à leurs homologues en procès.
Pour peu qu'une seule fois, on veuille faire un exemple, il suffirait d'alerter le procureur de la république des pratiques des journaux afin qu'il ouvre une enquête.
Je crois que le bon sens vous dicteraient, pour commencer, vous, "correspondants de presse" déclassés, de refuser de vous acquitter de vos cotisations URSSAF en objectant que vous ne remplissez pas cette fonction, définition du code du travail à l'appui, auprès des services sociaux.
Le manque à gagner motiverait alors votre créancier à chercher ses cotisations à la source.
A noter qu'une procédure civile n'occulte en rien une procédure pénale, l'inverse, si!
A bon entendeur...
Ecrit par : Conseil d'avocat | 12.01.2009
Bonsoir à tous,
et avec un peu de retard, Meilleurs Voeux pour une bonne et heureuse année en famille, avec les amis, et vos connaissances,
ainsi que dans vos métiers respectifs (sic)...
Et là, je vois que la situation se dégrade fortement et trés rapidement
Pour ma part, lorsque je travaillais, avec presque 500 euros d'indemnités mensuelles, pour les deux journaux : pas de signature, pas de contrat de travail, pas de réunions avec la hierarchie, ni avec les autres correspondants, et bien sur, aucune information, ni formations, donc à travailler seule.... et cela est épuisant pour celui qui n'est pas préparé.
De cette somme, je déduisais tous mes frais, - de déplacement, de temps passé au reportage et de temps passé à la rédaction-, qui me faisaient en fin de compte un bénéfice de 70 à 100 euros par mois. pour plus de 20 heures de travail par semaines, sans week-end, ni vacances, tout cela au détriment de la vie de famille,
Et sans aucunes garanties que l'article passe en entier, car trop long, trop compliqué, ou trop personnel, pas assez informatif, ou trop volontariste, ou trop engagé, et souvent passé à la moulinette.
Et des lecteurs embêtés ou furieux, mécontents, cela va sans dire.
Donc, par conséquent, aux renseignements pris, je n'ai jamais demandé à payer mes cotisations Ursaff qui ne m'ont jamais été réclamées par ailleurs.
Ceux qui me remplacent : ils sont 3 sur un secteur, et un sur l'autre secteur.
Et je me rends compte qu'ils n'y a pas beaucoup d'articles sur le quotidien, ni sur l"hebdomadaire.
"Mais on ne peut pas forcer un "correspondant" à travailler, il fait ce qui se sent capable de faire, donc pas grand chose."
donc le contenu de ces deux journaux est de plus en plus succint et bien sûr, trés peu d' actualités locales, ni d'informations..
Mais n'est-ce pas cela que les lecteurs réclament ???? et que les patrons de presse ne comprennent pas le bien fondé de ces revendications ????. Pourquoi ????
Mais comment feront ces "patrons de presse", si les lecteurs n'achètent plus les journaux. Et comment faire pour faire circuler l'information locale, si le lien, le réseau de correspondants n'existe plus ???
Où est la démocratie dans ce beau pays ???..
La valorisation de tous les patrimoines locaux.????....la spécificité de tout à chacun..
Pour ma part, en février, je contacterai un avocat lors de séances gratuites mensuelles, et je ferai des démarches auprés des syndicats locaux...mais je n'y crois pas trop ...
Je suis trés triste pour les lecteurs....par contre, "les décideurs" ne m'ont plus jamais contacté aprés ma "démission forcée". bizarre, Non !!!!
On est si vite oublié....
BON COURAGE A TOUS !!!!
Ecrit par : Jouary | 12.01.2009
Il faut y croire un peu.
Mais attention, ne laisse pas ton avocat tout faire. Sache ce que tu veux et ce qui te semble injuste. En général c'est attaquable. Avec ce qu'un correspondant a touché dans l'année précédent son départ des journaux, il a droit aux aides juridiques.
salut
Ecrit par : un corres | 13.01.2009
Salut,
comme le préconise "Conseil d'avocat" j'ai suspendu mes arriérés URSSAF dont j'ai découvert au passage la subtilité sémantique puisque selon l'administration une exonération dont peuvent se prévaloir les CLP n'est finalement qu'un report (si, si j'en ai fait l'amère expérience).
Bref après avoir reçu le rappel j'ai contacté l'Urssaf en leur expliquant ma situation (voir plus haut) et en leur conseillant au passage de voir d'un peu de plus prés ces pratiques d'évasion fiscale propres au groupe de presse et les manques à gagner pour l'administration.
Au final l'Ursaff m'a accordé un report des paiements en attendant la décision prudhommale (début d'année) qui devrait signifier ou non au Midi Libre son non respect de nombreuses lois, notamment celles inhérentes au code du travail (mais pas que!).
Salut je vous tiens au courant de la suite des événements, Ptichou.
Ecrit par : ptichou | 13.01.2009
La question est posée au sein du collectif:
Combien d'entreprises s'entourent d'autant d'indépendants.
Les agents immobiliers qui peuvent tirer un CA conséquent, les assistantes maternelles (qui se font payer leurs charges par le client, tiens?), les femmes de ménage qui fonctionnent avec des chèque emploi-service, qui d'autre...
A chaque cas, un aménagement cohérent. Le vrai CLP qui agît dans le cadre strict de la définition, aussi en principe. Alors pourquoi se plaint-il autant? Une grande partie du mal vient évidemment de la fraude perpétuelle des rédactions qui consiste à assimiler les collaborateurs d'un journal aux CLP, pour qui, tributaires des commandes du journal, il est impossible de générer et de rester maitre de son CA. Ceci expliquant cela.
Pourquoi dans ce cas, n'est-on pas dans un monde d'indépendants. L'employée de boulangerie paierait ses charges, serait rémunérée à la baguette vendue et serait débauchée sans préavis. Le maitre-nageur payé au sauvetage, le flic à l'arrestation ou au PV, le chauffeur de bus au nombre d'usager.
Un vrai rêve libéral comme il y eu un cauchemard communiste.
Je pense qu'il y a une faille dans l'article de loi qui pourrait être soumise à un spécialiste du droit du travail.
Je ne crois pas pour ma part, qu'un pays comme la France ait prévu une catégorie de travailleur destinée à ne pas vivre décemment, un statut prévu pour ne pas fonctionner. Un métier qui ne fournit pas un salaire minimum.
Ne laissez pas dire que c'est un job d'appoint prévu pour des étudiants. Ca, c'est juste le petit aménagement pratique des rédactions. Trouvez moi un seul article de loi qui prévoit que passé un certain seuil de rémunération, tel métier n'est plus rentable, et qu'il faudra s'y tenir? C'est de la foutaise!
Je crois que c'est là qu'il faut creuser. En l'absence de culture et de connaissance des fragiles travailleurs que nous sommes, nos chers employeurs acoquinnés à nos chers élus laissent s'installer un vide juridique que personne ne s'attèle à combler.
Je connais cependant un article du code pénal et de la charte des droits de l'homme: TOUT TRAVAILLEUR A DROIT A UNE REMUNERATION DECENTE, EN RAPPORT AVEC LE TRAVAIL FOURNIT, DES CONDITIONS DE TRAVAIL EQUITABLES ET ETRE PROTEGER CONTRE TOUT LICENCIEMENT ARBITRAIRE.
Ecrit par : LA LOI SUR LE TRAVAIL DE CLP EST-ELLE LEGALE? | 15.01.2009
Justement nous sommes le rêve de tous employeurs avec ce statut. Là où il faut creuser est sur le point suivant : les frais de correspondance ne sont pas soumis à cotisations, logique le clp est "indépendant", telle est la loi. La belle affaire ! Ok !mais voilà, les journaux recherchent plutôt des correspondants ayant une activité salariale donc qui bénéficient d'une sécurité sociale et hop, le tour est joué, le problème est réglé. On va jusqu'à pousser un clp a être "ayant droit" sur la sécu de son conjoint. Allez hop, une solution à chaque obstacle ! Et comme beaucoup de clp ne dépasse pas 500 € de correspondances par mois, ils ne sont pas soumis à l'Urssaf. Donc inconnu au bataillon. (Par contre, leurs correspondances est une ligne supplémentaire sur la feuille d'impôt). Et c'est là qu'il faut attaquer : avec ses systèmes, les cotisations passent à la trappe donc un manque à gagner pour l'Etat. Du travail dissimulé en bonne et dû forme. Cela est à dénoncer.
C'est pour cela que tout le monde insiste tant pour déclarer à tout va "clp=activité d'appoint". tu m'étonnes, on détourne.
Ecrit par : Plume | 15.01.2009
Aucun métier au monde n'est prévu pour rester d'appoint. Impossible. Nous sommes faits pour avancer, gagner de l'argent grâce à son travail. Si la loi des CLP est faite pour brider les élans alors elle est, sinon illégale, du moins illégitime. C'est à dénoncer. Que les rédactions privilégie le CLP ayant une autre activité, ça le regarde et ça ne l'autorise pas à en abuser autant que ça n'autorise pas l'état à le dissuader par la menace de cotisations élevées. Enquêtons. Si tel est le cas, raison de plus de tout balancer aux lecteurs.
Ecrit par : FAH | 15.01.2009
Concernant la réaction de plume:
Les frais de correspondance SONT soumis à cotisations, c'est ça qui est logique pour un indépendant.( ou alors j'ai mal compris).
Ensuite, si la majorité des CLP ne dépassent pas 500€ et que par conséquent ils ne sont pas soumis à l'URSSAF, il n'y a pas de manque à gagner pour les services sociaux. 2e chose logique.
Maintenant, il faut dénoncer le travail dissimulé certes.
Quant au terme job d'appoint, c'est juste pour avoir quelque chose à nous objecter, nous culpabiliser. "On vous avait bien dit qu'il ne fallait pas dépasser le plafond!"C'est limite si on est autorisé à bosser, et ça c'est illégal, c'est presque de l'intimidation. Dans un pays où le président nous invite à travailler plus pour gagner plus, c'est une honte!
Moi j'ai tellement dépassé le plafond que je suis passé au travers !!!
Ecrit par : Travailler+ | 15.01.2009
Amis correspondants,
La prochaine réunion des CLP est fixée Mercredi 21 Janvier à 20H00 à Coulaines. Renseignez-vous auprès de AICP72@yahoogroupes.fr
et venez nombreux!
Ecrit par : Réunion CLP | 18.01.2009
Une autre réunion peut être intéressante pour les CLP. Il s'agît du club de la presse organisée par Canal8 au centre Jacques Prévert. Vendredi 23 Janvier 20H00.
Ecrit par : Réunion CLP | 19.01.2009
CLP, vous n'obtiendrez rien si vous ne le demandez pas à vos élus!
Vous perdrez tout si vous vous laissez piller par vos rédactions!
Prenez connaissance des nouvelles actions du bureau sur AICP72@yahoogroupes.fr qui vous transmettra les infos.
Ecrit par : Lettre aux élus. | 22.01.2009
(ps: désolé le logiciel n'accepte pas la mise en page)
Vous savez ce que c'est d'être "pigiste correspondant de presse" et d'attendre que le téléphone sonne. Surtout quand vous avez l'URSSAF qui courre, seule certitude finalement dans ce métier.
Vous savez ce que c'est que d'attendre que le téléphone sonne, surtout quand vous êtes photographe pigiste et que l'URSSAF courre et qu'elle ne devrait pas.
J'ai listé quelques portraits de journalistes types, tels que vous pouvez les rencontrer dans votre journal.
LE COMPREHENSIF:
il sait ce que c'est, il a été CLP. Il s'arrange pour que ses coups de fils soient réguliers et que le travail de son collègue prenne le rythme d'un ronron quotidien.
LE DESINVOLTE NEGLIGENT:
Il aurait dû vous appeler sur un gros sujet mais il a été distrait ou il a décidé de le faire seul. C'est pas grâve (pour lui) il vous appelera la semaine prochaine.
LE JALOUX:
Il a remarqué que vous aviez une montre neuve, mieux que la sienne alors il a décidé de ne pas vous appeler cette semaine, se disant que finalement vous gagnez plus qu'un journaliste.
LE JOURNALISTE PHOTOGRAPHE:
Il vous appelait régulièrement mais Il se passionne subitement pour la photo et fait dorénavant ses propres prises de vue sur les sujets. Il ne manque pas de vous demander conseil dès qu'il vous croise:"Tu crois que c'est bien un 80mm 2.8 IS Canon pour commencer?""Nan, nan c'est pourri faut l'jeter!"
LE SUSCEPTIBLE:
Vous avez dit bonjour à son collègue avant de le saluer, vous n'avez pas adhéré à son propos la veille, vous ne l'avez pas laissé passer sur les clous quand vous l'avez croisé en voiture, il ne vous appellera pas cette semaine.
LE PERVERS NARCISSIQUE.
Le pire de tous. Il a parfaitement compris la situation de dépendance dans laquelle vous plaçait le "métier" et il en joue. Il vous fournit du travail en quantité et puis plus rien, vous ne savez pas pourquoi. Vous cherchez mais ne trouvez pas parce que c'est sans raison. Pire, il vous harcèle, devient indiscret puis carrément insultant. Vous ne pouvez continuer de travailler avec lui qu'au prix de ses remarques, sous-entendus et menaces de cesser toute collaboration avec vous.
LE POLITIQUE RADIN
Lui, il est contre le système des pigistes. Il trouve que ça coûte cher et il sait de toute façon que c'est illégal. Il se tourne donc vers les professionnels. Si bien qu'il n'appelle jamais même quand il remplace le chef parti en vacances trois semaines.
L'INDIFFERENT:
Il ne connait pas le système de fonctionnement des pigistes et il s'en fout. Il n'appelle pas.
LE TIMIDE
Il aurait besoin d'un photographe aujourd'hui mais n'ose pas vous demander. Il vous croise pourtant dans l'escalier avec son petit appareil photo mais préfère vous souhaiter bon appétit.
LE BINÖME
Il ne connait qu'un photographe et ne travail qu'avec lui (il connait bien ses parents). Même quand ce dernier n'est pas disponible il préfère se passer des services des autres plutôt que de déroger à sa règle.
LE DISTRAIT
Voilà un mois qu'il ne vous a pas appelé. Il avait votre numéro de téléphone mais il l'a perdu. Quand il le retrouve, il prend le 9 pour un 0 pendant quinze jours avant de se rendre compte qu'il tombe sur le répondeur de l'horloge parlante.
Maintenant prenez tout ces portraits, mélangez les afin d'en tirer un portrait unique qui risque de ressembler fort à chacun de nous, avec sa particularité dans la bétise.
A cause de ces "petits défauts" qui n'altère pas la bonne volonté de nos employeurs, nous avons travaillé deux fois moins dans de mauvaises conditions.
C'est pourquoi il existe dans notre société quelques sécurités au niveau du travail notamment des contrats définissant un nombre d'heure et une rémunération, et des conditions de licenciements, dès lors qu'il y a un lien de subordination.
Ecrit par : Avis aux sourds et malentendants! | 23.01.2009
C'est l'histoire des sept nains ton histoire
Ecrit par : blanche neige | 30.01.2009
Par rapport au compte rendu de la dernière réunion
Attention, la suspension des cotisations est dûe à tout ceux qui ne remplissent pas la fonction de CLP (photographes, CLP de rédaction et tout ceux subissant un lien de subordination). Mais si vous le présentez comme ça à l'URSSAF, vous ne serez pas entendu. (Faudrait pas s'imaginer qu'on est en démocratie quand même!)
Autrement dit, ça reste un combat. Il faudra encore du temps et des plaintes pour que l'URSSAF cesse d'accepter tous les travailleurs indépendants qu'on leur présente sans rien vérifier.
Cependant un certains nombre d'entre nous a dès le début refuser de payer. D'autres ont obtenu la suspension des cotisations jusqu'à nouvel ordre. Objectant qu'ils étaient tous improprement déclarés par les rédactions.
Vous ne devez pas accepter d'être volés sur vos droits au sein de vos journaux et financièrement par dessus le marché par l'URSSAF. La première fraude entrainant la seconde.
" Inconnu "
Ecrit par : Suite à la réunion | 30.01.2009
Pour réagir sur ce dernier commentaire je fais parti de ceux à qui on a suspendu les cotisations mais pas parce que je l'ai demandé. J'ai dû taper du poing sur la table sinon je n'aurai rien obtenu
il sne peuvent pa sfaire autrement que d'accepter l'évidence
le responsable à l'URSSAF s'appelle Nicolas Martin
Ecrit par : URSSAF | 02.02.2009
Suspendues jusqu'à quant et pourquoi pas les annuler les cotisations Urssaf ? Ce qui serait intéressant c'est de savoir quels ont été les arguments utilisés? Comment prouver le lien du subordination? Est-ce que tu es un clp classique (cad pas clp photographe ou autre) ?
Ecrit par : Plume | 03.02.2009
Salut tutti,
j'ai les mêmes problématiques liées à l'Ursaff; mais pas que. Bénéficiaire d'une exo au titre d'exercice de CLP l'URSAFF me demande de rembourser car "une exonération n'est pas une suspension mais un report"(c'est exactement ce que l'on m'a dit à l'Ursaff. C'est fou non???). Bref arguant auprès de l'Ursaff que je suis actuellement aux prud hommes avec mon ancien titre j'ai obtenu de l'administration un délai pour savoir qui au final devrait s'acquitter des charges.
Car après une première phase de conciliation prudhommale ,infructueuse, le grand titre de la PQR du Sud de la France nie tout en bloc et une audience est donc prévu devant le tribunal des prud'hommes pour le printemps.
Au programme : requalification, indemnités, droits d'auteurs et j'en passe.
Pour me situer à peu prés, CLP pendant de nombreuses années je me suis retrouvé à vivre d'une activité exclusivement journalistique.
Dans le désordre mise en page, collecte et traitement de l'info, prise photographique...Et ce sur un poste de CLP à plein temps (trés plein le temps, exit donc l'aspect accessoire de l'histoire si chère aux titres). Le lien de subordination est évident puisque un CLP ne peut évidemment pas de son propre chef imposer quoique ce soit sans l'aval de sa hiérarchie. En ce qui me concerne des consignes trés nettes étaient alors données (lieux horaires format des papiers avec ou sans visuels...). Les preuves matérielles sont ici également nombreuses.
Honoraires par mois aux alentours de 1000 euros avec une obligation de chômage technique pendant l'été au profit de stagiaires conventionnés.
Mais un jour l'obtention de la carte de presse m'a permis entre autre de constituer une preuve irréfutable de mon activité de journaliste incompatible donc avec l'emploi de moi même par le titre sous le non-statut de CLP.
Dans quelques mois donc sera offert aux prud'hommes l'occasion de reconnaître clairement (car le tribunal est compétent pour aborder toutes les questions liées au travail évidemment mais également aux droits d'auteurs) les dérives de la PQR quand au traitement d'une majorité de ses collaborateurs (30 000 CLP en France pour env 6000 journalistes). Je parle notamment de ceux qui en vive exclusivement et qui sont plus communément appelés dans le métier vrais-faux journalistes.
L'occasion sera peut être alors saisie pour rappeler aux Titres les divers cadres réglementaires et l'obligation de s'y contraindre dans l'optique d'un respect des lois (travail dissimulé, non respect des droits d'auteurs, charges non assumées donc manque à gagner pour l'état...) que l'on soit employé ou employeur.
Pour l'heure le titre nie en bloc, comptant sur un dossier léger mais il en accusera réception dans quelques semaines et devra se rendre alors à l'évidence.
En outre il faut garder à l'esprit, toujours dans la sphère du traitement infligé aux CLP, l'enveloppe présidentielle (600 millions d'euros) venant en aide à un secteur "en crise" qui cumule pourtant et ce depuis longtemps des flopées d'aides, d'exonérations (vraies celles ci et non remboursables), d'allégements et j'en passe (par exemple les 7600 et quelques euros d'abattement fiscal dont bénéficient les journalistes).
Au passage un souvenir qui illustre bien le dédain à l'endroit des CLP: les frais d'essence remboursés à des taux plus importants pour les journalistes que pour les CLP. Pourquoi? Mystère mais le prix à la pompe est le même pour tous.
Droits d'auteurs : selon le titre pour lequel je travaillais il évident que je n'y avais pas droit puisque toujours selon le titre le statut de travailleur indépendant m'interdisait les droits d'auteurs (aucun rapport mais c'est l'argument mis en avant par le titre).
L'idée c'est évidemment de contraindre le titre au respect des lois et d'alerter de manière forte l'ensemble des acteurs qui gravitent autour de ses problématiques (Titres, CLP, administrations diverses telles que URSAFF, inspection du travail, impôts, sociétés d'auteurs, corps journalistique...). Un signal fort destiné aux 57 titres de la PQR (et au delà pourquoi pas) serait bienvenu pour faire cesser enfin des pratiques d'un autre temps.
La dynamique amorcée de ci et de là à travers le pays paraît aller en ce sens.
Je vous tiens bien entendu au courant de l'évolution du dossier.
Ptichou
Ecrit par : ptichou | 03.02.2009
CLP qui ne remplissait pas cette fonction je suis allé à l'URSSAF. Mes cotisations sont suspendues depuis 2ans. Je n'aurai jamais dû commencé à les payer!
Si vous n'êtes pas un correspondant type cad en détaché ne recevant aucune directive, ne possédant aucun matos d'E ni planning, ni défraiements, c'est que vous êtes mal déclarés. Soit vous devriez être sous contrat, soit à la pige avec bulletins de salaire.Si vous ne récupérez comme avantage de votre statut impropre que le lien de subordination alors refusez de payer l'URSSAF. Ils ne peuvent pas refuser.L'idéal serait de vous regrouper et d'y aller ensemble. A deux nous avons obtenu le principal, alors à dix!
Ecrit par : URSSAF | 03.02.2009
Salut,
j'ai les mêmes problématiques liées à l'Ursaff; mais pas que. Bénéficiaire d'une exo au titre d'exercice de CLP l'URSAFF me demande de rembourser car "une exonération n'est pas une suspension mais un report"(c'est exactement ce que l'on m'a dit à l'Ursaff. C'est fou non???). Bref arguant auprès de l'Ursaff que je suis actuellement aux prud hommes avec mon ancien titre j'ai obtenu de l'administration un délai pour savoir qui au final devrait s'acquitter des charges.
Car après une première phase de conciliation prudhommale ,infructueuse, le grand titre de la PQR du Sud de la France nie tout en bloc et une audience est donc prévu devant le tribunal des prud'hommes pour le printemps.
Au programme : requalification, indemnités, droits d'auteurs et j'en passe.
Pour me situer à peu prés, CLP pendant de nombreuses années je me suis retrouvé à vivre d'une activité exclusivement journalistique.
Dans le désordre mise en page, collecte et traitement de l'info, prise photographique...Et ce sur un poste de CLP à plein temps (trés plein le temps, exit donc l'aspect accessoire de l'histoire si chère aux titres). Le lien de subordination est évident puisque un CLP ne peut évidemment pas de son propre chef imposer quoique ce soit sans l'aval de sa hiérarchie. En ce qui me concerne des consignes trés nettes étaient alors données (lieux horaires format des papiers avec ou sans visuels...). Les preuves matérielles sont ici également nombreuses.
Honoraires par mois aux alentours de 1000 euros avec une obligation de chômage technique pendant l'été au profit de stagiaires conventionnés.
Mais un jour l'obtention de la carte de presse m'a permis entre autre de constituer une preuve irréfutable de mon activité de journaliste incompatible donc avec l'emploi de moi même par le titre sous le non-statut de CLP.
Dans quelques mois donc sera offert aux prud'hommes l'occasion de reconnaître clairement (car le tribunal est compétent pour aborder toutes les questions liées au travail évidemment mais également aux droits d'auteurs) les dérives de la PQR quand au traitement d'une majorité de ses collaborateurs (30 000 CLP en France pour env 6000 journalistes). Je parle notamment de ceux qui en vive exclusivement et qui sont plus communément appelés dans le métier vrais-faux journalistes.
L'occasion sera peut être alors saisie pour rappeler aux Titres les divers cadres réglementaires et l'obligation de s'y contraindre dans l'optique d'un respect des lois (travail dissimulé, non respect des droits d'auteurs, charges non assumées donc manque à gagner pour l'état...) que l'on soit employé ou employeur.
Pour l'heure le titre nie en bloc, comptant sur un dossier léger mais il en accusera réception dans quelques semaines et devra se rendre alors à l'évidence.
En outre il faut garder à l'esprit, toujours dans la sphère du traitement infligé aux CLP, l'enveloppe présidentielle (600 millions d'euros) venant en aide à un secteur "en crise" qui cumule pourtant et ce depuis longtemps des flopées d'aides, d'exonérations (vraies celles ci et non remboursables), d'allégements et j'en passe (par exemple les 7600 et quelques euros d'abattement fiscal dont bénéficient les journalistes).
Au passage un souvenir qui illustre bien le dédain à l'endroit des CLP: les frais d'essence remboursés à des taux plus importants pour les journalistes que pour les CLP. Pourquoi? Mystère mais le prix à la pompe est le même pour tous.
Droits d'auteurs : selon le titre pour lequel je travaillais il évident que je n'y avais pas droit puisque toujours selon le titre le statut de travailleur indépendant m'interdisait les droits d'auteurs (aucun rapport mais c'est l'argument mis en avant par le titre).
L'idée c'est évidemment de contraindre le titre au respect des lois et d'alerter de manière forte l'ensemble des acteurs qui gravitent autour de ses problématiques (Titres, CLP, administrations diverses telles que URSAFF, inspection du travail, impôts, sociétés d'auteurs, corps journalistique...). Un signal fort destiné aux 57 titres de la PQR (et au delà pourquoi pas) serait bienvenu pour faire cesser enfin des pratiques d'un autre temps.
La dynamique amorcée de ci et de là à travers le pays paraît aller en ce sens.
Je vous tiens bien entendu au courant de l'évolution du dossier.
Ptichou
Ecrit par : ptichou | 04.02.2009
A ptichou,
Ce qui est fou c'est que les services fiscaux et sociaux non seulement acceptent aveuglément les déclarations frauduleuses des journaux mais encore menacent les plaignants de rappels et taxations. Ils savent maintenant qu'il ya un pb avec les CLP des journaux. ils sont plus sévères avec le pauv restaurateur chinois du coin ou le plombier qui fait du noir.
Moi, le première fois que j'ai revendiqué le droit d'être exonéré de cotis à l'URSSAF objectant que ce n'est pas le métier quej'exercais, la dame de l'accueil m'a dit:"Bien je vais demander un complément d'information aux impôts pour connaitre votre statut."
Ouf! enfin une réaction normale;
Quelques jours plus tard je la revois:
"Vous êtes effectivement déclaré CLP, et à ce titre vous auriez dû être taxé sur vos frais!"
Le mois suivant je recevais un rappel de cotis.
C'est un pauv pays la france quand même.
Qu'à cela ne tienne j'ai continué à me plaindre jusqu'à foutre une merde pas possible dans leurs burlingues. Jusquà ce qu'ils m'entendent. Je ne paye plus de cotis depuis. Ils ne peuvent pas rester hors la loi indéfiniment.Ils le savent!
Sachez qu'eux aussi sont attaquables devant la justice.
Attaquez attaquez il en restera toujours quelque chose!
Ecrit par : KAFKA | 04.02.2009
Une précision, ou plus exactement une correction, car l'information de Ptichou du 4 février 2009 est fausse. D'une part il annonce 30 000 CLP. Ce chiffre est plausible mais invérifiable. En effet, on ne connaît absolument pas la source de cette information véhiculée depuis des mois. La comparaison avec les journalistes, ensuite, est fausse. La Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP), organisme paritaire officiel régit par une loi et seul habilité à délivrer une carte de journaliste professionnel, recense très précisément 37 307 journalistes en France au 31 décembre 2008. Nous sommes loin des 6 000 annoncés (par contre, environ 6 700 journalistes sont des pigistes). Mes chiffres sont vérifiables auprès de la CCIJP, rue La Fayette à Paris, ou sur son site ccijp.com.
Bertrand Coudreau
Ecrit par : Bertrand Coudreau | 04.02.2009
Une correction qui n'en est pas tout à fait une.
En effet la tentative de rectification correctionnelle en date du 4 février 2009 est en fait moyenne cher Bertrand Coudreau dont je tiens à rappeler ici l'honorable CV (Journaliste au Maine Libre Membre du bureau national du Syndicat national des journalistes( SNJ) Commissaire à la Commission de la carte d'identité des journalistes professionnels (CCIJP) Membre de Reporters sans frontières (Le Maine Libre parraine un journaliste emprisonné à Cuba, condamné à 23 ans de détention pour avoir critiqué la politique du gouvernement dans un article)Membre d'Amnesty International (tu sais, un truc qui défend les droits humains)Membre de l'association nationale Partage (Je parraine les études d'u endfant vitnamien)Membre de l'association Zébunet (J'ai acheté quatre chèvres pour de pauvres paysans de Mauritanie et une vache pour une famille vietnamienne)Membre de la Fondation européenne pour le développement responsable des forêts (Je donne de l'argent tous les mois pour replanter des arbres en Amazonie) Membre du mouvement ATTAC Candidat aux prochaines élections des Prud'hommes (tu sais, pour défendre les salariés exploltés...)
Bertrand Coudreau disais-je des corrections sont donc à corriger.
Bertrand les 30 000 CLP sont une quantité communément admise (d'ailleurs les autopromotions dans les pages des Titres tablent sur plus ou moins 25000 CLP). Invérifiable dis tu, pas tant que ça car si un jour l'URSSAF ou la direction du travail ou les impôts demandent des comptes il faudra alors décompter et l'on verra alors que le compte (25 à 30 000) est bon (petite musique du bon compte fait le bon ami).
Quant aux 6000 journalistes c'est un chiffre cantonné à la seule PQR et je ne crois pas trop me tromper vérification peut-être à faire auprès de la CCIJP.
Cordialement Ptichou
Ecrit par : ptichou | 04.02.2009
Kafka, c'est quoi ta base de revendications auprès de l'urssaf?je veux bien me plaindre mais coment?sur quoi? sur quoi tu t'es basé pour exiger une exonération des cotis?on est plusieurs à vouloir y aller mais coment s'y prendre?
Ecrit par : citron pressé | 05.02.2009
J'ai dû mal m'expliquer:
Si vous êtes charcutier vous ne pouvez pas être enregistrés comme plombier ni même comme boucher. Ce n'est pas le même code APE et SIRET; Si vous êtes charcutier et que vous êtes enregistrés comme plombier , vous pouvez aller demander une rectification à l'URSSAF. Pire, si vous êtes photographe et que vous êtes enregistrés CLP, vous ne devriez même pas être enregistrés du tout. Vous devriez avoir un bulletin de salaire et vos charges payées par votre employeur.
Maintenant, si vous êtes CLP mais que vous ne remplissez pas cette fonction ou partiellement seulement, vous êtes par exemple chargés parfois du travail de SR, SE, secrétaire, dactylo, vous ne correspondez pas à la définition de CLP. Quoi qu'il en soit, si vous subissez un lien de subordination (qui se prouve par l'existence de directives, plannings, prêt de matériel d'E, témoignages, horaires fixes etc...), alors vous ne pouvez pas être CLP. Vous devriez être sous contrat.
Vous pouvez alors exiger de l'URSSAF de suspendre vos cotisations, de les supprimer et de se renseigner.
Ecrit par : Kafka | 05.02.2009
Bien sûr, si vous êtes CLP, le vrai, le pure, vous êtes indépendant, libre de votre emploi du temps, ne recevant aucune directive, travaillant avec votre propre matériel, alors vous ne pouvez rien demander à l'URSSAF. Votre seule alternative sera de changer la loi. Pourquoi serait-ce impossible? Votre cas est inique, et peutêtre unique en son genre. Comment peut-on laisser en l'état en France un métier qui ne garanti pas un SMIC de façon aussi mathématique. Les marin-pêcheur, les agriculteurs connaissent ça. Mais nos élus ne peuvent pas rester sourd indéfiniment. Rappelons-leur encore et encore!
Ecrit par : Kafka | 05.02.2009
Pourquoi le nombre de CLP est-il invérifiable?
Ne sont-ils pas tous déclarés? Y at-il trop de turn over?
Ecrit par : Quezako? | 05.02.2009
Imaginez une seconde que l'URSSAF décide un jour de vérifier si tous les CLP déclarés remplissent bien cette fonction. qu'ils se rendent compte que la moitié remplis une autre tache. soit entre dix et quinze mille. Qu'ils exigent une requalification et redressent sur cinq ans. Ils peuvent le faire puisqu'ils savent ce qui se passe. Mais il ne le font pas. Pourquoi? Par contre ils acceptent le cas par cas. Plus discret? Mais alors pourquoi continuent-ils à enregistrer les nouveaux arrivants sans rien vérifier?
La manif CLP c'est devant l'URSSAF qu'il faut la faire
Ecrit par : no coment | 05.02.2009
Le mieux pour faire sauter vos cotis c'est de vous réunir par catégorie de CLP, afin que, devant votre interlocuteur URSSAF, M.Nicolas Martin (responsable), M.Jimbert,(contrôleur) vous expliquiez votre cas commun sans vous disperser. Objectez que vous ne remplissez pas la fonction de CLP telle que la définie la loi de 1993, et que par conséquent vous ne devriez pas être inscrit à l'URSSAF. Ils prendront votre "déposition"et vous feront dire si vous êtes soumis à un lien de subordination. Tout réside dans ce lien incompatible avec un statut de travailleur indépendant. On ne peut pas être indépendant et recevoir des directives, travailler au sein d'un local commun avec des salariés, avoir des horaires à respecter ou des plannings, logique non?
Demandez qu'on vous reçoive sur rendez-vous, spontanément ou mieux, par lettre recommandée.
Ecrit par : halte au racket! | 05.02.2009
Sur l'URSSAF : Bon, c'est intéressant tout ça. On rentre dans le vif du sujet. Bien loin des petits fours élyséens des Etats Généraux de la Presse.
Il faut se remobiliser face à ce statut bidon imposé par les patrons de presse.
"Halte au racket" est très au fait lui aussi des arcannes de l'URSSAF.
Nous sommes donc beaucoup plus nombreux que l'on pense à avoir fait une démarche auprès de cet honorable établissement.
Personnellement, j'attends toujours une réponse, Martin et Jimbert semblent bien emmerdés par cet dossier. Ils ont reçu les réprésentants d'Ouest France et visiblement, la consigne a été de faire le gros dos.
Alors il faudrait sans doute mettre en commun les démarches, travailler les questions juridiques et bien entendu ester au Prud'hommes
Ecrit par : Vive la carte | 06.02.2009
Que sais-tu sur cette rencontre URSSAF OF? a Quelle époque ca s'est passé? Si Total risque un redressement pour ses cadres déclarés en Suisse, OF et ML ne peuvent pas y couper. Une fois de+ c'est parce qu'on se tait!
Ecrit par : Quezako? | 06.02.2009
De plus on ne sait pas du tout ce qu'ils ont pu se raconter mais surement pas la vérité car la vérité du quotidien de CLP nous seuls la connaissons! il leur a par exemple été facile de raconter qu'ils sont tenus par la loi de 1993, qu'ils ne sont pas hors la loi, il leur a été facile d'occulter la façon dont ils se servent des CLP dans les rédactions, comment ils déclarent les photographes et autres.
Peut-être en adressant un courrier au siège de l'URSSAF, inspection du travail et procureur de la république on pourrait décanter le truc.
Ecrit par : Kafka | 06.02.2009
Des cadres de TOTAL étaient déclarés en Suisse. L'URSSAF demande des comptes aux dirigeants. Pourquoi n'en demande t-elle pas aux journaux de PQR?
Ecrit par : Quezako? | 07.02.2009
ART L362.3s du code du travail:
Le fait d'avoir recours à des travailleurs indépendants pour maquiller une relation salariale s'analyse comme de la dissimulation et est sanctioné comme telle.
renseignez-vous à:
www.travail.gouv.fr
www.equipement.gouv.fr
ou INFO EMPLOI au 0825 347 347
Ecrit par : vos droits. | 08.02.2009
Voici deux adresses internet à copier coller dans votre barre d'adresse:
La première concerne le statut des porteur de presse et présente d'étranges similitudes avec les CLP.
La seconde vous rappelle de quelle manière et pourquoi a été votée la loi de 1993 sur les CLP.
http://www.antrapresse.com/gems/tractporteurs.pdf
http://pigistes.snjcgt.free.fr/SolidarPrecar.pdf
Ecrit par : J'ai sélectionné pour vous: | 09.02.2009
Voici un extrait pris sur le site de Solidarité Pigiste:
Vous êtes journaliste professionnel et vous travaillez pour une entreprise de presse qui vous propose de vous payer autrement qu’en salaire ? Sachez qu’on vous propose de commettre le délit de « travail dissimulé », prévu par le Code pénal. Si vous acceptez et si votre employeur est pris la main dans le sac, vous risquez de passer (tout comme lui) devant le procureur de la République et d’être traduit devant le juge.
Vous n’êtes pas journaliste professionnel, vous devez être payé en salaire quand vous collaborez à une entreprise de presse dans le cadre d’un lien de subordination, celui-ci étant caractérisé par l’exécution d’un travail sous l’autorité d’un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d’en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné.
Si vous avez échoué dans votre demande d’être payé en salaire ou si vous ne souhaitez pas prendre le risque d’aborder la question avec votre employeur, vous pouvez saisir votre syndicat, l’inspection du travail ou l’Urssaf.
Ecrit par : SOLIDARITE PIGISTE | 10.02.2009
Ne loupez pas non plus l'exemple édifiant des correcteurs de presse sur:
http://www.antrapresse.com/2007/04/01.html
Ecrit par : correcteurs de presse | 10.02.2009
C'est bien la preuve qu'entre la loi et son respect y'a comme une marge, même par les institutions censées veiller sur sa bonne application. L'URSSAF, l'inspection du travail, maintes fois prévenues n'agissent pourtant qu'au cas par cas. C'est pas la preuve que notre pays fonctionne comme une république bananière!?!
Croyez-moi, si un mouvement collectif devaient entrainer une série de plainte auprès d'eux, ils ne pourraient pas faire autrement que de revoir tout le système de déclaration des CLP et si ceux-ci ne seraient certainement pas remboursés, ils suspendraient au moins leurs cotisations et se tourneraient alors vers leurs vrais débiteurs, les journaux!
Les pros de la PQR
Ecrit par : parole de pro! | 10.02.2009
ça serait plutôt normal
Leur métier c'est l'enquête non? Ils ont pas vu ce qui se passait chez eux ou quoi?
Un vrai gros dossier sur les CLP c'est ça qui serait courageux
Ecrit par : voix du nord | 11.02.2009
Autant convaincre un monde incrédule que le cauchemard n'est pas près de s'arrêter!
Souvenons-nous d'Outreau, hier encore Gregory, regardez les magistrats sont toujours en place, les journalistes aussi. Parce qu'ils n'ont rien déplacés surtout. Un seul aurait découvert une vérité qu'il ne serait plus là pour en parler.Tout le monde a Peur d'agir, de perdre son boulot, sa liberté, peur des procès, de louper l'heure de la soupe, de l'URSSAF. A force de plier, un jour on ne se relève pas. A force de confondre humilité et médiocrité, on tape sur tout ce qui relève la tête. Comment croyez-vous qu' ont fasse carrière, par le courage ou par la connivence, la compromission, le clanisme? y'a des champions de ça!
Restez au chaud tant que ça dure!
Ecrit par : David Vincent | 11.02.2009
Ptichou, plutôt que de connaitre lle nombre de CLP, difficile à dénombrer, dis-toi que le taux d'écoute de ce blog est satisfaisant.
Ton parcours est donc utile voire nécessaire pour ouvrir la voie aux futurs plaignants qui ne manqueront pas de saisir les tribunaux.
Ecrit par : Kafka | 12.02.2009
Très bien Kafka, mais tout de même pourquoi supprimer des messages ?
Quel intérêt ?
Si cela devient récurent cela risque de semer le doute alors que nous tous ici avons le même objectif à savoir œuvrer à la professionnalisation officielle de l'exercice de CLP et dégager à terme des contraintes de précarité imposées par les groupes.
Ptich
Ecrit par : ptich | 12.02.2009
Tu peux demander des explications à AICP72@yahoogroupes.fr
Ecrit par : kafka | 13.02.2009
Bonjour à tous
Je vais peut-être contrarier " Ptich", mais tous les CLP ne sont pas à la recherche de la professionnalisation officielle (comme il dit) de l'exercice de leur travail.
Ce qu'ils demandent : c'est plus de reconnaissance. Cela passe par une plus juste rémunération, par le respect de leurs écrits, le retour de la signature en bas des textes ou des photos, la possibilité de bénéficier de congès (payés). Et pour certains d'entre eux devenir des salariés des éditeurs, afin d'avoir une couverture sociale et un emploi stable. Mais ce n'est pas le cas de tous, certains ne désirent surtout pas changer de statut, ils tiennent plus que tout à leur liberté. Il y a autant de cas particuliers que de CLP dans l'exagône, ce qui ne simplifie pas la tâche de ceux qui voudront modifier la législation.
Ecrit par : Mimosa | 13.02.2009
Mimosa,
j'entends bien ce que tu avances mais la "reconnaissance" c'est bien ce avec quoi (en tt cas en PQR) les rédacs tiennent les CLP. On accorde le divin droit à la signature (mais pourquoi si au final seul l'égo est flatté et les droits,d'auteurs par exemple restent bafoués?).
Tu parles de la possibilité de congés payés? Mais ça tient du salariat ça! Et tant que le statut des CLP n'est pas redéfini et les droits (du travail entre autre) appliqués les congés on pourra toujours se les rêver.
Quand je parle de professionnalisation ce n'est pas anodin Mimosa car sous couvert d'un journalisme "amateur" les rédacs usent et abusent de l'envie des CLP et quant aux DRH elles inventent alors des traitements spéciaux tels que la différences sur les frais de transport (pourtant le prix à la pompe est le même pour tous), non application de la question des droits d'auteurs (un journaliste signe un cession de droits contre une minime rétribution quant au un CLP on aborde même pas avec lui la question), l'assurance et la garantie des droits sociaux...j'en passe et des meilleures.
D'où l'intérêt pour les groupes de confiner les CLP dans le carcan du travailleur indépendant libre de charges et d'obligations... pour les groupes mais pas pour les CLP.
Alors oui à une professionnalisation, oui à un cadre dans lequel tout le monde sait où il va.
Mimosa quand je parle de professionnalisation c'est avant tout envers les CLP qui dissimulent (à leur insu?) en fait un vrai exercice de journaliste (à plein temps, avec un vrai travail de recherche de l'info, son traitement, son agencement, sa planification, les photos qui vont avec...).
Pour les autres CLP qui font cela en dilettante (retraité, instit,conseillers municipaux,deux papier semaine...) eux sont effectivement comme le présentent les groupes de simples et nécessaires relais de l'info. Ils viennent surtout pour rendre compte de l'activité de la commune et accessoirement chercher cette fameuse "reconnaissance" appât majeur utilisé par les DRH (quoiqu'il en soit dans les communes le CLP reste aux yeux de ces voisin le "journaliste"). Mais de toute façon les améliorations qui pourront intervenir seront bonnes à prendre pour tt le monde.
Mimosa dernière précision la législation n'est pas à modifier, elle existe déjà elle est juste à appliquer.
Un CLP travailleur indépendant qui travaille selon des directives préalablement établies depuis une hiérarchie peut se prévaloir alors d'un lien de subordination et tendre vers une requalification contractuelle de son exercice. C'est la loi (code du travail).
D'ailleurs si un CLP vit exclusivement de son exercice (en dégageant un somme mensuelle au moins égale à 50% du Smic) il peut prétendre à la carte de journaliste et peut donc demander à avoir le traitement commun à la convention des journalistes.
Un CLP dont les papiers sont utilisés une seconde fois sans son accord préalable sur la filière informatique peut demander à être payer pour cette nouvelle utilisation de son travail. C'est la loi (code de la propriété intellectuelle).
Rappelons que les CLP fournissent au bas mot 70% des pages de la PQR, pour certains cette activité est un travail à plein temps et exclusif il est donc normal qu'une fois pour toute les lois soient appliquées.
Rappelons enfin, que la presse, secteur éternellement en crise, vient à nouveau d'obtenir de nouvelles aides, 600millions d'euros. Il est temps que l'activité des CLP et leur utilité au sein des journaux soient enfin professionnellement reconnues.
Allez "Mimosa", c'est bientôt le printemps au delà des fleurettes et des ptits zozios on peut se laisser aller à espérer une amélioration quant au traitement et la condition des CLP.
Cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 13.02.2009
Je ne crois pas que les CLP travaillant dans les rédactions tiennent à leur statut d'indépendant vu qu'ils ne sont pas indépendants ni ceux aux statuts impropres et fantaisistes.
Les vrais CLP détachés, on comprend qu'ils y tiennent et qu'ils se plaignent de payer de l'Urssaf. Mais on imagine mal qu'ils conservent leur indépendance et qu'en plus les rédac doivent leur payer leurs charges.
Je crois que tous auraient intérêt à commencer par faire respecter la loi. Les premiers en contraignant les rédac à les embaucher (refus de payer l'Urssaf, obtention de la carte de presse à laquelle ils ont droit, procès) Là une action conjointe est simple et discrète dans une certaine mesure à mettre en place. Que les CLP commencent par ne plus payer l'Urssaf. Celle-ci se retournera vers les journaux sans nommer personne- je le sais je l'ai fait. Qu'en même tps ils demandent leur carte de presse. La peur de procès en chaine et pourquoi pas la menace d'une action pénale peut les faire assumer leurs responsabilité.
Virer qq parce qu'il a obtenu sa carte de presse relève du pénal, le rédac chef risque la prison en cas de récidive, c'est grâve! CA REVIENS A FORCER QUELQU UN A EFFECTUER UN TRAVAIL AU NOIR PAR LA MENACE ET L INTIMIDATION! C'est lê maintenir dans l'illégalité et l'empêcher de se régulariser et c'est nos journaux locaux qui le pratique. N'avez-vous jamais entendu:"Si vous obtenez la carte de presse, vous êtes dehors!" moi si et devant témoin.
Dénoncez-le sur ce blog ou au siège de l'assoc' si ça vous arrive!
Pour les seconds, la première action ne peut que les servir. En tout cas, eux ne doivent en aucun cas recevoir la moindre directive et se contenter de collecter l'information, telle que le défini la loi de 1993, la mise en page étant assurée par le SR. Ca c'est de l'indépendance!
Pour le reste avec une bonne tenue de compte en frais réel, la casse devrait être limitée. Pour eux le combat est ailleurs. De l'ordre de la considération et de l'évolution de la loi.
Ecrit par : 6 pieds sur terre | 13.02.2009
Un CLP travailleur indépendant qui travaille selon les directives d' une hiérarchie peut se prévaloir alors d'un lien de subordination et tendre vers une requalification en contrat de travail de son exercice. C'est la loi (code du travail).
D'ailleurs si un CLP vit exclusivement de son exercice (en dégageant un somme mensuelle au moins égale à 50% du Smic) il peut prétendre à la carte de journaliste et peut donc demander à avoir le traitement commun à la convention des journalistes.
Un CLP dont les papiers sont utilisés une seconde fois sans son accord préalable sur la filière informatique peut demander à être payer pour cette nouvelle utilisation de son travail. C'est la loi (code de la propriété intellectuelle).
Ecrit par : ptich extrait | 14.02.2009
A l'attention des membres Actifs du bureau.
Pouvez-vous régler le problème de transmission de la boite mail de l'assoc
Il semble que tous les adhérents ne peuvent pas participer aux discussions ce qui risque de poser un vrai problème de coordination dans les actions engagées.
merci
Ecrit par : cafouillage | 15.02.2009
OK puisque la boite mail ne fonctionne pas mieux, laissez-moi exposer mon programme sur le blog:
Demain commence une vaste enquête auprès des rédacteurs en chef des deux journaux locaux ainsi qu'à leurs sièges, auprès des imprimeurs et détaillants, des livreurs et journalistes, des CLP et photographes, et de tout ceux qui vivent de et avec la presse locale, en vue de produire un contenu à notre premier numéro de
"CLP LE JOURNAL", trimestriel internet ayant pour but d'informer les collaborateurs de la PQR sur leurs droits, comprendre les filières de l'info, connaitre leurs dirigeants.
Interviews-rencontres-législation-doits de la propriété intellectuels et moraux avec photos,
le premier numéro traitera bien sûr en priorité du statut des correspondants de presse et autres collaborateurs, des rapports à l'URSSAF, des droits moraux.
Vous pouvez aussi témoigner annonymement sur clplejournal@gmail.com
clp le journal
Ecrit par : clp le journal | 15.02.2009
C'est la face noire de la crise: le harcèlement moral est désormais un outil des entreprises pour réduire leurs effectifs. Ce constat de l'association Harcèlement moral stop (HMS) se fonde sur une étude de 1 235 cas recensés entre septembre et décembre 2008. Le phénomène touche de nouveaux secteurs, du prêt-à-porter à la pharmacie, et de nouvelles cibles: les hommes et les cadres supérieurs. Enquête exclusive d'Eco89.
Les animateurs de HMS l'ont baptisé le "harcèlement stratégique". Une nouvelle mode qui touche tous les secteurs et tous les salariés. L'objectif de ce genre d'opérations consiste à éviter un plan de sauvegarde de l'emploi. En clair, un plan social. En provoquant des départs "volontaires" de l'entreprise, en réalité suscités par les DRH.
La harcèlement stratégique résulte d'un choix intentionnel d'une direction. Il vise aussi bien le management intermédiaire que les salariés de base, à l'issue d'un processus qui prend plusieurs mois. Ce phénomène, Loïc Scoarnec, président de HMS, l'a vu émerger depuis septembre 2008, parallèlement à la crise économique. (Voir la vidéo)
La pratique n'est pas anodine pour les individus concernés et la collectivité:
* Sur ces 1 235 signalements recensés par HMS comme des cas de harcèlements, la moitié sont en arrêt de travail
* Le phénomène se généralise: il y a autant d'hommes que de femmes parmi les harceleurs, un tiers des harcelés sont des hommes
* Il s'étend aussi à l'ensemble de la chaîne hiérarchique, y compris les cadres dirigeants confrontés à des fusions-acquisitions
* De nouveaux secteurs voient le harcèlement moral apparaître, notamment celui des associations à vocation sociale
[Voir la photo sur Rue89] [Voir la photo sur Rue89]VICTIMES. La tendance est claire: les hommes forment un tiers des victimes de harcèlement, alors qu'ils n'étaient que 20% il y a cinq ans. Les cibles sont aussi cadres, de plus en plus nombreux, cadres supérieurs, voire cadres dirigeants soumis à la pression des actionnaires en cas de restructuration d'un groupe. HMS est en contact avec de jeunes traders français de la City, la trentaine dynamique, virés à l'issue d'un processus de harcèlement et incapables de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là.
Sexe Femmes (67%) Hommes (33%) Age -26(12%) 26-34(30%) 35-44(28%) 45-50(18%) 51-54(6%) +55(6%) Catégories Employés (53%) Ag. de maìtrise (26%) Cadres (21%)
* 59% des femmes sont employées (41% pour les hommes)
* 33% des hommes sont cadres (15% pour les femmes)
Ancienneté dans l'entreprise (années) -2(32%) 2-5(29%) 6-10(16%) 11-15(7%) 16-20(8%) +20(8%)
* 36% des femmes ont une ancienneté inf. à 2 ans (24% pour les hommes).
* 20% des femmes ont une ancienneté sup. à 10 ans (27% pour les hommes).
[Voir la photo sur Rue89] [Voir la photo sur Rue89]AUTEURS. Il n'y a plus vraiment de profil-type du harceleur, qui est à parité un homme ou une femme. En revanche, il existe maintenant des "nettoyeurs", dit Loïc Scoarnec, dont le rôle inavoué est de faire craquer des salariés, dans le cadre d'une restructuration d'entreprise.
Rapport hiérarchique Supérieurs (70%) Collègues (12%) Sup. et coll. (18%)
* 70% des hommes et des femmes se déclarent victimes de harcèlement de la part de leur supérieur. Il y a dix ans, ils nétaient que 58% à laffirmer.
[Voir la photo sur Rue89] [Voir la photo sur Rue89]FAITS. Comment reconnaître un processus de harcèlement? Au "schéma du harcèlement", répond HMS, qui consiste à mettre le salarié en "échec apparent". Et à trois indices: la mise en cause de la qualité du travail, la dégradation de ces conditions de travail et aux attaques sur la personne.
Durée des agissements Moins de 2 ans (75%) 2 à 3 ans (12%) 4 à 5 (6%) Plus (7%)
* Les durées sont parfois très courtes (inférieures à six mois)
Evénements déclencheurs
* Annonce de mariage
* Annonce dune grossesse, retour de congé maternité, retour de congé parental
* Déclaration daccident du travail
* Absences pour maladie
* Déclaration dun handicap
* Rappel du code du travail
* Paiement des heures sup
* Signalement dun harcèlement moral ou sexuel
* Demande dévolution professionnelle
* Demandes d'explications sur des changements de plannings
* Demandes dexplications sur le contrat de travail
* Discriminations sexistes, religieuse, racismes
* Comportements portant atteinte à la personne: humiliations, décrédibilisations, dévalorisations, jalousie, attitude paranoïaque du supérieur ou dun collègue, ingérence dans la vie privée, avances à caractère sexuel
[Voir la photo sur Rue89] [Voir la photo sur Rue89]SECTEURS. Le privé représente 75% des cas, mais certains secteurs du public ne sont pas en reste, notamment les collectivités locales et... l'éducation nationale, où de nombreuses affaires sont étouffées. Outre la grande distribution, trois nouveaux secteurs se distinguent: les associations à vocation sociale (aide à la personne...), le prêt-à-porter et la pharmacie (visiteurs médicaux).
Secteur Privé (75%) Public (25%) Professions les plus touchéesPRIVÉ
* Grande distribution
* Hôtellerie restauration
* Banques
* Assurances
* Pharmacies
* Informatique
* Plates-formes téléphoniques
* Maisons de retraite
PUBLIC
* Mairies
* Education nationale
* Hôpitaux
* Ministères
* Conseils généraux
Cliquez sur les boutons pour afficher les informationsSans livrer de recette miracle pour faire face à une situation de harcèlement moral, HMS conseille trois choses:
* 1)Ecrire, les faits rien que les faits. A la fois pour garder une trace d'agissements qui sont très souvent des interventions orales, mais aussi pour prendre de la distance vis-à-vis des faits.
* 2)Ne pas rester seul face à une pratique qui tend à isoler l'individu du reste du groupe.
* 3)Et pour cela, ne pas hésiter à en parler, à ses collègues, à ses proches et/ou à des tiers de confiance.
A lire aussi sur Rue89 Les articles sur le harcèlement Commissariat d'Enghien: harcelée, mais déboutée Ailleurs sur le Web Le site de l'association Harcèlement Moral Stop (HMS)
Photo: Dans une entreprise parisienne (Audrey Cerdan/Rue89).
Ecrit par : Harcèlement stop | 15.02.2009
Extrait :
Demain commence une vaste enquête auprès des rédacteurs en chef des deux journaux locaux ainsi qu'à leurs sièges, auprès des imprimeurs et détaillants, des livreurs et journalistes, des CLP et photographes, et de tout ceux qui vivent de et avec la presse locale, en vue de produire un contenu à notre premier numéro de
"CLP LE JOURNAL", trimestriel internet ayant pour but d'informer les collaborateurs de la PQR sur leurs droits, comprendre les filières de l'info, connaitre leurs dirigeants.
Interviews-rencontres-législation-doits de la propriété intellectuels et moraux avec photos,
le premier numéro traitera bien sûr en priorité du statut des correspondants de presse et autres collaborateurs, des rapports à l'URSSAF, des droits moraux.
Vous pouvez aussi témoigner annonymement sur clplejournal@gmail.com
clp le journal
Ecrit par : ptich | 16.02.2009
Il est toujours bon de rappeler les bonnes idées!
Ecrit par : clp le journal | 17.02.2009
Qui est à l'origine de cette enquête? quels sont les clp qui répondront à l'enquête? comment seront-ils choisis?
Ecrit par : citron pressé | 17.02.2009
Je ne comprends pas ta question. Peux-tu être plus clair?
Les clp qui veulent peuvent répondre à l'enquête, soit sur la boite mail, soit au moment où on les contacte. Mais il s'agît moins des clp que des employeurs, des mauvaises habitudes des journaux, de discuter du cadre légal, et de dresser une liste de pratiques limites pour les dénoncer.
Ecrit par : clp le journal | 17.02.2009
clp72 tu ne m'en voudra pas d'avoir fait remonter ton texte.
Prenons le problème dans le sens inverse, car il faut sur battre sur du concret donc des chiffres.
Si je me base sur un revenu annuel égal au SMIC soit 12 000 euros NET, soit 1 000 euros par mois.
Il faudrait que je gagne très exactement 21 500 euros sur l’année Y COMPRIS environ 6 000 euros de frais
Alors il me resterait 21 500 – 6 000 = 15 500 euros net pour l’année
A ces 15 500 euros je déduis :
URSSAF
Allocations familiales 5,40 %.
CSG 7,50 %.
CRDS 0,50 %.
Formation professionnelle 48 €
CIPAV assurance vieillesse de base
Jusqu'à 28 285 € 8,60 %
Il me resterais donc après ces charges : 12 042 euros pour l’année, soit environ un SMIC NET
Comme il faut bien commencer par quelque chose et fournir quelques propositions concrêtes :
Selon ce calcul, tout semble à peu près logique si l’on considère que l’on gagne une moyenne de 11,50 euros par papier.
21 500 euros brut pour l’année divisé par 11,50 euros de moyenne pour 1 papier revient à dire que l’on a écrit 1869 papiers sur l’année, soit environ 156 papiers sur un mois.
Si l’on considère qu’il nous faut environ 1 heure pour écrire 1 papier (temps de déplacement+rédaction), c’est que l’on aurait travaillé 156 heures par mois.
Ce temps se rapproche à celui réalisé par un smicard, soit 151,67h
Sauf que ce calcul ne tient pas compte des congé payés... (Ce qui veut dire que l'estimation ne peut pas être contestable par les institutions)
Pour résumé cet exemple et si l’on s’en tient à ce que le CLP ne gagne que le SMIC pour un temps de travail pratiquement équivalent, les cotisations à l’URSSAF et à la CIPAV ne devraient être exigées qu’à partir de ce montant de revenus brut, soit 15 500 euros HORS FRAIS !
Mais qui d’entre nous gagne 15 500 euros hors frais sur l’année ??????
Qui peut donc se payer la couverture sociale d’un smicard en travaillant le même temps que lui ????
CONCLUSION :
A partir et en dessous de ce seuil de 15 500 euros de revenus, il faut demander à l’Etat de nous exonérer de ces charges tout en nous FOURNISSANT LA COUVERTURE SOCIALE ET L’ASSURANCE VIEILLESSE DE BASE !!!!!!!!!!!!!
Nous sommes « patrons hyper précaires » de notre entreprise, on travaille, on n’est pas des chômeurs et à ce titre nous ne rentrons pas dans les statistiques, alors pourquoi ignorer notre existence ??????????
Ecrit par : clp | 17.02.2009
A Athènes, dans la Grèce antique, l'Ecclésia était l'assemblée des citoyens qui pratiquait la démocratie directe. Tous les citoyens des cités états pouvaient se rassembler sur l'Agora pour élire ses représentants mais aussi pour décider des lois, en intervenant directement dans les débats.
Quelle régression en 2000 ans!
Bien sûr, on dispose du référendum (mot latin), de moins en moins utilisé. Ségolène Royal a parlé de démocratie participative, mais elle prévoyait de téléviser le conseil des ministres où étaient traités entre autres les décisions sensibles d'ordre militaire , et où elle ne prévoyait pas que le citoyen puisse y participer activement.
Aujourd'hui s'il vous prenait d'interpeller un ministre lors d'une assemblée publique, on vous signifierait illico que ce n'est pas l'endroit pour ça, car il n'y a plus d'endroits pour ça!
Reste qu'il n'est quand même pas défendu de s'exprimer en public, n'en déplaisent à nos représentants politiques, rois et empereurs de la démocratie moderne.
Aussi, en tant que citoyen, je me réserve le droit d'alerter ces garants de la liberté sur l'état des statuts réservés aux CLP de la PQR, de leurs droits moraux et intellectuels, de leur intégrité au sein des rédactions. de l'accueil qui leur ai fait dans leurs administrations.
Faites-moi connaitre les prochaines apparitions publiques des patrons de la presse locale.
David Lemaître
Ecrit par : Ecclésia | 19.02.2009
Salut,
en ce moment de revendications multi-sectorielles ne serait-il pas judicieux de prévoir également un rassemblement pour porter nous même de manière audible et visible nos revendications.
Un mini tour de France (en groupe via le train) sur les principaux sites de PQR Ouest (Rennes?), Sud (Bordeaux),Groupes du Midi (Montpellier),Hersant (Nice) Ebra, (Lyon) avec un rassemblement "général" à Paris (CCIJP et/ou Ministère du travail et/ou Assemblée).
Relais médiatique en suivi (Médiapart,Rue89,presse alternative,télés locales,radios...)
Le 1er mai journée mondiale du travail, le 3 mai c'est la journée mondiale de la liberté de la presse.
Cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 19.02.2009
Que les anciens, ceux qui ont payés chers leur passage en PQR se rassemblent et déposent une plainte auprès du procureur de la république pour travail dissimulé. 3ans d'emprisonnement et 45000 € d'amende prévus. Là je le fais le tour de France.
Ecrit par : Kafka | 19.02.2009
dernière minute
De source sûre, un CLP de la Sarthe qui avait bénéficié d'une suspension de charges Urssaf, vient de recevoir par lettre recommandée la confirmation qu'il n'aurait jamais dû en payer depuis...2003
Tout arrive!
Ecrit par : Dépêche! | 19.02.2009
Ah si il faut attendre que les anciens...
bin alors t'as raison Kafka, continuons donc à clavioter gentiment depuis nos nids douillets à travers le pays pis bougeons pas! C'est mieux dfevant un écran dehors c'est trop de dangers mieux vaut rester dans la douce torpeur de notre précarité.
Mais après alors faut pas pleurer !
Ptich
Ecrit par : ptich | 19.02.2009
Faut pas t'emballer, Tu as du dynamisme à revendre, super. Je vois pas en quoi engager une procédure pénale pour travail dissimulé face au dinosaure est une position confortable, tu as dû mal comprendre. Le tour de france je l'ai fait avant toi, on s'essoufle on s'essoufle et ça paye pas. En tant qu'ancien CLP puique tu connais la problématique, je te le propose à toi sérieusement, avant de recruter des volontaires. Frileux s'abstenir.
Ecrit par : Kafka | 20.02.2009
Pas d'emballement Kafka demon côté je t'assures. La position confortable d'une procédure pénale dont tu parles je la partages aussi (je suis actuellement en pleine procédure).
Tu me propose quoi à moi? D'y aller seul? Alors que l'union...tu connais la suite.
Si on se fédère pas, si il n'y a pas de réflexions et d'actions communes alors tout restera vain et voué à l'échec.
Quant à la frilosité que tu suggères faut oublier, c'est bientôt le printemps et ptêt bien que les CLP vont enfin éclore. Pas une ptite brindille esseulée mais un joli bouquet composé.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 20.02.2009
Salut Ptich
Je veux bien aller avec toi Ptich, pour faire le tour de France (en train car c'est écolo) des principaux sites de la PQR, pour porter les revendications des petits CLP.
Mais, je me pose quelques questions : Qui va nous attendre, nous recevoir aimablement et nous écouter à Rennes, Bordeaux, Montpellier, Nice, Lyon, Nancy et enfin à Paris ? Qui sera la pour nous épauler, manifester et faire pression sur les PDG de ces différents groupes de la presse régionale ? Qui financera cette croisade (car mine de rien cela va coûter des sous)? Les 30 000 CLP de l'exagône ? Certainement pas eux avec leur traitement de mysère que leur distribue avec beaucoup de modération les éditeurs !!!
Alors restons sérieux et proposons des actions réalisables avec nos tous petits moyens et déjà elles seront très difficile à mettre en pace et à réaliser.
Bon courage dans ta croisade en une terre qui n'est pas sainte, mais où l'argent est dieu.
Cordialement
Mimosa
Ecrit par : Mimosa | 20.02.2009
Vous avez raison qui que vous soyez restons sérieux,sérieux et pas bouger.
Pourtant la délégation déjà lors des états généraux était un bon début.
Faut-il être invité ou attendu pour être reçu ?
Créons le buzz itinérant.
Qui va nous attendre ? CLP, journalistes,SR,photographes, plus globalement celles et ceux qui peuvent être sensibles et/ou intéressés à notre situation.
L'important, reçus ou pas, c'est de faire parler de la condition des CLP. Les responsables préfèrent nous savoir ici à tenir salon virtuel entre nous plutôt que de voir physiquement des personnes les,interpeller,les interroger et leur demander au bout du compte des réponses précises quant à l'amélioration des conditions de travail des CLP.
Qui financera? (env 500 euros/personnes transport,hébergement,nourriture) nous même en comptant peut-être aussi sur une solidarité sur chaque point de rencontre (l'asso, des syndicats, des formations associatives sensibles,des entreprises que sais-je encore...)
Et sinon qu'est ce qui est proposé pour faire avancer concrètement les choses ? Un loto,une kermesse, allez soyons fous une visite des rotatives?
Ma croisade n'en est pas une au diable la sainteté ou pas de cette terre, quand à l'argent il n'est ni dieu ni maître; les CLP si ils ne s'organisent pas pour faire entendre ensemble leurs doléances il n'y aura rien pour eux si ce n'est les miettes qu'on voudra bien leur accorder (honoraires mais charges mais attention pas que car il y a aussi la "Reconnaissance" dans son quartier/village/entourage sur laquelle compte beaucoup les groupes pour attirer les futurs exploités, une belle "Carte" de correspondant qui ne veut rien dire et au final la précarité toujours).
Mais bon personne n'est obligé,seuls nous ne sommes rien en groupe c'est mieux sinon on peut rester chacun chez soit aussi.
Mais après faut pas pleurer.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 20.02.2009
Et blah blah blah,
Souvenons-nous que Wiesenthal, grand traqueur de nazi après guerre disposait en tout et pour tout d'une machine à écrire et d'une secrétaire, ça ne l'a pas empêché de faire tomber les plus gros dignitaires.
Vous ne croyez pas à la procédure, au droit.
Je réitère ma proposition. Ptich si tu es capable d'aller aux prud'homme, tu es capable d'aller au pénal car les même revendications seront avancées mais pas pour les meme peines.
Je répertorie actuellement la liste d'anciens collaborateurs de journaux salement remerciés pour former un groupe de pression. En connais-tu toi-même?
Ecrit par : Kafka | 20.02.2009
Je pense qu'à un moment, un tour de France peut être utile. Symboliquement c'est fort. Très simple à mettre en place: Une délégation de cinq personnes peut suffire. Chacun porteur d'une revendication le concernant à titre de représentant d'un groupe dans le même cas. Une couverture médiatique au départ, à chaque étape, à l'arrivée. Les télés locales sont réceptives en général, (elles ne pratiquent pas le système de clp) et pouquoi pas les journaux, radios. C'est un bon sujet. Qu'on vous reçoive ou non, peu importe, le truc c'est d'être vu!
Maintenant, pour que ça paye!!! je crois pas. Ils ne comprennent que les tribunaux et le fric!
Ecrit par : pourquoi pas | 20.02.2009
En parlant de tribunaux;
y'aurait-il sur le site des CLP qui seraient prêts à témoigner sur la condition et l'exercice de "faux clp" devant un tribunal? (Je cherche éventuellement dans le cadre de mon action en justice déjà bien amorcée des témoignages).
D'avance merci pour vos réponses et veuillez dans ce cas passer par ma boîte mail (pcdm34@yahoo.fr), cordialement Ptich.
Ecrit par : Ptich | 24.02.2009
Oh détendez-vous j'voulais pas semer le trouble.
Ecrit par : ptich | 05.03.2009
Bonjour
Je visite tous les jours le blog et je m'aperçois que depuis quelques jours, il n'y a plus d'activités. Où sont passés les responsables de ce blog ? On ne les entend plus (ou plus exactement on ne lit plus leur prose).
Réveillez-vous CLP de l'Exagône !!!!
Cordialement clp22
Ecrit par : clp22 | 06.03.2009
Pas géné clp22, tu te plains de ne pas avoir de lecture mais toi qu'as-tu à nous dire, et sans fautes d'orthographes je te prie!
Ecrit par : le responsable du blog | 06.03.2009
"Les commentaires déposés sur ce blog se doivent d'être constructifs et ceux, susceptibles de porter préjudice à la démarche entreprise par un groupe de CLP et à l'atteinte de l'image de ces derniers, seront automatiquement détruits."
L'AICP
Ecrit par : clp | 09.03.2009
Le blog est un lieu libre d'expression. Toutes les critiques sont donc recevables. Cependant si elles dévoilent des données confidentielles sur le mode de fonctionnement et disfonctionnements des actions des CLP, elles ne peuvent y figurer. Je vous recommande pour ça d'utiliser le téléphone ou les boites mail privées.
D'avance merci
Ecrit par : Discrétion! | 09.03.2009
Et de deux,
un autre pigiste vient de se voir reconnaitre par L'URSSAF in person, son véritable statut de salarié à compter de ....2003. Il a travaillé près de six ans au MAINE LIBRE
Sans action prud'hommale conjointe, ça reste une reconnaissance de principe
mais l'urssaf ne manquera pas demander son dû à l'entreprise fraudeuse mais restituera t-elle les cotisations perçues induemment?
en tout cas ça prouve qu n'est plus sourde aux revendications légitimes des clp et donne un réel espoir pour tout ceux qui payent des impôts exhorbitants;
Ecrit par : et de deux! | 10.03.2009
Salut,
pourrait-on avoir un peu plus d'infos? Qui, où,dans quel cadre (prud'hommes,pénal...),compte rendu de l'audience et/ou jugement...
Merci, cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 10.03.2009
C'est l'Urssaf qui, après un contrôle motivé par les plaintes successives de clp, a vérifié auprès du maine libre, la réalité des statuts en vigueur, pour conclure qu'il existait effectivement un lien de subordination.
C'est hors cadre juridique. Il appartient maintenant à ces "employés" de saisir les prud'hommes où ils ne manqueront pas d'avoir gain de cause.
Ecrit par : Clp le journal | 10.03.2009
Ordonnance n°2007-329 du 12 mars 2007 -
Le journaliste professionnel est [*définition*] celui qui a pour occupation principale, régulière et rétribuée l'exercice de sa profession dans une ou plusieurs publications quotidiennes ou périodiques ou dans une ou plusieurs agences de presse et qui en tire le principal de ses ressources.
Le correspondant, qu'il travaille sur le territoire français ou à l'étranger, est un journaliste professionnel s'il reçoit des appointements fixes et remplit les conditions prévues au paragraphe précédent.
Sont assimilés aux journalistes professionnels les collaborateurs directs de la rédaction : rédacteurs-traducteurs, sténographes-rédacteurs, rédacteurs-reviseurs, reporters-dessinateurs, reporters-photographes, à l'exclusion des agents de publicité et de tous ceux qui n'apportent, à un titre quelconque qu'une collaboration occasionnelle.
Toute convention par laquelle une entreprise de presse s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un journaliste professionnel au sens du premier alinéa du présent article est présumée être un contrat de travail. Cette présomption subsiste quels que soient le mode et le montant de la rémunération ainsi que la qualification donnée à la convention par les parties.
Ecrit par : "JOURNALISTE" DEFINITION: | 10.03.2009
Comment une loi de 1993 peut prévaloir sur une loi de 2007?
En tant que CLP, il me semble que vous correspondez (sans jeu de mot) à la définition de journaliste professionnel. Collaboration régulière avec un journal dont vous tirez le principal de vos revenus.
A partir du moment où vous avez décidé de travailler principalement dans la presse jusqu'à en tirer le principal de vos revenus, vos employeurs doivent vous requalifier journalistes professionnels. Les cotisations Urssaf aussi disuasives soient-elles ne doivent pas jouer le rôle de régulateur. C'est aux rédactions qu'il incombe de vérifier vos niveaux de revenus de façon à ne pas avoir à vous considérer comme pro par force de loi. S'ils ne sont pas vigilants, tant pis pour eux, demandez leur une requalification et une carte de presse.
Voilà pourquoi ils n'ont comme recours lorsque ça arrive que l'intimidation et la menace; comment pouvez-vous accepter cela?
Pour résumer je crois que si ne gagnez pas assez pour payer des cotisations Urssaf c'est que vous ne travaillez pas assez pour être considérés comme pro. Travail d'appoint, simple inscription à l'Urssaf, pas de cotis, tout va bien. Mais dès lors que vous êtes soumis à des cotisations Urssaf, soit dès que vous dépassez un montant de rémunération mensuel de 600€, vous devez devenir professionnel sous contrat salarié. Ou alors il y a une des lois qui n'est pas valable!!!
Mon sentiment c'est qu'à aucun moment nous ne devrions verser un sou à l'Urssaf, passant d'une inscription simple sans cotis en tant que clp occasionnel à l'Urssaf à un contrat de travail en bon et due forme dès qu'on en tire le principal de ses revenus (ce qui correspond miraculeusement aux seuils Urssaf)!
Souvenez-vous que le système des CLP n'est pas en vigueur dans tous les départements, beaucoup ne connaissent que les pigistes, les CDD; Comment est-ce possible?
Pourquoi ne pas attaquer l'état? Changez la loi!!!!
Du grain à moudre pour une assoc qui voudrait s'y mettre!
Ecrit par : LA LOI DE 1993 EST-ELLE LEGALE? | 10.03.2009
Tous les clp ne veulent pas être pro. Mais tous les CLP voudraient bien être mieux payés et ne plus cotiser à URSSAF.
Le statut est à revoir de fond en comble surtout le plafond de l'urssaf (pourquoi pas des cotis à payer à partir d'un revenu égal au smic?) et le prix des articles redéfinis avec les rédacs et les clp puisque ce sont elles qui les fixent et non la loi relative au statut des clp.
Et les lois ça passent par les députés que je sache.
Ecrit par : citron pressé | 12.03.2009
Si vous êtes requalifiés pro, vous allez pas cracher dessus quand même!?
On va quand même pas vous faire du sur mesure!
Le statut est à revoir, le statut est à revoir, il est à supprimer oui.
Essayez de proposer du concret, merde! On perd du temps avec ces idées nébuleuses à la con.
ou alors allez proposer aux rédac de vous payez plus, à l'Urssaf de baisser le plafond. Qu'est-ce que vous avez pour les obliger à le faire? Vous facher tout rouge?
Ecrit par : Caramba | 12.03.2009
je sais pas qui tu es caramba mais certainement pas un clp sinon tu saurais de quoi tu parles, et c'est quoi c'est façon de dire des gros mots à tout bout de champ, t'écris dans un torchon ou quoi?
c'est impossible en France d'abroger une loi!!!!!! renseigne toi avant de dire n'importe quoi.
et à supprimer un statut pour en faire un pire!!!!!!!!!!?????????????
Je te rappel, caramel mou, que tous les clp ont pas une activité de clp à temps complet. Ils veulent être bien payés je le répète. vec des gens comme toi, si on a pas des idées comme les tiennes, on est des bons à rien c'est ça!!!!!!!
alors propose le ton nouveau statut si tu veux pas écouter les autres! on attend le résultat.
Ecrit par : citron pressé | 12.03.2009
Et sinon, en parlant d'action concrète, pour ma demande précédemment évoquée, concernant un témoignage dans le cadre de mon action prud'hommale (moamême VS un gros de la PQR) ? Des motivé(e)s pour faire avancer le truc? Pour témoigner éventuellement ,ou réfléchir à couvrir le moment ou sinon on peut continuer à discuter ici tranquilou parceque faut pas trop brusquer les gens je sais au revoir cordialement Ptich ...
Ecrit par : ptichou | 12.03.2009
Pourquoi tu veux des témoins? personne le fera sinon t'es lynché. C'est facile car toit t'es sorti. Quand ut di "réfléchir à couvrir le moment", de quoi tu parles c'est pas clair ton affaire.
Au final ton action est concrète que pour toi, c'est du cas petrsonnel.
car je remarque que c'est des pigistes et plus des clp qui alimentent ce blog. Ils ont quoi contre nous? on gagne plus cher qu'eux? et vu qu'on est nombreux, nous veulent que pour faire du poids? ou mieux : ils veulent qu'on en bavent comme eux?
C'est pas ça le combat des clp!!!!!!!!
Ecrit par : Citron pressé | 12.03.2009
Bonjour à tous,
Je suis correspondante en Normandie depuis 5 ans. Ma chance à moi, c'est que la pige est mon second métier, ce n'est certainement pas le cas de tous.
Ce qui me chiffonne chez nous, c'est ce que certains font de nos papiers: coupe, reformulations et j'en passe. Bien sûr, lorsque le papier paru dit exactement l'inverse des propos tenus par les "interrogés", nous sommes les seuls interlocuteurs, représentants du journal qu'ils voient. La plupart d'entre nous gardent d'ailleurs leurs originaux pour cela.
On nous demande également lors des dîners ou soirées dansantes à couvrir de ne pas prendre en photo les convives attablés ou en train de danser (cherchez l'erreur...).
Nous avons également eu une réunion où l'on nous a servi l'habituel "Vous êtes nos yeux...". Bien sûr, ceux qui ont déjà une activité professionnelle n'ont pu être présents (comme moi) et l'on nous a dit "Pas de problème, vous aurez un compte-rendu". Nous en avons reçu quelques bribes de la part d'un autre correspondant qui s'est dévoué gentiment, à part cela, zéro.
Nous aurons également des grilles à remplir, soi-disant pour prévoir les parutions (ou pour contrôler les reportages et dire que finalement tel ou tel papier ne mérite pas tant d'intérêt?).
Chez nous voici le barème: 0,20€ le km. Valeur de 10 points: 1, 53€. Donc à vos calculettes: une brève: 10 pts, compte-rendu en moins de 48h: 60 pts, CR de conseil municipal (retravaillé bien sûr): 40pts, article important: 80 pts (qu'est-ce que c'est?), réunion de communauté: 100 pts (sachant qu'on y envoie un journaliste pro sans vous prévenir: un déplacement pour rien), photo légende: 40 pts et 15 pts pour une ou plusieurs photos. Bien sûr la plupart du temps un compte-rendu perd des mots en route et au final est réduit à une petite photo légende...
Mais dernière victoire, une carte de correspondant de presse ;)
Vous me direz sans doute si c'est pour se plaindre ainsi tire-toi vite fait et laisse ta place, mais écrire est ma passion...vivent les kermesses et les galettes des rois! ;)
Voilà l'histoire de la petite normande qui aime son boulot, mais s'associe au combat.
Bonne soirée à tous
Normandinette
Ecrit par : Normandinette | 12.03.2009
Ca fait des semaines que citron pressé nous emmerde avec ses idées fumeuses, jamais de concret, ces textes sont incompréhensibles, elle se contredit sur deux lignes et systématiquement démonte tout ceux qui se présentent sur le blog comme ptichou, ici.
Elle est même pas foutu de proposer son témoignage, dégonflée comme les autres.
Tu sais ce que veut ce "collectif"? S'occuper que de leur cas? Les CLP.! Mais pas ceux assimilés, s'occuper des autres, ça les emmerde. Et pendant ce temps rien n'avance depuis sa création, que dalle!
Ptichou, je sens que tu as pu mesurer à quel point on était seul dans ce combat collectif. Je suis certain d'être le seul à t'avoir répondu pour témoigner.
Les textes de loi édités précedemment ne sont pas une proposition de statut mais pourraient bien finir par l'imposer par force de loi.
Ecrit par : Ci...trouille préssée! | 13.03.2009
citron pressé c'est pas parce que les propositions ci-dessus ne vont pas dans ton sens, qu'ils faut en dégouter les autres.
En imaginant que les CLP soient un jour requalifiés journalistes, il n'y a pas de raison que leur rythme de travail change. S'il y a quelques chose à sauver, c'est bien cette forme de collecte d'information. Si les CLP récupèrent en plus les avantages du statut de pro, le mot est faible, s'en plaindront-ils!?
Il ne restera plus aux rédactions que de recruter des "journalistes CLP" compétents, qui savent écrire un peu, parce que là!
Ecrit par : Saint Dikat | 13.03.2009
On croit rêver!
Des CLP qui s'inquiètent de voir arriver les pigistes (qui n'ont jamais existés puisqu'ils étaient déclarés CLP). Pauvre collectif.
Ecrit par : Caramba | 13.03.2009
PUISQU ON TE DIT QU IL A BESOIN D UN TEMOIGNAGE!
Ecrit par : ALLO | 13.03.2009
Oh les courageux anonymes ! ils veulent des témoignages mais on sait pas qui c'est ni leur histoire.
Les pigistes ça existe mais ailleurs que dans la PQR.
Les clp ont leur combat, les pigites les leurs, et les journalistes les leurs.
Toutes les catégories sont menacées. et que la division est organisée pour atteindre tout le monde.
Pour les clp c'est le statut le problème, je le répète.
Ecrit par : citron pressé | 13.03.2009
Extrait de Citron pressé :"Pourquoi tu veux des témoins.... C'est pas ça le combat des clp!!!!!!!!"
Ton texte Citron est incompréhensible. Un peu comme,selon toi mon affaire, ta position ici n'est pas claire. De mon côté cependant je vais essayer de clarifier les zones d'ombres:
Quand je dis "couvrir le moment" je propose que des rédacteurs qui vont alimenter le journal "CLP LE JOURNAL" se déplacent pour rendre compte de l'audience (favorable ou pas en ma faveur).
Évidemment que cela me concerne, mais en le mettant sur la place publique peut-être que des CLP y verront à leur tour leur intérêt et plus globalement cela pourra aider à ce que certains (professionnels,politique,administrations...) se penchent encore un peu plus sérieusement sur la problématique des CLP.
Quand j'étais en poste je ne me suis jamais dissimulé et j'ai toujours mis en avant la problématique des faux CLP (dont je faisais partie), de nombreux courriers (requête et réponses avec la DRH) en témoignent.
J'ai de mon côté fait le nécessaire pour obtenir la carte de presse (sans passer par l'entreprise qui m'aurait automatiquement servi si t'as la carte c'est terminé. Ma demande spontanée au CCIJP a été été fructueuse). Cette obtention me permettait de mettre en avant l'aspect professionnel de mon activité(reconnu par le corps) et parallèlement allait mettre en porte à faux l'entreprise qui d'un côté me faisait trimer en tant que CLP alors que clairement mon activité au sein de celle ci relevait du journalisme (obtention de la carte à l'appui).
Citron pressé jusqu'à présent je me suis toujours démerdé seul et je pourrais très bien continuer comme cela dans mon coin et comme le demande généralement les entreprises (c'est une formulation qui m'a e été spécialement adressé par le DRH) "en toute discrétion". Les CLP divisés aucune force de revendication n'est alors en mesure d'être porté de manière sérieuse.
A cela je préfère amener ma contribution à ce mouvement car pendant cinq ans j'ai fait parti de cette zone d'ombre de la presse à qui l'on envoi de bien loin quelques poussières de miettes (carte de correspondant, signature, macaron sur le pare brise...).
Je ne jette pas la pierre aux CLP frileux de se lancer dans un mouvement (les causes de cette frilosité sont multiples mais la première reste la précarité).
Il faudra cependant à un moment se mouiller pour tenter de faire évoluer cette situation inacceptable (travail sans protection sociales, différence de traitement droits d'auteurs, remboursement frais,droit à la formation...).
Dans mes démarches je ne suis pas accompagné par les syndicats (je n'ai pas pour l'instant sollicité leur aide) mais je vous conseille de jetter un oeil par là
http://www.militants-snj.fr/article.php3?id_article=465&var_recherche=CLP
d'y lire les exemples, de se repencher sur le compte rendu des états généraux qui abordent gentiment la rencontre avec l'AICP (mais depuis quelle évolution?).Par ailleurs, je vous invite fortement à parcourir l'item jurisprudence (comptes rendu d'audience forts instructifs).
Citron pressé il n'est pas question de forcer les gens à se mobiliser peut-être fais tu parti d'une catégorie de CLP qui ne nécessite pas ou qui ne désire pas une amélioration de ses conditions de travail et cela peut s'entendre; mais les autres doivent, s'ils veulent avancer dans la profession (qui reste peut-être à construire en redéfinissant tous ses contours), ils n'auront pas d'autre choix que de se lancer dans le mouvement.
Je n'en reviens pas à mon idée de tour de France mais pourquoi alors ne pas proposer à l'association de demander la liste des correspondants aux groupes afin d'organiser des réunions d'informations dans différents lieux pour que l'asso puisse présenter son action et tenter de fédérer les CLP.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 13.03.2009
Dénoncer les "courageux anonymes" quand on signe "citron préssé", Ptichou raconte son histoire depuis longtemps sur le blog avec son adresse perso en plus. T'as qu'à relire.
Le reste est incompréhensible..."Toutes les catégories sont menacées. et que la division est organisée pour atteindre tout le monde".
Citron préssé n'a rien à faire dans la presse, décidément!
Ecrit par : Pigiste, CLP même combat! | 13.03.2009
"Le problème c'est le statut"
Mieux vaux être sourd...Si ça fait pas dix ans qu'on le répète!
On avance pas avec des gens comme ça.
La mobilisation n'est pas possible pour l'instant. Les CLP sont dans les rédactions et perdraient leur boulot, c'est un fait! En revanche ils ne risquent rien à revendiquer leurs droits par la voie légitime, Urssaf, suspension des cotisations, enquête dans les rédactions, requalification. La loi est pour eux! Ceux qui le tente en ce sens, sans confrontation directe avec leurs chefs de rédac sont maintenus à leurs places et requalifiés. Vérifiez si vous voulez. Si vous optez pour la confrontation directe, vous avez les prud'hommes et l'Urssaf suivra.
Vous ne ferez pas évoluer le statut sans vous appuyer sur les institutions. La voilà la mobilisation!
Ecrit par : Statu quo! | 13.03.2009
Ca ne peut se passer que dans l'ombre, effectivement, quand on y travaille ou à découvert quand on y travaille plus! C'est pourquoi clp le journal répertorie actuellement la liste des anciens CLP afin qu'ils apportent leurs témoignages et appuient l'action (éventuelle) des clp actuels.
Ecrit par : clp le journal | 13.03.2009
A l'attention de tous les CLP de France et de Navare, je signale qu'un nouveau blog vient d'être crée. Il est initié par des CLP et s'adresse à tous les CLP, rien que les CLP.
http://aicp.france72-unblog.fr
Rendez lui visite, il vous attend les bras ouverts.
A bientôt
C'est parti
Ecrit par : c'est parti | 13.03.2009
Je suis photographe, déclaré CLP, mais je ne devrais pas car un seul statut est prévu pour moi, salarié sous contrat. Puis-je adhérer à votre blog?
Merci de votre réponse prochaine
Ecrit par : Là est la question! | 15.03.2009
C'est parti pour aller dans le mur!
Ecrit par : pan! | 15.03.2009
Dans le procès de l'usine AZF, si les associations d'aide aux victimes avaient exclus tout une catégorie de plaignants, imaginez la gueule que ça aurait eu." Désolé, mais nous on s'occupe que des blessés de la rocade!"
Voilà ce que vous faites-lamentable.
Ecrit par : AZF et Tchernobyl | 16.03.2009
impossible de se connecter, il faut un mot de passe
http://www.militants-snj.fr/article.php3?id_article=465&var_recherche=CLP
Ecrit par : snj | 16.03.2009
militant et hirondelle me semble-t'il
Ecrit par : ptich | 16.03.2009
Extrait de Citron pressé :"Pourquoi tu veux des témoins.... C'est pas ça le combat des clp!!!!!!!!"
Ton texte Citron est incompréhensible. Un peu comme,selon toi mon affaire, ta position ici n'est pas claire. De mon côté cependant je vais essayer de clarifier les zones d'ombres:
Quand je dis "couvrir le moment" je propose que des rédacteurs qui vont alimenter le journal "CLP LE JOURNAL" se déplacent pour rendre compte de l'audience (favorable ou pas en ma faveur).
Évidemment que cela me concerne, mais en le mettant sur la place publique peut-être que des CLP y verront à leur tour leur intérêt et plus globalement cela pourra aider à ce que certains (professionnels,politique,administrations...) se penchent encore un peu plus sérieusement sur la problématique des CLP.
Quand j'étais en poste je ne me suis jamais dissimulé et j'ai toujours mis en avant la problématique des faux CLP (dont je faisais partie), de nombreux courriers (requête et réponses avec la DRH) en témoignent.
J'ai de mon côté fait le nécessaire pour obtenir la carte de presse (sans passer par l'entreprise qui m'aurait automatiquement servi si t'as la carte c'est terminé. Ma demande spontanée au CCIJP a été été fructueuse). Cette obtention me permettait de mettre en avant l'aspect professionnel de mon activité(reconnu par le corps) et parallèlement allait mettre en porte à faux l'entreprise qui d'un côté me faisait trimer en tant que CLP alors que clairement mon activité au sein de celle ci relevait du journalisme (obtention de la carte à l'appui).
Citron pressé jusqu'à présent je me suis toujours démerdé seul et je pourrais très bien continuer comme cela dans mon coin et comme le demande généralement les entreprises (c'est une formulation qui m'a e été spécialement adressé par le DRH) "en toute discrétion". Les CLP divisés aucune force de revendication n'est alors en mesure d'être porté de manière sérieuse.
A cela je préfère amener ma contribution à ce mouvement car pendant cinq ans j'ai fait parti de cette zone d'ombre de la presse à qui l'on envoi de bien loin quelques poussières de miettes (carte de correspondant, signature, macaron sur le pare brise...).
Je ne jette pas la pierre aux CLP frileux de se lancer dans un mouvement (les causes de cette frilosité sont multiples mais la première reste la précarité).
Il faudra cependant à un moment se mouiller pour tenter de faire évoluer cette situation inacceptable (travail sans protection sociales, différence de traitement droits d'auteurs, remboursement frais,droit à la formation...).
Dans mes démarches je ne suis pas accompagné par les syndicats (je n'ai pas pour l'instant sollicité leur aide) mais je vous conseille de jetter un oeil par là
http://www.militants-snj.fr/article.php3?id_article=465&var_recherche=CLP
d'y lire les exemples, de se repencher sur le compte rendu des états généraux qui abordent gentiment la rencontre avec l'AICP (mais depuis quelle évolution?).Par ailleurs, je vous invite fortement à parcourir l'item jurisprudence (comptes rendu d'audience forts instructifs).
Citron pressé il n'est pas question de forcer les gens à se mobiliser peut-être fais tu parti d'une catégorie de CLP qui ne nécessite pas ou qui ne désire pas une amélioration de ses conditions de travail et cela peut s'entendre; mais les autres doivent, s'ils veulent avancer dans la profession (qui reste peut-être à construire en redéfinissant tous ses contours), ils n'auront pas d'autre choix que de se lancer dans le mouvement.
Je n'en reviens pas à mon idée de tour de France mais pourquoi alors ne pas proposer à l'association de demander la liste des correspondants aux groupes afin d'organiser des réunions d'informations dans différents lieux pour que l'asso puisse présenter son action et tenter de fédérer les CLP.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 17.03.2009
Elle est bonne celle là !!!!
Demander la liste des correspondants aux groupes afin d'organiser des réunions d'information (sic Ptich). Tu parles ..... Pour avoir le nom du clp qui bosse dans le canton voisin, faut déjà faire une demande en 3 exemplaires en expliquant pourquoi on a besoin de ses coordonnées.
Les secrétaires des rédactions locales et des rédactions départementales ont pour mission express de ne pas divulguer la liste des CLP, sous peine d'être changé de sexe !!!!
Alors les éditeurs qui fourniraient gentiment la liste de tous leurs CLP pour que des petits malins les réunissent tous dans une association qui détiendrait le pouvoir. Dans tous les journaux (petits ou grands) les CLP sont beaucoup plus nombreux que les journalistes, alors faut pas rêver même à quelques jours du printemps .......
PS : Y en a qui ont déjà essayé, t'es pas le premier à y penser !!!!
Bonne soirée
CLP22
Ecrit par : clp22 | 17.03.2009
Pourtant CLP22 si tu te rends sur les sites de grands journaux (PQR) tu y retrouveras les coordonnées par village et mêmes des blogs des correspondants qui laissent à disposition mail,téléphone et pour certains autres cela va jusqu'à l'adresse postale.
Contrairement à toi CLP22 je pense que à quelques jours du printemps comme au cœur de l'hiver il faut rêver (mais pas que) c'est une activité qui n'est pas désagréable, tente donc un essai CLP 22.
Demander la liste aux groupes sous l'égide d'une asso nationale (même si l'on sait d'avance, car nous ne sommes pas dupes au fond, que les DRH vont verrouiller, cela enverrait tout de même un signal à ces mêmes DRH "Ah tiens les CLP essaient de se mobiliser de manière sérieuse?").
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 17.03.2009
Au fait pour avoir un regard un peu plus aiguisé sur ce qui a pu se tramer dans les tribunaux et qui n'est pas nécessairement relié par la presse on s'en doutera, je vous invite à regarder du côté de ce site:http://www.lexeek.com/ et d'y faire des recherches de compte rendu d'audience et/ou de jugement en rapport avec les titres que vous voulez. De nombreuses affaires en relations avec les CLP y sont consignées ça peut donner courage et envie.
Cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 17.03.2009
Au fait pour avoir un regard un peu plus aiguisé sur ce qui a pu se tramer dans les tribunaux et qui n'est pas nécessairement relié par la presse on s'en doutera, je vous invite à regarder du côté de ce site:http://www.lexeek.com/ et d'y faire des recherches de compte rendu d'audience et/ou de jugement en rapport avec les titres que vous voulez. De nombreuses affaires en relations avec les CLP y sont consignées ça peut donner courage et envie.Cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 17.03.2009
CLP et autres collaborateurs du Maine Libre, ce message est pour vous.
Afin d'alimenter un procès en cours, CLP LE JOURNAL cherche des témoignages concernant les pratiques suivantes en vigueur au Maine Libre:
- Obstruction par la direction pour l'obtention de votre carte de presse.
- Suppression des signatures pour entraver les procédures.
Merci d'adresser un mail à clplejournal@gmail.com qui transmettra.
Bien sûr, vous devez être prêt à témoigner devant un tribunal ou de transmettre un témoignage écrit et nominatif. Pas sérieux s'abstenir.
Merci d'avance.
Ecrit par : Appel à témoin | 22.03.2009
Lire la suite....
Comment une loi de 1993 peut prévaloir sur une loi de 2007?
En tant que CLP, il me semble que vous correspondez (sans jeu de mot) à la définition de journaliste professionnel. Collaboration régulière avec un journal dont vous tirez le principal de vos revenus.
A partir du moment où vous avez décidé de travailler principalement dans la presse jusqu'à en tirer le principal de vos revenus, vos employeurs doivent vous requalifier journalistes professionnels. Les cotisations Urssaf aussi disuasives soient-elles ne doivent pas jouer le rôle de régulateur. C'est aux rédactions qu'il incombe de vérifier vos niveaux de revenus de façon à ne pas avoir à vous considérer comme pro par force de loi. S'ils ne sont pas vigilants, tant pis pour eux, demandez leur une requalification et une carte de presse.
Voilà pourquoi ils n'ont comme recours lorsque ça arrive que l'intimidation et la menace; comment pouvez-vous accepter cela?
Pour résumer je crois que si ne gagnez pas assez pour payer des cotisations Urssaf c'est que vous ne travaillez pas assez pour être considérés comme pro. Travail d'appoint, simple inscription à l'Urssaf, pas de cotis, tout va bien. Mais dès lors que vous êtes soumis à des cotisations Urssaf, soit dès que vous dépassez un montant de rémunération mensuel de 600€, vous devez devenir professionnel sous contrat salarié. Ou alors il y a une des lois qui n'est pas valable!!!
Mon sentiment c'est qu'à aucun moment nous ne devrions verser un sou à l'Urssaf, passant d'une inscription simple sans cotis en tant que clp occasionnel à l'Urssaf à un contrat de travail en bon et due forme dès qu'on en tire le principal de ses revenus (ce qui correspond miraculeusement aux seuils Urssaf)!
Souvenez-vous que le système des CLP n'est pas en vigueur dans tous les départements, beaucoup ne connaissent que les pigistes, les CDD; Comment est-ce possible?
Pourquoi ne pas attaquer l'état? Changez la loi!!!!
Du grain à moudre pour une assoc qui voudrait s'y mettre!
Ecrit par : la loi 93 est-elle légale Suite | 24.03.2009
Le texte de l'Urssaf dans ses "Conditions Générales" concernant le rôle des CLP est pourtant clair. Il est dit: "L'activité de correspondant local de presse est exercée à titre accessoire par rapport à une autre activité professionnelle."
Ce qui rejoint l'idée du texte précédent à savoir que dès lors que l'activité devient principale, le clp doit trouver un autre statut, soit... journaliste. (Revoir la définition plus haut)
C'est limpide comme dirait l'autre, et logique.
La loi de 1993 pondue une nuit de connivence entre députés pour leurs potes de la presse ne s'applique qu'aux clp de la définition, mais pas aux autres, les déclassés, les plein temps et trois quart temps, les photographes, les clp de rédaction.
Autrement dit vous pouvez déjà objecter auprès de l'Urssaf que vous ne collez pas à leur définition. Faites vous délivrer le texte et faites cesser vos cotisations!
Ecrit par : Les CLP et l'URSSAF! | 24.03.2009
Par rapport au texte sur la loi ci-dessus.
Le "sentiment" de l'auteur sur le fait que les clp ne devraient jamais payer d'Urssaf n'est pas tout à fait juste. Le texte de l'Urssaf indique également les seuils de cotisation qu'il fixe à 15% minimum du plafond de la sécurité sociale pour commencer à payer des impôts. Je ne sais pas quelle charge de travail représente 15% mais sans doute assez peu. Autrement dit entre ce minimum de 15% et le pourcentage maximum correspondant à un mi-temps, soit 50%, le clp devra toujours s'acquitter de ses cotis.
Ecrit par : Rectif | 24.03.2009
Pas de cotisation Urssaf
Je vous démontre quand vous voulez qu'en empochant 600 €/mois, soit environ 7 000 €/an, on peut sans aucun problème de pas payer de cotisation Urssaf, Créa, etc....
Pour cela il suffit de demander au service des impôts de son domicile à passer aux frais rééls. C'est très facile, et ça peut rapporter gros.
Et ça peut aussi éviter de demander la carte de journaliste, laquelle obtention de carte équivaut à aller directos s'inscrire au chômage, sans passer par la case départ et donc de toucher les fameux 20 000 F.
clp22
Ecrit par : clp22 | 25.03.2009
Oui oui le plafond de la sécu mais CLP 22 cela fait, sur une année complète 583 euros par mois, cela n'est pas un salaire on peut ici parler effectivement de complément (c'est d'ailleurs à espérer car vivre avec uniquement 583 euros par mois ce n'est certes pas impossible mais c'est dur très trés dur).
Le vif du sujet c'est de discerner les vrais CLP des faux CLP.
Les vrais ce sont les CLP qui ne vivent pas de leur activité de CLP et qui ont donc une autre activité à côté et qui par conséquent sont de vrais CLP. Ici donc pas de prob et effectivement mieux vaut dans ce cas ne pas demander la carte et continuer son petit bonhomme de chemin avec une autre activité à côté pour aligner un salaire décent ou s'en rapprochant.
Les faux CLP sont ceux qui tirent l'entière totalité de leur revenus de leur activité et qui émargent bien loin des 583 euros et qui tombent sous le coup des divers impôts et taxes. Si ces CLP là touchent tant c'est qu'ils travaillent beaucoup pour les rédacs qui elles s'appuient sur un système leur permettant de feinter toutes les obligations patronales (formation,protection,chômage,sécu...). Ces CLP là ont tout intérêt à demander la carte pour ouvrir leur horizon professionnel pour ce faire il ne faut pas passer par les rédacs qui ne sont pas folles mais le faire en candidat libre. Une fois acquise une demande de requalification à l'amiable s'impose avec les rédacs puis si résistance il y a alors retenter une requalification via les tribunaux.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 25.03.2009
Yes, mais....
Candidat libre pour la carte, OK
mais pas de confrontation directe avec les rédac mais avec l'urssaf.
Muni ou non d'une carte de presse, si vous faites un plein temps ou trois quart, vous n'êtes plus clp. L'urssaf doit vous suspendre de ses cotis. Les rédac ne seront pa sau couran ttout de suite mais plus tard, trop tard pour vous virer. L'urssaf sera passée avant poutr exiger votre requalification.
Ecrit par : CQFD | 25.03.2009
Récapitulons:
moins de 15% du seuil de la sécu:pas de déclaration Urssaf, pas de cotisations.
Entre 15% et 50% vous êtes clp, (si vous ne travaillez pas à l'intérieur d'une rédaction), vous êtes redevable de cotisation mais clp22 ci-dessus nous propose une inscription aux frais réels qui couvre le montant des cotis.
Entre 50% ET 100% vous n'êtes plus clp mais journaliste. Vous pouvez demander à la commission une carte de presse, l'Urssaf devra s'y soumettre en vertue de leur propre texte.
Le travail de clp devient buvable dès lors que vous ne payez pas d'Urssaf.
Attention, les services sociaux et fiscaux (urssaf, inspection du travail) constituent une autorité compétente en la matière au même titre que la police et la gendarmerie pour les crimes et délits. C'est la police du travail mais....il arrive qu'en dénonçant un crime au commissariat on se retrouve au niouf! C'est la France! Il ne faut pas hésiter à leur rappeler leurs responsabilités.
Ecrit par : 22 v'là l'Urssaf | 26.03.2009
Ne pas payer d'Urssaf
J'affime et je persiste à dire que l'on peut encaisser 10 000 €/an comme CLP (on est plus à classer dans les petits dans ce cas là) et en utilisant les frais rééls (qui peuvent atteindre facilement les 60 %) on descend largement en dessous du chiffre fatidique qui contreint le pauvre CLP à payer des cotisations Urssaf.
Conclusion : pas de cotises Ursaff, Créa, ... et éventuellemnt on paie aussi moins d'impôts. Ca vaut le cout de se pencher sur la question et d'aller voir son contôleur des impôts !!!!!
Ecrit par : clp22 | 26.03.2009
CLP22 10 000/an ça fait env 800/mois; bref je crois que ce forum au delà des problématiques de cotisations (qui doivent aussi être abordées j'en conviens) devrait déboucher ou en tout cas tendre vers une reconnaissance professionnelle de l'activité de celles et ceux qui vivent essentiellement de leur activité et qui sont en fait des journalistes (journalistes qui parfois ignorent eux mêmes le statut auquel ils peuvent prétendre conséquemment à la rétention d'info des DHR, la frilosité des syndicats et la gêne, plus globalement, au sein de la profession). De vrais journalistes donc, dissimulés à dessein par les rédacs derrière un statut de CLP et qui ne bénéficie qu'aux seules rédacs
Je le re re re re rappele ces faux CLP sont hors cadre en ce qui concerne :
la protection sociale,
les congés,
l'intéressement au CA de l'entreprise,
le droit à la formation,
le paiement des heures suplèmentaires (comme lors du travail de nuit),
le remboursement des frais de déplacement qui n'est pas au même taux,
le droit d'auteur,
le droit au chômage,
tout ce à quoi peuvent prétendre des journalistes et j'en passe probablement et tout cela pour un même volume de travail.
Cordialemement Ptich.
Ecrit par : ptich | 26.03.2009
D'accord avec Ptich
Pour une fois, je suis complètement d'accord avec toi Ptich. Mais cela n'empêche pas les CLP d'aujourd'hui (même si leur désir est de devenir journalistes) d'entreprendre les démarches toutes simples pour ne plus payer de cotisations, Urssaf, Créa, .....
Leur combat pour devenir journalistes salariés, peut être mené en parallèle, sans aucun problème. Les deux actions ne sont pas nuisibles l'une à l'autre.
Ecrit par : clp22 | 26.03.2009
Bien sûr il ya le caractère d'urgence d'un côté et l'avenir de l'autre, qui ne doit pas se satisfaire de rafistolage et de petits aménagements pratiques pour les raisons rappelée par ptich.
En tant que clp mal classé, vous n'avez pas cotiser pour vos droits à la retraite, maladie, etc... pendant des années.
Moi je viens d'obtenir de l'urssaf la reconnaissance que j'aurai dû être salarié depuis 2003 et par la même occasion, je bénéficie d'un ratrapage de points de retraite par le régime général de la sécu depuis cette date.
C'est quand j'aurai 60 ans que je serai content!
Ecrit par : clp | 26.03.2009
Je vous conseille ces jours ci à paraître ou paru l'étude (TNS-Sofres) sur la progression significative de la PQR (papier et informatique) où l'on nous raconte les incroyables parts d'audience que réalise la PQR. Et d'un autre côté la redistribution en termes professionnel et financier que l'on connaît à l'endroit des CLP.
Cordialement Ptich
Ecrit par : ptich | 02.04.2009
Il est temps d'informer les lecteurs sur les conditions de travail de ceux qui les informent.
Mouvement de clp en colère Cherche partenaires pour action médiatique contre journal de PQR.
Contacter clplejournal@gmail.com
Ecrit par : clp le journal | 03.04.2009
Bonjour à tous et à toutes
L'assemblée générale de l'Association interdépartementale des correspondants locaux de presse (AICP) se tiendra le mercredi 8 avril à 20h30 à la salle Guy Môquet à Allonnes (72). La salle se situe à proximité du complexe sportif Georges Garnier, allée André-Legendre (à l'entrée de la ville près du centre commercial Leclerc).
Tous les CLP y sont cordialement invités.
A bientot
Ecrit par : AICP | 04.04.2009
Avant l'AG et pour le bien de toutes et de tous cette adresse où l'on peut voir qu'il n'est pas vain de croire en la justice et d'espérer pouvoir tirer profit quant à l'articulation professionnelle des CLP à travers par exemple une action commune :
http://www.lexeek.com/jus-luminum/
Ecrit par : ptich | 07.04.2009
Donne des explications svp je n'ai pas trouvé merci
Ecrit par : à ptich | 08.04.2009
Bien "à ptich" (pseudo un peu....Non?)
Je dis que juste en recherchant sur ce type de sites des exemples de jurisprudences (dans la barre de recherche avec des mots comme, correspondant local de presse,journaliste,pigiste, presse...voire même en y association les noms des titres) on peut y trouver des jugements rendus en faveur et en défaveur des CLP et autres précaires de la presse. Il y a de plus en plus d'exemple de ces jugements rendus et avec les états généraux qui viennent de prendre en compte l'existence des CLP preuve est donnée s'il le fallait que le temps est enfin venu de redéfinir certains contours opaques du cadre dans lequel les titres évoluent au détriment notamment des CLP. A coups de procès s'il le faut.
Cordialement Ptich : http://www.lexeek.com/jus-luminum/
Ecrit par : ptich | 08.04.2009
Exemple sur ce même site :
CA Lyon 25.03.2005 (Jurisprudence JL n°J136939)
Ecrit par : ptich | 08.04.2009
Pour renforcer la cohésion cette adresse :
http://aicpfrance72.unblog.fr/
où des CLP s'activent notamment ceux qui ont participé aux états généraux de la presse, voir ici :
http://www.etatsgenerauxdelapresseecrite.fr/pole1/?pole_id=209
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 10.04.2009
Mais aussi :
OUEST EMEDIA. Objet : regrouper des journalistes,photographes,correspondants de presse,permanents ou occasionnels,pour l’édition de médias électroniques. Siège social : 67, rue Saint-Lazare, 49100 Angers. Date de la déclaration : 9 février 2009.
ASSOCIATION LANDAISE DES CORRESPONDANTS LOCAUX DE PRESSE. Objet : rassembler les correspondants, créer des liens amicaux, les fédérer et défendre leurs intérêts. Siège social : mairie, 6, place Gambetta, 40400 Tartas. Date de la déclaration : 19 novembre 2008.
ASSOCIATION INTERDEPARTEMENTALE DES CORRESPONDANTS DE PRESSE. Objet : rassembler les correspondants, les fédérer, créer des liens amicaux et défendre leurs intérêts. Siège social : square Weyhe, 72190 Coulaines. Courriel : corres72@yahoo.fr. Site Internet : http://corres72.hautetfort.com. Date de la déclaration : 21 mars 2008.
ASSOCIATION DES CORRESPONDANTS LOCAUX DE PRESSE DE VENDEE (ACLP VENDEE). Objet : regrouper et partager les information entre les adhérents ; ressourcer les liens entre les adhérents dans un but de convivialité ; reconnaissance du statut de correspondant local de Presse, auprès des institutionnels, entreprises ou organismes concernes ; être force de proposition auprès des institutionnels, organismes et entreprises concernés, seule, ou regroupée avec d’autres associations à but identique. Siège social : 73, rue de l’Abbaye, 85440 Talmont-Saint-Hilaire. Date de la déclaration : 3 décembre 2007.
ASSOCIATION, CORRESPONDANTS DE PRESSE, ACP. Objet : faire reconnaître le travail de correspondant en tant que tel, protéger les informations recueillir, gérer librement son temps, proposer une formation en communication et réaliser des forums d’informations et événementielles, création publicitaires, créer une édition, et un centre de biographie. Siège social : 47, rue des Alizés, 11800 Trèbes. Date de la déclaration : 17 septembre 2007.
COLLECTIF DE DEFENSE DES CORRESPONDANTS DE LA DEPECHE DU MIDI (CLP 65). Objet : mettre en place des actions pour défendre les intérets aujourd’hui inexistants des correspondants de presse, Dépeche du Midi, l’association propose d’agir en conséquences pour réguler la fonction de correspondant et lui donner un véritable statut au nom de l’intéret du collectif. Siège social : 6, rue Marceau, 65000 Tarbes. Courriel : pascale.delluc@voila.fr. Date de la déclaration : 6 mars 2006.
ASSOCIATION DES CORRESPONDANTS DE PRESSE DE L’INDEPENDANT (A.C.P.I.). Siège social : 13, rue du Fournas, 66240 Saint-Estève. Transféré ; nouvelle adresse : 14, avenue de Lattre-de-Tassigny, 66160 Le Boulou. Date de la déclaration : 24 novembre 2003.
UNION DES CORRESPONDANTS DE PRESSE. Siège social : La Bourgine, 31410 Mauzac. Transféré ; nouvelle adresse : 16, rue Curie, 31220 Cazères. Date de la déclaration : 22 septembre 2003.
TENDANCES M@G, L’AGENCE DE PRESSE ASSOCIATIVE. Objet : collecter, traiter, mettre en forme les informations destinées à la publication dans la presse locale et/ou générale ; réaliser des reportages, enquêtes, interviews mettant en perspective les initiatives, les talents, les projets, les énergies innovants déployés dans les domaines de la culture, des loisirs, des spectacles et du développement économique et social ; mettre à disposition par tous moyens ces informations auprès des supports intéressés ; mettre en relation journalistes et correspondants avec les sociétés d’édition. Siège social : résidence Grapillet, appartement 1, 48, avenue du Général-de-Gaulle, 16800 Soyaux. Mél. : tendances-m@g@wanadoo.fr. Date de la déclaration : 9 juillet 2003.
AMICALE CORRES’PRESSE. Objet : favoriser les échanges entre les correspondants locaux de presse et les autres associations de CLP ; définir nos droits, les faire reconnaître et respecter ; organiser des manifestations. Siège social : B.P. 10, 22270 Jugon-les-Lacs. Date de la déclaration : 3 juin 2003.
INTERLIGNES 29. Objet : créer un lien amical et familial entre les correspondants de presse d’Ouest-France et la défense de leurs intérêts. Siège social : espace associatif, 53, impasse de l’Odet, 29000 Quimper. Date de la déclaration : 14 avril 2003
ASSOCIATION DES CORRESPONDANTS DE PRESSE DE L’INDEPENDANT (A.C.P.I.). Objet : regrouper tous les correspondants du journal L’Indépendant afin de valoriser la fonction de correspondant(e) de presse au sein du groupe des journaux du Midi (Midi-Libre), et assurer l’information relative à l’exercice de leur activité dans un esprit de soutien et de convivialité entre tous ses adhérents d’une part et la direction du groupe d’autre part. Siège social : 13, rue du Fournas, 66240 Saint-Estève. Date de la déclaration : 14 mars 2002.
L’AMICALE DES JOYEUX CORRESPONDANTS. Objet : réunir toute personne exerçant ou ayant exercé l’activité de correspondant local de presse afin de rompre l’isolement du correspondant local de presse, échanger savoir-faire et expériences, recueillir et partager toutes les informations utiles aux C.L.P., promouvoir entraide et solidarité entre les adhérents, être l’interlocuteur de l’ensemble des adhérents auprès des responsables des rédactions et des administrations des organes de presse auxquels ils collaborent ainsi que des instances internationales et institutions susceptibles de légiférer sur, ou de réglementer le statut du C.L.P. Siège social : 20, rue Duguesclin, 69006 Lyon. Date de la déclaration : 27 février 2002.
ASSOCIATION DES PIGISTES ET CORRESPONDANTS DE PRESSE. Objet : regrouper toutes les personnes collaborant à des travaux de presse, assurer conseils et information professionnelles aux nouveaux pigistes et correspondants souhaitant adhérer ; tenir un rôle d’interlocuteur reconnu auprès des directions de presse. Siège social : mairie, rue de la Mairie, 29000 Quimper. Date de la déclaration : 14 janvier 2002.
ASSOCIATION DES CORRESPONDANTS LOCAUX DE PRESSE (A.C.L.P.). Siège social : 24, rue Buzy, 69780 Mions. Date de la déclaration : 4 décembre 2001.
INTERLIGNES 50. Objet : créer des liens amicaux entre les correspondants de presse et défendre au mieux leurs intérêts. Siège social : mairie, 50230 Agon-Coutainville. Date de la déclaration : 16 mai 2001.
AMICALE DES CORRESPONDANTS DE PRESSE. Siège social : 4, rue des Ajoncs, 44190 Clisson. Transféré ; nouvelle adresse : La Petite Gauvinière, 44116 Vieillevigne. Date de la déclaration : 16 novembre 2000.
UNION DES CORRESPONDANTS DE PRESSE. Siège social : 47, avenue du Général-de-Gaulle, 31600 Seysses. Transféré ; nouvelle adresse : La Bourgine, 31410 Mauzac. Date de la déclaration : 1er août 2000.
ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT DE LA COMMUNICATION. Additif à l’objet : l’association mettra tout en œuvre pour mener sa mission : coopérer avec d’autres radios ou médias, échanges, syndication de moyens, regroupement d’employeurs, correspondants de presse, dans le strict respect de la liberté d’expression et de la Déclaration des droits de l’Homme. Siège social : 55, avenue Romain-Rolland, 38400 Saint-Martin-d’Hères. Transféré ; nouvelle adresse : 161, galerie Arlequin, 38100 Grenoble. Mél. : gmfrecom@aol.com. Date de la déclaration : 13 avril 1999.
Ecrit par : ptich | 10.04.2009
A ajouter à la liste de Ptich
ASSOCIATION DES CORRESPONDANTS DE PRESSE DE L'OUEST. Objet : rassembler un maximum de correspondants de presse de Normandie et du Grand Ouest, leur donner la possibilité de se rencontrer, d'échanger leurs problèmes et leurs astuces. Leur apporter conseils et informations et défendre leurs intérêts. Siège social Mairie d'Aunay-sur-Odon (14260). Courrier à ACPO - Roucamps 14260. Date de déclaration juillet 1995.
Cette association tiendra son assemblée générale le 23 avril prochain à 18 h 30 à Aunay-sur-Odon (14).
Ecrit par : gertrude | 10.04.2009
Sur le site ami un compte rendu d'une AG de CLP
http://aicpfrance72.unblog.fr/tag/note/
Trouvé également dans le commentaire de cette AG, cet article passionnant qui explique en détail les politiques et stratagèmes déployés par les rédacs pour exploiter à moindre frais les CLP (de l'aveu d'un des journalistes interviewé : "Le service que je dirige permet de donner aux correspondants les moyens de bien effectuer leur activité, car ils produisent 70 % de ce qui paraît...")
A lire dans sa totalité ici :
http://www.iut.u-bordeaux3.fr/actumedias/archives/archives%20dossier/clp/clp-pop-service.html
Cordialement Ptich.
Ecrit par : Ptich | 15.04.2009
Quel est actuellement le problème (impossibilité d'envoyer des messages).
Cordialement Ptich.
Ecrit par : Ptich | 15.04.2009
Bin alors?
Ecrit par : Ptich | 15.04.2009
C'est finot ça tiens ! Allez bon vent alors.
Ecrit par : Ptich | 15.04.2009
Sur le site ami un compte rendu d'une AG de CLP
http://aicpfrance72.unblog.fr/tag/note/
Trouvé également dans le commentaire de cette AG, cet article passionnant qui explique en détail les politiques et stratagèmes déployés par les rédacs pour exploiter à moindre frais les CLP (de l'aveu d'un des journalistes interviewé : "Le service que je dirige permet de donner aux correspondants les moyens de bien effectuer leur activité, car ils produisent 70 % de ce qui paraît...")
A lire dans sa totalité ici : http://www.iut.u-bordeaux3.fr/actumedias/archives/archives%20dossier/clp/clp-pop-service.html
Cordialement Ptich.
Ecrit par : Ptich | 15.04.2009
Certains message ne semblent plus paraître? ..Quand d'autres paraissent plusieurs fois, non?
Ptich, merci d'expliquer ton problème. Je n'ai pas noté récemment de disfonctionnements, ailleurs que dans la motivartion des clp à intervenir sur ce blog.
Ecrit par : le blog | 15.04.2009
Ptich, puisque tu sembles un bon embassadeur pour rappeler les coordonnées des blogs voisins, peut-être pourrais-tu faire de même pour celui-là.
Merci de ton assiduité
Ecrit par : le blog | 16.04.2009
Tout avance dans mon pays où le soleil donne le sourire à tout le monde mais où il ne faut pas s'y fier car derrière la façade les sentiments peuvent être ambigus. Et toi le blog quelles perspectives?
Cordialement Ptich
Ecrit par : Ptich | 16.04.2009
Bon une question au passage hein; mais où sont passés
négrier
Plume
bernard72
gillesof |
carvorjane72
Martine Vernon
Joalland
Papail Sergeï
fred56
Principauté
MARTIN
Christine
globglob
aADJI
Bertrand Coudreau
saintjean
correspondant
marien
GERMINAL
ARNO
Alain72
diMANDATS
bienvenuechezleschtis
Scoop
eliane faucon-dumont
jmleroy
Adonis
milou
michelle senant
leparisien
ANCEAU
ITOU
centpourcent
lessyndicats
Barré
sarthe
Rom1
Bernard72
debarquement
Sophie
Robert
olivier
marie
jvousaprendrien
anonyme
france3maine
lmtv
Alouette
chick
fosette
Louis Joubert
à bientôt
leboss lagardere
JLJ
Allo72
sociétégénérale
tata Berte
quelafetecommence
Yves Le Calvez
eliane faucon dumont
DL1
cld
corinne
tullius detritus
Pardon André
Remboursez!
Pouf Pouf
Démocratie!
Patchou
Vyborg
Sarah 0'CONNORS
Jouary
même combat
Tribune
Gutemberg
un Candidat
2009
Bonne année
David Lemaître
Conseil d'avocat
un corres
FAH
Travailler+
Réunion CLP
Lettre aux élus
Avis aux sourds et malentendants!
blanche neige
URSSAF
KAFKA
citron pressé
Quezako?
halte au racket
Vive la carte
vos droits.
Inconnu
SOLIDARITE PIGISTE
correcteurs de presse
parole de pro
CLPQR
voix du nord
David Vincent
Mimosa
6 pieds sur terre
ptich extrait
cafouillage
Harcèlement stop
Dépêche!
pourquoi pas
clp22
le responsable du blog
Discrétion!
et de deux!J
OURNALISTE" DEFINITION
Caramba
Normandinette
Ci...trouille préssée
Saint Dikat
ALLO
Là est la question!
Appel à témoin
Les CLP et l'URSSAF!
CQFD
22 v'là l'Urssaf
AICP
gertrude
le blog
?
Ecrit par : ptich | 17.04.2009
En fait, ils sont toujours là, je suis l'auteur unique de tout ces pseudos.
Ecrit par : Le schizophrène | 19.04.2009
Ici c'est vrai que ce n'est pas comme dans le sud. Les gens font la gueule à cause du mauvais temps, mais ça les empêche pas de te poignarder dans le dos.
Tant qu'à faire autant que ce soit avec le sourire.
Ecrit par : Peuchère! | 19.04.2009
Quel boulot le schizo, tout ce temps passé à communiquer,rédiger,informer une vraie correspondance locale quoi.
Peuchère ! mais où vis tu donc vindju! pour que le temps y soit si mauvais?
Ecrit par : ptich | 19.04.2009
Rassure-toi, ils sont toujours à l'écoute mais je ne sais pas pourquoi ils n'interviennent plus.
Leur avis nous intéresse pourtant ainsi que l'évolution de leur statut même au niveau personnel.
Leurs expériences, leurs histoires personnelles nous seraient pourtant utiles ne serait-ce que pour nous faire savoir qu'ils soutiennent toujours la cause des clp.
Ecrit par : le blog | 19.04.2009
Au delà de l'étiquette syndicale, retenons de ces communiqués que des CLP intentent devant les tribunaux des actions pour faire reconnaître leurs droits :
Le SNJ a défendu et défend actuellement, à Publihebdos en particulier, des faux CLP/vrais journalistes.
On peut évoquer le cas d'une fausse CLP qui a effectué pendant plus d'un an un vrai travail de journaliste à la Gazette du Val-d'Oise (SEHP, groupe Publihebdos) . Elle avait un bureau dans cet hebdo, un ordinateur, une adresse mail comme les autres journalistes, elle participait à la conférence de rédaction, gérait un réseau de correspondants, et était présentée comme journaliste par le site Internet du journal !
Le SNJ soutient en justice cette consoeur, y compris en mettant un avocat à son service, et fait tout pour requalifier son activité à la Gazette. Cette affaire va être jugée en mai.
...autre cas d'une fausse CLP du Courrier de l'Ouest (groupe Sipa Ouest-France) qui passe cette semaine justement au tribunal des affaires sociales d'Angers.
Suivons le chemin tracé!
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 21.04.2009
Ptich, n'hésite pas à nous faire le compte rendu de ces affaires.
Ecrit par : le blog | 22.04.2009
Toujours considérés comme des clochards chez eux, les pigistes se battaient comme des chiffonniers pour pouvoir travailler dans de bonnes conditions. Par exemple on manquait souvent d’accréditations pour les manifestations, les concerts, les festivals ; d’entrées de parking pour les courses automobiles etc.
Pauvres enfants gâtés me direz-vous. Mais je peux vous assurer que ces entrées ne sont ni un luxe ni un privilège. Pour exemple citons les alentours des circuits automobiles quasiment inaccessibles à pied et qui isolent nos véhicules (personnels) pendant trois jours.
Je ne sais pas où partaient ces accrédits mais je sais en tout cas qu’un jour j’ai dû en récupérer une auprès du fils d’un responsable qui voulait aller au concert et lui restituer à l’heure dite m’obligeant à écourter mon travail.
Merde !
Ecrit par : Accréditations | 22.04.2009
Après avoir téléphoné à l'Urssaf pour demander quelles étaient les procédures de contrôle concernant une entreprise (de presse donc) voilà quelles en sont les conclusions; au préalable j'ai tracé sommairement le cadre en précisant juste la fonction de CLP et le secteur PQR :
le contrôle se fait après avoir remplit une fiche de renseignements et si possible y joindre des documents pour étayer le dossier naissant (feuilles d'honoraires par exemple), généralement l'enquête déclenchée chez l'employeur se fait en parallèle d'une enquête de la part des services de la direction du travail d'où le conseil de la personne à l'URSSAF de constituer également un dossier à la direction du travail (pour travail dissimulé).
A la demande "le fait de constituer un dossier à l'endroit d'un gros titre PQR n'y a t'il pas un risque?"
réponse URSSAF
"non et au contraire si c'est une entreprise de notoriété publique on ne lâchera pas bien au contraire"
Impact de l'enquête sur l'entreprise : retour sur 5 ans en arrière de non cotisations de l'entreprise concernant le dossier mais également le risque d'ouverture d'enquête de la part de l'URSSAF concernant d'autre CLP (puisque aujourd'hui tous sont centralisés dans des services de correspondants) et si redressement il y a alors s'offrira pour eux l'occasion d'ouvrir un dossier prud'hommes/URSSAF/DT.
Une précision concernant URSSAF et DT : nul besoin d'avocat ni de débourser quoique se soit puisque ce sont des enquêtes menées au nom de ces administrations.
Le Blog; pour avoir un compte rendu de ces affaires voilà l'adresse à laquelle tu pourras demander un suivi ou un compte rendu de ces affaires et plus généralement aborder les mesures d'ensemble qui peuvent être envisagées concernant les clp :
SNJ-Publihebdos@yahoogroupes.fr
claude_cecile@yahoo.fr
Je pense également que Bertrand Coudreau peut aussi faire le lien à voir avec lui
Voir également avec Jean-François Leix de l'Est Eclair qui gère le réseau de CLP de L'Est Eclair.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : ptich | 22.04.2009
Aidez-nous
à couvrir l'actualité sportive de votre secteur : devenez correspondant local de presse pour « La Voix du Nord ». Vous aimez le sport, vous vous sentez capable de rédiger des articles et de faire des photos (vous possédez d'ailleurs un appareil numérique). Vous vous intéressez particulièrement au cyclisme, au football ou aux sports en salle, vous êtes disponible, notamment le week-end, et vous possédez un ordinateur et un appareil photo numérique. La tâche de correspondant local de presse peut vous passionner que vous soyez étudiant, actif, femme au foyer ou retraité. Elle consiste à annoncer et à rendre compte, par le texte et par la photo, des événements sportifs qui jalonnent la vie de votre secteur. Le correspondant local dispose d'un statut de travailleur indépendant clairement défini par la loi, qui peut se concilier avec une activité salariée normale. Il est rétribué selon un barème établi, qui ne peut toutefois constituer un salaire.
La Voix du Nord » recherche des correspondants sportifs
samedi 18.04.2009, 04:49 - La Voix du Nord
Ecrit par : ptich | 26.04.2009
LA VOIX DU NORD » DE SAINT-POL, C'EST...
une équipe
de six titulaires, secondée par un réseau constitué d'une quinzaine de correspondants locaux de presse. Il convient d'ailleurs de les citer en premier. Ils sont nos fidèles associés, présents sur le terrain soir et week-end, été comme hiver, pour rendre compte de la vie associative et institutionnelle. Sans eux, pas de journal !
Ecrit par : Ils le disent eux même ! | 26.04.2009
Le statut de clp "peut se concilier avec une autre activité mais ne peut pas devenir l'activité principale" oublient-ils de dire.
Ecrit par : Le blog | 27.04.2009
Lorsque le correspondant local de presse peut prétendre au statut de journaliste professionnel
1 commentaire
Par vianney.feraud le 26/03/09 - 17:39
Publié sur vianney.feraud
Mots-clés : correspondant, correspondant local de presse, correspondants locaux de presse, crl, journaliste, journalistes
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Les correspondants locaux de la presse régionale ne sont théoriquement pas des journalistes, ni même des salariés, mais des travailleurs indépendants payés à la tâche.
De ce fait, lorsque sa collaboration avec une Société de presse s'arrête, le correspondant local de presse, sous réserve d'un préavis suffisant, ne peut prétendre à aucune indemnité de la part de cette Société, ni aux indemnités chômage versées par l'ASSEDIC.
Ce statut de travailleur indépendant n'est pas pour autant totalement intangible et les Tribunaux peuvent être amenés à reconnaître la qualification de journaliste salarié à un correspondant local de presse.
La lecture de plusieurs décisions récentes démontre en effet que, sous certaines conditions, un correspondant local de presse peut faire qualifier de salariée sa relation contractuelle avec la Société de presse.
Dans un arrêt du 26 juin 2008, la Cour d'appel de Dijon, saisie par un correspondant local de presse régionale, rappelle que selon la loi du 27 janvier 1987 (modifiée) : "le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice. Cette contribution consiste en l'apport d'informations soumises avant une éventuelle publication à la vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel"
Cette Cour d'appel constate ensuite :
- que ce correspondant local de presse a travaillé pour le compte de la Société de presse de façon régulière (pendant 15 mois consécutifs) et rétribuée ;
- que son activité ne pouvait, eu égard à son importance, être qualifiée d'accessoire ;
- qu'il n'était pas établi que son travail ait été soumis, avant publication, à une vérification ou à une mise en forme préalable par un journaliste professionnel ;
- que ce correspondant, en commentant les différents événements et manifestations, sujets de ses articles, n'a pas fait qu'apporter des informations ou relater des faits ;
et elle en déduit que les conditions prévues à l'article L.761-2 du Code du travail (devenu depuis l'article L.7111-3) pour bénéficier du statut de journaliste étaient réunies.
La Cour d'appel reconnaît donc ce statut de journaliste salarié au correspondant local de presse et condamne en conséquence la Société de presse à lui payer un rappel de salaire, majoré de la prime de 13ème mois.
En outre, la rupture de la collaboration ne pouvant, dans ces conditions, que s'analyser comme un licenciement sans cause réelle ni sérieuse, l'entreprise de presse, devenue employeur, est condamnée à payer au correspondant local de presse, devenu salarié, une indemnité conventionnelle de licenciement, une indemnité de préavis, ainsi que des dommages-intérêts pour licenciement abusif.
Plus à l'ouest, la Cour d'appel de Rennes, dans un arrêt du 10 janvier 2008, a également jugé qu'un correspondant local de presse peut prétendre au statut de journaliste salarié dès lors qu'il est établi, d'une part, que son travail ne se limitait pas à la collecte des informations locales mais qu'il concevait et élaborait lui-même des articles de différents genres et, d'autre part, qu'il tirait de cette activité l'essentiel de ses revenus.
La Cour d'appel estime que l'arrêt de la collaboration doit être qualifiée de licenciement abusif et la Société de presse est condamnée à payer diverses sommes.
Une solution identique est retenue dans le sud par la Cour d'appel de Toulouse qui, dans un arrêt 9 mai 2007, retient qu'une correspondante locale de la presse régionale qui avait pour activité principale, régulière et rétribuée, une activité rédactionnelle et de mise en en forme des informations à raison de plusieurs articles et photos occupant, selon l'actualité locale, la totalité ou la majorité d'une page du journal et qui percevait, en contrepartie de cette activité, une rémunération dont elle tirait le principal de ses revenus, est en droit de prétendre à la reconnaissance de la qualité de journaliste salariée.
Il est intéressant d'observer que, dans ces trois arrêts, avant de requalifier la relation contractuelle en un contrat de travail, les juges se livrent à une analyse précise du travail effectivement réalisé par le correspondant local de presse et le compare à celui normalement effectué par un journaliste.
La Cour de Toulouse relève par exemple : "qu'il n'est pas permis de considérer que les articles rédigés par le correspondant local de presse n'étaient pas de ceux susceptibles d'être confiés à des journalistes professionnel".
La Cour d'appel de Rennes constate elle, que le correspondant local de presse rédigeait une rubrique qui était auparavant confiée à des journalistes professionnels.
Enfin, la Cour d'appel de Dijon après avoir, comme rapporté ci-dessus, très clairement relevé que les articles rédigés par le correspondant local de presse n'étaient pas vérifiés ou mis en forme par un journaliste professionnel avant publication, estime que ce correspondant apportait une contribution intellectuelle au journal concerné.
En procédant à de telles requalifications, les juridictions sanctionnent une pratique parfois dénoncée qui consiste à demander à un correspondant local de presse d'accomplir des tâches qui incomberaient normalement à un journaliste professionnel salarié. Le but recherché par la Société de presse est évident : il s'agit de bénéficier des avantages liés au statut de travailleur indépendant du correspondant local de presse (absence de charges patronales, souplesse dans la rémunération et rupture quasi discrétionnaire de la relation contractuelle).
Les 3 décisions ci-dessus rapportées montrent que ces bénéfices peuvent n'être que de courte durée, les Tribunaux ayant le pouvoir de redonner à une relation contractuelle sa véritable nature juridique (et ce même après la rupture de cette relation), puisque, selon l'expression de la Cour de cassation, la seule volonté d'une partie est impuissante à soustraire une personne au statut social qui découle des conditions d'accomplissement de son travail.
Ecrit par : quand un avocat témoigne | 27.04.2009
Bon travail.
A ajouter à ces considérations pertinentes, le lien de subordination qui n'est pas évoqué et qui caractérise le statut de salarié.
Le problème consistera à convaincre les tribunaux de prud'homme qui ne sont pas composés de professionnels de justice. Ils manquent en général de connaissances sur le sujet d'où l'utilité de communiquer le plus possible.
Ecrit par : le blog | 27.04.2009
Ce qui est intéressant, outre le contenu déjà connu de toutes et de tous, c'est la toute dernière phrase.
Question N° : 10328 de M. Gerin André ( Député-e-s Communistes et Républicains - Rhône ) QE
Ministère interrogé : culture et communication
Ministère attributaire : culture et communication
Question publiée au JO le : 20/01/2003 page : 279
Réponse publiée au JO le : 17/03/2003 page : 2011
Rubrique : presse et livres
Tête d'analyse : correspondants locaux
Analyse : exercice de la profession
Texte de la QUESTION : M. André Gerin attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la situation des correspondants locaux de presse. L'organisation du travail fourni par les correspondants est prévue par la loi du 7 janvier 1993. Ainsi, la loi implique, dans le cadre de partenariats, l'intervention d'un journaliste professionnel pour la vérification et la mise en forme des articles. Très peu de journaux écrits appliquent cette disposition. Les correspondants sont, dans la réalité, soumis souvent à des demandes très précises, notamment sur le calibrage des textes, à un travail important sur le terrain, sans connaissances préalables de celui-ci, en contrepartie d'une rémunération plutôt faible, laissée à l'appréciation des agences locales. Il lui demande que la loi liée à cette profession soit respectée et contrôlée dans son application, dans le cadre du droit au travail.
Texte de la REPONSE : Dans un souci de clarification, le législateur a défini l'activité de correspondant local de presse. En vertu de l'article 10 de la loi n° 87-39 du 27 janvier 1987 tel que modifié par l'article 16 de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 : « le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice. Cette contribution consiste en l'apport d'informations soumises avant une éventuelle publication à la vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel. Le correspondant local de la presse régionale ou départementale est un travailleur indépendant et ne relève pas au titre de cette activité du 16° de l'article L. 311-3 du code de la sécurité sociale ni de l'article L. 761-2 du code du travail ». En outre, une circulaire du ministère des affaires sociales du 1er décembre 1993 relative au statut social des correspondants locaux de presse, établie après une concertation avec les organisations professionnelles concernées, apporte des précisions importantes sur les conditions d'exercice de l'activité de correspondant local de presse. Elle indique notamment que le correspondant local de presse ne doit pas être titulaire d'un contrat de travail au titre de cette activité ; qu'il ne doit pas recevoir de directives de la rédaction du journal à l'exception d'échanges d'éléments d'information (agenda de manifestations locales, indication de la surface disponible) ou d'informations techniques non personnalisées (formulaire type de transmission des articles, limites impératives pour le bouclage du journal), qu'il gère librement son activité, sur l'organisation de laquelle le journal ne peut exercer de contrôle, et qu'il ne peut lui être imposé un horaire ; que sa contribution est nécessairement soumise à la vérification ou à la mise en forme préalable d'un journaliste professionnel avant publication ; qu'il est en principe exclu de la formation professionnelle de l'entreprise mais qu'il peut cependant recevoir des brochures qui lui donnent des conseils sur son activité et participer à des réunions d'information organisées par le journal ; qu'il est en principe rémunéré à l'acte ou selon un barème propre au journal et qu'il ne doit en aucun cas percevoir une rémunération globale pour son activité.
Il incombe aux organismes auprès desquels sont immatriculés les correspondants locaux de presse de vérifier que ceux-ci exercent leur activité conformément à la loi et les contestations ou les litiges sur ce point peuvent faire l'objet d'un contrôle juridictionnel.
CR 12 REP_PUB Rhône-Alpes O
Ecrit par : Londres Ici...Albert | 28.04.2009
Quand je suis rentré dans un journal comme photographe correspondant de presse pigiste à plein temps, la cause des clp était entendue: ils n'avaient aucun recours devant aucun tribunal. La cause des photographes idem... à les entendre!
Dès le début de mon activité j'ai commencé à essayer de comprendre de quelle manière, en France, état de droit, on pouvait travailler à perte dans une entreprise quasi institutionnelle dont le métier était l'information, par le compte rendu d'audience de justice, la dénonciation de fraude, la révélation de la vérité. J'ai pour ça interpellé les administrations compétentes: l'Urssaf, l'inspection du travail, les impôts, la justice, en vain d'abord! Ils n'étaient pas au courant. En tout cas moins que moi.
Puis après quelques intimidations et autres sanctions, la porte entrouverte a fini par s'ouvrir. Il s'avérait que non seulement les photographes étaient embauchés de manière illégale comme travailleurs dissimulés mais que les clp avaient eux aussi une multitude de recours devant la justice pour peu qu'ils connaissent leurs droits et qu'ils prennent en main leur défence: en effet, les professionnels sont mal renseignés, peu mobilisés, peu disponibles. C'est ce qu'il fallait comprendre!
Vous savez désormais grâce à ce blog dans quels cadres précis les clp doivent évoluer. Vous connaissez mieux vos droits moraux liés à la propriété intellectuelle. Vous avez connaissance de décisions de justice rendues en faveur des clp. Vous savez déclarer au plus juste vos revenus auprès des impôts sans être obligés de tricher.
L'urssaf ne peut plus faire comme si elle ne savait pas et doit maintenant vous entendre.
Que demander de mieux?
Plus la mobilisation sera forte derrière la bannière rappelant vos droits, mieux les professionnels se familiariseront avec la cause des clp, moins vous aurez à combattre à l'avenir!
Faire respecter vos droits fera changer la loi!
Ecrit par : le blog | 29.04.2009
Technique certes mais d'un intérêt indéniable en ce qui concerne la relation et l'articulation CLP/PQR :
http://w3.u-grenoble3.fr/les_enjeux/2005/Ruellan/index.php
Ecrit par : A lire | 29.04.2009
voilà aussi à quoi servent les CLP, toujours à leur insu sans contrepartie probablement
voir texte ci dessous, sinon à cette adresse :
http://www.rhonealpes-tourisme.fr/blog_sitra/index.php?2009/04/10/203-dauphine-libere-l-information-sitra-en-direct
Spécial diffusion
DAUPHINE LIBERE : l'information SITRA en direct !
vendredi 10 avril 2009
permalien #203
Un partenariat vient d'être conclu entre SITRA et le groupe de presse quotidienne le Dauphiné Libéré.
Désormais les informations sur les évènements et les activités culturelles issues de SITRA alimentent automatiquement la banque de données info-services du groupe, véritable source d’informations pour le quotidien, son site internet mais également le supplément du Guide Eté.
Voici une belle avancée en termes de diffusion dans la presse locale !
Soyons d’autant plus vigilants sur la qualité des informations saisies !
-> Détail du partenariat :
Le Dauphiné Libéré vient d'achever son développement afin d'intégrer automatiquement les informations de Sitra sur les évènements et les activités culturelles dans sa propre banque de données info-services WIS (web infos services) pour les départements suivants : Ain (Pays de Gex), Ardèche, Drôme, Haute-Savoie, Isère, Rhône (*), Savoie, sur les territoires couverts par le quotidien.
Cette base, préalablement renseignée au jour le jour par les 2000 correspondants locaux de presse, sert à l’alimentation des outils de communication du groupe. La mise à jour des données issues de SITRA est faite désormais quotidiennement
L'usage qui en est fait concerne trois niveaux d'information:
* - Le quotidien Dauphiné Libéré: chaque jour, chaque agence du DL, chaque centre départemental, extrait du WIS la matière pour alimenter l'info-service publiée dans ses colonnes. Le WIS étant lui-même enrichi par Sitra, cette information vient donc au contact des lecteurs.
Ecrit par : Collaboration imposée | 29.04.2009
Un regard furtivement jeté sur les aides que la presse perçoit sans pour autant penser à améliorer les situations les plus précaires qu'elle cultive en son sein. Concernant les CLP toute fin du texte
ou adresse suivante :
http://209.85.229.132/search?q=cache:ynI5UCAv8fsJ:85.14.144.35/farandole/2006/rap/html/DRGPGMPRESPGMACTPGM180.htm+situation+des+correspondants+locaux+de+presse&cd=214&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&client=firefox
Présentation du programme
Les aides accordées par l’État au secteur de la presse écrite constituent l'un des volets de la politique de la communication, qui vise à faciliter l’exercice de la liberté d’expression et de la liberté d’information indispensables à la vie démocratique.
Les aides à la presse écrite prennent la forme d’aides directes et d’aides indirectes. Les aides directes dont les crédits sont inscrits au sein de la mission « Médias » sont destinées à soutenir la diffusion des publications de presse, à permettre le maintien de celles qui bénéficient de faibles ressources publicitaires et à soutenir la modernisation de la presse écrite. Il faut cependant préciser qu’une partie de l’aide au transport postal de la presse, l’aide à la distribution en zones peu denses, voit ses crédits inscrits au sein du programme « Développement des entreprises » de la mission « Développement et régulation économique ».
Figurent également au sein de ce programme les crédits consacrés par l’État au financement des abonnements qu’il souscrit auprès de l’Agence France-Presse (AFP).
La mise en œuvre de la politique publique présentée dans ce programme s'appuie également sur des dépenses fiscales en faveur de la presse.
Le taux « super réduit » de la TVA réservé depuis 1977 aux quotidiens et assimilés a été étendu à tous les périodiques à partir du 1er janvier 1989, par l'article 88 de la loi n° 87-1060 du 30 décembre 1987. L'imposition des publications de presse au taux de TVA de 2,10 % a représenté, par rapport à l'assujettissement au taux réduit de 5,5 %, une dépense fiscale de 190 millions d'euros en 2004, de 200 millions d’euros en 2005 et de 205 millions d’euros en 2006.
Les dispositions de l'article 39 bis A du code général des impôts permettaient, jusqu'au 31 décembre 2006, aux entreprises de presse éditant soit un quotidien ou un hebdomadaire, soit une publication mensuelle ou bimensuelle consacrée pour une large part à l'information politique d'affecter en franchise d'impôt une partie de leurs profits à des investissements nécessaires à leur exploitation. Les entreprises concernées pouvaient ainsi retrancher de leur bénéfice imposable, dans certaines limites, soit les dépenses effectuées au cours de l'exercice pour l'acquisition d’équipements, soit une provision destinée à leur permettre de faire face au financement ultérieur de ce type d'investissements. La dépense fiscale relative à cette aide indirecte a correspondu à 3 M€ en 2004 et à moins de 500 000 € pour les années 2005 et 2006. Ce dispositif, a été prorogé jusqu’en 2010 par la loi de finances pour 2007 qui a introduit deux aménagements : le resserrement du champ des bénéficiaires autour de la seule presse d’information politique et générale pour les publications non quotidiennes et l’extension du périmètre des investissements éligibles à la prise de participation dans d’autres entreprises de presse ou des entreprises intervenant dans la chaîne de fabrication ou de distribution de la presse.
Par ailleurs, un nouveau mécanisme de réductions d’impôts sur les sociétés est dorénavant prévu pour les entreprises entrant dans le capital des entreprises de presse éditant des publications d’informations politiques et générales (article 220 undecies). La réduction d’impôt est égale à 25 % du montant des sommes versées au titre des souscriptions en numéraire au capital de ces sociétés.
D’autres mécanismes n’impactant pas directement les finances de l’État complètent le dispositif de soutien à la presse. Sur le plan fiscal, on peut évoquer l’exonération de la taxe professionnelle pour les entreprises de presse, la faculté pour les collectivités locales d’exonérer les diffuseurs de presse de la taxe professionnelle ou l’allocation forfaitaire pour frais d’emploi des journalistes. Sur le plan des cotisations sociales, on peut mentionner le régime dérogatoire de calcul des cotisations des vendeurs colporteurs et des porteurs de presse, les modalités de calcul des cotisations sociales des journalistes et le statut social des correspondants locaux de presse.
Ecrit par : Annexes budgétaires | 29.04.2009
Ce qui est marrant quand on lit ce texte sur les statuts de la presse, c'est qu'on constate qu'au court des décennies, la question s'est souvent posée de reconnaitre ou non tel ou tel métier comme devant être soumis au statut de journaliste.
Il en ressort que d'illustres fonctions telles qu'écrivains, chargés de pub, animateurs radio ou télé, n'obtenaient pas leur carte de presse même lorsqu'elles étaient en étroite corrélation avec des journaux ou autres organes de presse.
Mais correspondant local de presse, si....!
Ecrit par : clp | 29.04.2009
Alors après une première joute devant les prudhomes; moi même, CLP ayant obtenu la carte de presse, demandant par l'application de la loi le respect du droit du travail au travers d'une requalification et également le respect des droits d'auteurs voilà ce que, en compagnie de mon avocat, je me suis entendu dire par l'avocat de la partie adverse représentant donc un grand quotidien régional du Sud de la France:
en préambule s'adressant aux représentants prudhomaux
"ce grand quotidien que vous lisez tous, connu par vous tous que vous appréciez , pourquoi n'est t-il pas plus présent devant vous, tout simplement car ce n'est pas dans sa politique d'exploiter, comme l'avance Monsieur, les CLP!"
Développement
"si effectivement les articles sont signé par Monsieur cela ne veut pas forcément dire qu'il les ai fait"
Pour moi même "Mais si je les ai signé et qu'ils m'ont été payés?"
Mais aussi
"lidem pour les photos que Monsieur prétend avoir fait. Chez "********" ni vous , ni moi ni Monsieur ne peut prendre des photos mais ce sont des techniciens salariés de la photographie qui s'y emploient"
Pour moi encore "mais puisque les relevés d'honoraires font état du nombre de photos dans le détail tout comme pour les articles et que c'est toujours pas moi qui en suis l'auteur bin alors pourquoi k'on m'a payé?"
Puis
"le fait que l'on ait délivré la carte de presse à Monsieur ne prouve en rien qu'il soit journaliste. Cette carte est surtout faite pour que la police sache qui est journaliste"
Pour moi en moi enfin "là je reste pantois et je savoure"
Je vous mens pas c'est vraiment ce qu'il s'est dit. A quelques kilomètres prés c'était presque du Pagnol l'accent de l'avocat venu de la capitale en moins. Et j'en ai plein d'autre sous le coude.
Des plaidoiries qui donnent toute la mesure de la considération des titres à l'endroit des CLP. Notamment envers ceux qui sont des journalistes dissimulés et pour lesquels les titres ne veulent absolument pas reconnaître leurs torts.
Alors si avec des mensonges pareils la loi reste ignorée c'est à ni rien comprendre ou plutôt à trop comprendre bref on s'comprend hein?
Bon sur ce je m'éclipse puis le jugement étant rendu mi-juin je vous tiendrais au courant.
Cordialement Ptich.
Ecrit par : Chroniques presque comiques | 29.04.2009
La carte de presse PROUVE que tu es journaliste. Mais l'absence de carte ne prouve pas que tu ne le sois pas.
Ecrit par : le blog | 30.04.2009
C'est exact; c'était juste l'extrême loufoquerie du développement de l'avocat que je voulais souligner dans ces Chroniques presque comiques.;
Ecrit par : chroniques presque comiques | 30.04.2009
Voici une affaire de clp diffusée sur un autre blog. Elle est intéressante en ce que l'angle d'attaque n'est pas le lien de subordination mais la définition même de journaliste.
La Cour d'appel de Dijon reconnaît la qualité de journaliste à un correspondant local de presse
Ce n'est pas souvent qu'un pseudo-correspondant local de presse se voit reconnaître la qualité de journaliste : aussi, l'arrêt que la Cour d'appel de Dijon a prononcé le 26 juin 2003 en faveur de J.B. est exemplaire, aussi bien par sa motivation que par la manière dont s'est déroulée cette instance, pour laquelle notre confrère avait consulté la permanence juridique du Syndicat National des Journalistes.
Dans un premier temps, J.B., qui avait travaillé quatre ans pour L'Indépendant de Louhans, et s'était vu remercier sans la moindre indemnité, avait saisi le Conseil des Prud'hommes de Chalons-sur-Saône. Celui-ci s'était déclaré incompétent au prétexte qu'un correspondant était un travailleur indépendant non salarié, donc dépourvu de contrat de travail, il ne devait pas saisir la justice sociale.
J.B. avait donc formé ce que l'on appelle un contredit, procédure d'appel qui consiste à remettre en cause l'incompétence ainsi déclarée de la juridiction de première instance, mais en même temps à demander à la Cour d'appel, si elle y consent de juger sur le fond.
J.B. visait à faire reconnaître par la Cour d'appel qu'il était en réalité journaliste et que, comme tel, L'Indépendant de Louhans aurait dû le licencier dans les formes légales. Mais, contrairement aux instances du même genre, qui s'axent la plupart du temps sur la subordination du pseudo-correspondant à son employeur et donc sur l'existence du caractère d'indépendance, J.B. avait choisi d'axer son raisonnement sur l'importance de sa rémunération, sur la nature du travail qu'il accomplissait et sur l'étendue de celui-ci.
Une masse de témoignages
J.B. qui, avant d'être correspondant de L'Indépendant, avait été journaliste, a souligné à la Cour l'importance de ses rémunérations mensuelles moyennes qui, de 6 580 F en 1997, étaient passées à plus de 10 000 F en 1998, 16 500 F environ en 1999 et près de 19 000 F pour 2000 et 2001.
Il avait par ailleurs rassemblé une masse de témoignages de personnalités locales ou autres, donnant des indications précises sur la nature de son activité : d'abord un "suivi" des compétitions sportives dans toute la région voire à l'échelon national car J.B. était d'abord spécialisé dans les sports. Puis, peu à peu, l'envahissement de plusieurs pages locales et régionales du journal avec rédaction d'articles de qualité, couvrant aussi bien l'actualité que l'histoire ou la littérature.
Les juges l'ont suivi dans son raisonnement. Ayant reconnu qu'il effectuait bien un travail de journaliste, la Cour d'appel a constaté que ce que disait L'Indépendant ne renversait en rien la présomption de contrat de travail édictée par l'article L761-2 du Code du travail car, aux termes de la loi, c'était bien à l'employeur de prouver que J.B. agissait de son propre chef. En conséquence, J.B. aurait dû bénéficier de tous les droits attachés à la qualité de salarié, y compris recevoir des bulletins de paye, être éventuellement licencié en bonne et due forme, se voir remettre un certificat de travail et une attestation Assedic propre à lui assurer l'indemnisation de son chômage.
Au final, la Cour de Dijon a donc logiquement condamné l'employeur à verser les mois de préavis (congés payés compris), l'indemnité de licenciement, et des dommages et intérêts pour la rupture imputable à l'employeur s'analysant en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans parler des bulletins de paye sur les quatre années litigieuses, bulletins pour lesquels cependant une question reste ouverte : comment l'employeur peut-il compenser a posteriori le non-versement des cotisations sociales en particulier des cotisations de retraite ?
Des préjudices non couverts
Dans ce genre d'instance, il faudrait en effet que les juges allouent aussi des dommages-intérêts pour le préjudice subi par absence de cotisations sociales, mais, la règle étant qu'ils ne répondent qu'aux questions qui leur sont posées, encore faut-il les leur demander. Par exemple, au nom de l'article 135-3 du code du travail qui réprime ce que l'on appelle le " comportement déloyal du chef d'entreprise", c'est-à-dire la non application des lois et règlements.
Une activité accessoire
Aux termes de la loi " portant diverses mesures d'ordre social", le correspondant local de presse collecte des informations de proximité en fonction de l'actualité, informations qui sont vérifiées et mises en forme par un journaliste avant publication.
En outre, l'activité de correspondant est uniquement exercée à titre accessoire, et c'est d'ailleurs le critère de sa prise en compte par l'URSSAF en tant que profession libérale bénéficiant d'un statut dérogatoire : pas d'immatriculation ni d'affiliation aux assurances maladie-maternité-vieillesse pour les correspondants dont les revenus sont inférieurs à 15 % du plafond de la Sécurité sociale.
Au delà de ce seuil, l'Etat prend en charge 50 % des cotisations maladie-vieillesse si le revenu est inférieur à 25 % du plafond de la Sécurité sociale.
Mais - et c'est un énorme mais - de toute façon, durant ses deux premières années d'activité, le CLP est dispensé de toute cotisation, si bien que la tentation est grande pour les entreprises de changer de correspondant local tous les deux ans, essentiellement pour éviter que l'URSSAF ne s'aperçoive pas qu'il n'a pas d'autre activité et qu'il devrait donc être journaliste.
Un autre critère primordial est que le correspondant ne doit pas recevoir de directives de la direction du journal, sauf des informations techniques impersonnelles. C'est donc en tout liberté que le correspondant doit choisir de "couvrir" tel ou tel événement.
Malheureusement, entre la théorie et la pratique, nous savons tous à quels abus les employeurs se livrent…
Ecrit par : Yes we can! | 01.05.2009
Salut Oh Bas Mât si tu pouvais juste nous aiguiller sur le site qui donne la description de cette affaire ça serait pas mal.
Ecrit par : Just do it | 01.05.2009
A cette adresse plein de métamoteurs à partir desquelles des recherches quant aux CLP sont bien plus fournies que sur les moteurs de recherches conventionnels.
http://c.asselin.free.fr/french/metamoteurs.htm
Adiou!
Ecrit par : Adiou | 04.05.2009
http://c.asselin.free.fr/french/metamoteurs.htm
Ecrit par : Adiou | 04.05.2009
Selon l'article 23 de la loi du 30 janvier 1993 "le correspondant local de la presse régionale et départementale est un travailleur indépendant et ne relève pas au titre de cette activité du 16° de l'article L. 311-3 du code de la sécurité sociale ni de l'article L. 761-2 du code du travail".
Le correspondant local de la presse régionale est donc présumé être ni journaliste, ni salarié. Il peut toutefois renverser ces présomptions s'il démontre qu'il remplit les conditions prévues par la loi pour bénéficier du statut de journaliste professionnel (lequel est lui-même présumé être salarié en application de la loi et ce quelque soit son mode de rémunération).
Ces conditions sont énumérées par l'article L.7111-3 du Code du travail qui précise que le journaliste professionnel est celui qui "a pour occupation principale, régulière et rétribuée l'exercice de sa profession dans une ou plusieurs publications quotidiennes ou périodiques ou dans une ou plusieurs agences de presse et qui en tire le principal de ses ressources"
Ecrit par : RAPPEL | 04.05.2009
Posez-vous les bonnes questions!
le journaliste professionnel est celui qui "a pour occupation principale, régulière et rétribuée l'exercice de sa profession dans une ou plusieurs publications quotidiennes ou périodiques ou dans une ou plusieurs agences de presse et qui en tire le principal de ses ressources"
Mais aussi:
Suis-je tenu par un lien de subordination?
Est-ce que mes articles sont transformés ou rédigés par un journaliste?
Mon travail consiste t-il seulement à récolter des informations pour mon journal?
Un journaliste pourrait-il être chargé d'effectuer un travail semblable au mien?
M'arrive t-il de remplir une page complète avec mes articles et mes photos?
Mon travail était -il assuré auparavant par un journaliste ou est-il arrivé qu'un journaliste soit chargé du même travail?
Si vous échappez par l'une ou l'autre de vos réponses à ce qui devrait rester un travail de clp et si vous répondez à la définition de journaliste, alors vous avez autant de recours devant la justice.
Ecrit par : Posez-vous les bonnes questions | 05.05.2009
Ah bin voilà.
Tout ça c'est moi.
Actuellement en procès avec un titre PQR qui m'employait en tant que CLP (j'ai tout de même obtenu la carte de journaliste en la demandant en candidat libre) je m'interrogeais sur les allégations de l'avocat de la partie adverse en première instance de prudhommes. Ce professionnel de la loi donc, insistait sur beaucoup de points avançant même que je pourrais ne pas être l'auteur de mes articles (signés et payés pourtant), idem pour mes photos également comptabilisées et rétribuées (tout cela en détail sur mes feuilles d'honoraires précieusement conservées) tout comme l'intégralité de mon book.
Ce personnage est même allé jusqu'à mettre en doute la légitimité de la carte de presse.
Mais plusieurs doutes m'assaillent tout de même, car si je vivais exclusivement de mon activité, si je remplissais effectivement des pages (minimum deux par semaines sans compter les comptes rendus du week-end), si un journaliste pourrais remplir ces tâches, certains le font d'ailleurs au sein du groupe dans d'autres endroits, je sens poindre des doutes.
Je le répète encore des doutes subsistent. Pourtant le lien de subordination n'est pas à mettre en doute puisque le travail s'effectuait dans les locaux même du titre (j'en avais les clés), des plannings et des pages m'étaient attribuées avec les places réservée dans le journal qui en découlaient.
Ne vous-ais je pas déjà dis que j'avais comme des doutes ? Ceci en dépits d'un dossier conséquent fournit à mon avocat. J'ai par la suite et durant de longs mois pris contact avec différents CLP qui ont également et courageusement entrepris des décisions du même type. La première chose qui ma frappé c'est l'extrême longueur de la procédure. Car le journal faisant le jeu des appels qui en entraînent d'autre table sur, au minimum, un pourrissement de la situation et une démobilisation de l'intéressé. Nous ne sommes pourtant pas dans des affaires d'un degré d'importance qui nécessite des années de procédure et pourtant il n'est pas rare d'avoir des affaires s'étalant sur un quinquennat.
Au pire si le procès tourne en faveur du CLP requalifié c'est toujours à minima. Permettant aux titres de continuer en toute impunité. En toute impunité se jouant des lois parce que sans jamais et trop peu être puni CQFD.
Mais pire que tout, c'est peut-être dû à cela, vous savez mon doute, ce sont les histoires que je tiens de la bouche d'anciens CLP en procés et qui font état de la part des DRH de tentatives, réussies pour certaines, visant à produire de faux témoignages (style faire signer des journalistes ou SR ou les deux à la fois pour attester que le travail de Mr ou Mme untelle nécessitait relecture et remise en forme les deux mamelles donc de la conditions de CLP). D'autres témoignages sont assez édifiants concernant l'absence ou l'aberrante durée d'intervention quant sont sollicité URSSAF et Direction du Travail qui découragent d'emblée toute requête.
Bon j'espère que ce genre de chose, imparable de prime abord sauf si, ne m'arrivera pas sinon, sinon, sinon....sinon c'est pas bien.
Alors c'est vrai que les doutes qui parfois se dessinent à l'horizon peuvent avoir une certaine légitimité au regard des pratiques douteuses dont les Titres semblent se rendent coupables (il m'a suffit d'écouter le plaidoyer cousu de mensonges de l'avocat de ce fameux titre si prompt à dézinguer par exemple les abus du système pénitentiaire à l'endroit des surveillants, ou le cynisme de Continental). Mais un peu naïvement je l'avoue, je préfère garder confiance dans les lois de notre République et me dire que petit ou grand, terre ou fer... tout le monde peut espérer en France faire valoir son bon droit.
Si ce dernier est bafoué il ne faut pas hésiter et s'élancer avec un esprit de conquête pour reconquérir le champs du droit et de la loi.
Pour moi l'heure est venue taïau taïau !!!!
Ecrit par : L'esprit de conquête | 05.05.2009
Dis-toi une chose. Si les journaux soutiennent des inepties devant les prud'hommes, c'est qu'ils sont persuadés d'être de bonne foi. En tout cas persuadés qu'ils ne peuvent pas se tromper. Il sont journalistes non? Combien de fois, alors que tu travaillais dans ton journal, as-tu entendu une vérité sur la condition des clp? Combien de ces journalistes connaissent les termes de la loi les concernant? Aucun n'a jamais soulevé le problème, aucun n'a ouvert un dossier interne, écrit un article.
Les prud'hommes n'en savent pas plus, ton avocat n'est pas spécialisé, ils risquent de se comprendre tous qu'ils sont!
Les premiers essuient les plâtres et ouvrent la voie à ceux qui suivront.
Tu vas gagner mais combien par rapport à ce qu'on te dois vraiment?
Ecrit par : Nico | 09.05.2009
Parmi les contradictions couramment appliquées par les journaux, " l'exclusivité ".
Certains groupes de presse exigent cette eclusivité du CLP (qui est un indépendant), interdisant formellement à celui-ci d'écrire dans un autre titre (quotidien ou hebdo). Ces même journaux n'hésitant pas, dans telle ou telle circontence, à reppeler à ces CLP qu'ils sont indépendants et que de ce fait ils ne peuvent prétendre à rien.
C'est un peu comme si vous exigiez de votre plombier, qu'il n'aille pas chez votre voisin installer le même mélangeur que chez vous, de peur que sa salle de bain ressemble un peu à la votre.
Et ça, si c'est pas un acte de subordination, je veux bien être transformé en plombier Polonais ????
Ecrit par : Plombier | 09.05.2009
Ca, ça prouve le lien de subordination. S'ils le nient, alors c'est de l'intimidation. En tout cas La preuve qu'ils jouent sur les deux tableaux. La fidélité au journal pour le meilleur, l'indépendance pour le pire.
Ecrit par : oIo | 09.05.2009
Pour répondre à Nico
ce n'est pas aussi naïvement simple que cela.
Les journalistes connaissent très bien la contradiction de l'emploi des CLP, nottament de ceux qui sont donc de faux clp. Et pour cause certains d'entre eux sont issus de cette "filière".
Pourquoi n'en pipent-ils pas mot ?
Auto amnésie en partie imposée par les titres (on ne peut pas imaginer des chroniques prud'hommales en faveur de CLP obtenant gain de cause dans les colonnes du canard incriminé).
Les titres quant à eux sont grandement au courant de cette situation et ce n'est certainement pas la bonne foi qui les poussent à mentir devant les prud'hommes ni à essayer de produire de faux témoignages en vue de remporter un procès; ils veulent juste continuer à remplir la quasi totalité de leur pages locales à moindre frais.
Les seuls effectivement qui peuvent être pris en défaut de compétences sont les prud'hommes qui par manque d'info et de spécialisation restent imprévisibles.
Reste d'être bien entouré par son avocat en le choisissant spécialiste des questions relative au droit du travail.
Moi j'ai élargit au droit d'auteurs parce que le canard pour lequel je bossais, en plus de m'employer en tant que CLP pour un boulot de journaliste, (j'ai obtenu la carte CCIJP qui en attestait), a de surcroit pris la liberté de commercialiser mes articles en lignes (c'est une pratique qui est généralisée à tous les CLP).
Pis aussi j'alerte les services URSSAF avec moult détails et également la direction du travail qui ne sera pas en reste. Si il faut faire remonter encore plus haut je m'y emploierais.
Pas de raison que ce soit toujours les mêmes qui trinquent Hôtels, cafés et restaurants,Confection,Déménagement,Gardiennage, Agriculture,Spectacle vivant, Spectacle enregistré. Sources ACCOS :BILAN 2007
LUTTE CONTRE LE TRAVAIL ILLEGAL
JUIN 2008. Adresse: http://www.acoss.fr/index.php?option=com_docman&task=down&bid=1138. Évidemment dénoncés par les vertueux médias quant à l'exploitation honteuse et les droits du travail foulés au nom du toujours plus.
Les Titres nagent dans les mêmes eaux troubles
Faut juste espérer qu'il n'y ait pas trop de collusions, ou de lecture trop unilatérale du droit, ou des deux. Bon ça fait beaucoup certes.
Mais Taïau taïau quoi!
Ecrit par : L'esprit de conquête | 09.05.2009
Je suis exactement dans le même cas que toi. Copié collé.
Si tu veux monter plus haut, je veux bien m'y employer avec toi. C'est quoi plus haut?
clplejournal@gmail.com qui transmettra.
Ecrit par : Nico | 12.05.2009
Alors moi là j'en suis aux prud'hommes (requalification et droit d'auteurs) je suis passé par la phase de conciliation qui n'a rien donnée (si ce n'est une tentative misérable, au regard des demandes, mais tout de même environ vingt fois plus importante que ce que l'on m'avait proposé quand je traitais encore en "free-lance", sans avocat quoi. Un essai donc pour acheter tout arrêt de procédure; chose que j'ai réfusée).
Ensuite nous sommes allés en comparution devant les prud'hommes et j'attends donc le jugement.
Pour la suite je pense que si les prud'hommes suivent il y aura appel de la part du Titre direction la chambre sociale; mais d'ores et déjà si le cas se présente des procédures d'enquêtes internes (URSSAF et direction du travail) ont été annoncées et seront demandées par mon avocat pour mettre à jour les éventuelles fraudes (travail dissimulé et évasion fiscale) dont se rend coupable le titre voire le groupe. A titre personnel on peut également élaborer des dossiers et les déposer auprès des URSSAF et Direction du Travail, rencontrer des inspecteurs et envoyé copie des dépôt de dossier aux administrations et personnes citées plus bas.
Le pénal peut également être saisi pour juger le fond et ce en même temps que les prud'hommes.
Plus haut c'est éventuellement alerter procureur,préfet et ministère(il y a beaucoup d'argent public dans la presse et les lois relatives au monde du travail doivent également s'appliquer aux Titres; en ces périodes de récession la chasse aux fraudeurs est ouverte si les titres en sont ils devront rendre des comptes).
Rappel : http://www.acoss.fr/index.php?option=com_docman&task=down&bid=1138.
C'est également essayer de sensibiliser sur les abus de la presse au niveau de ses politiques d'emploi et de ses abus via des médias moins massifs mais sommes toutes lus , écoutés et regardés (journaux en ligne, TV locales, radios....d'un point de vue local voire national, syndicats professionnels hors secteur presse également ça peut intéresser).
Ne pas hésiter non plus à en parler autour de soi aux autres CLP, sur le net les listes et adresses sont simples à avoir. C'est ce que j'ai fait concernant les CLP du titre pour qui je bossais et pour beaucoup d'autres au delà. J'ai eu pas mal de réponses.
Voilà où j'en suis aujourd'hui.
Et toi Nico c'est quand ton jugement ?
Ecrit par : L'esprit de conquête | 12.05.2009
Pour donner suite à mon message sur " l'exclusivité ", une pratique qui est se met en place au sein du groupe Publihebdos, et qui consiste à virer (pas à licencier c'est impossible) les CLP qui couvrent un secteur pour un hebdo de ce groupe, quand le secteur en question est aussi couvert par un autre CLP travaillant pour une publication amie.
Ce qui fait que le CLP restant vera ses articles et photos publiés dans 2 ou 3 journaux du groupe Publihebdos, sans évidemment toucher un centime de plus. Bénéfices net pour les parutions en question et un certain nombre de CLP se retrouveront sur le carreau du jour au lendemain (sans indemnité bien évidemment), sans que cela gêne un seul instant, les vertueux éditeurs.
Et là les journaux feront fi de l'exclusivité. Le lecteur achetera (pas bien longtemps) plusieurs titres pour y retrouver exactement les mêmes textes et les mêmes photos. Les " groupes de presse " feront des profits (mais pendant combien de temps ?).
Elle est pas belle la vie ????
Ecrit par : Plombier | 12.05.2009
Emmanuelle Mignon, Maître des Requêtes au Conseil d’Etat, conseiller auprès du Président de la République, connaît ces problématiques pour avoir recu l'association des correspondants locaux lors des états généraux de la presse; cela peut-être une oreille attentive.
Bonne conciliation, nous nous tenons au jus.
Ecrit par : L'esprit de Conquête | 13.05.2009
Vous pourrez juste constater que le CLP est une "aide indirecte" pour alléger toukours plus encore les charges des entreprises de presse et ce au même titre que :
Le taux réduit de TVA
• Le régime spécial des provisions pour investissements
• L’exonération de la taxe professionnelle des éditeurs et agences de presse
Sur le plan social
• Le régime dérogatoire des taux de cotisations de sécurité sociale des vendeurs- colporteurs et des porteurs de presse
• Le calcul des cotisations sociales des journalistes
A part que là il s'agit directement de la création d'une "sous-caste" professionnelle au travers la création d'un statut social destiné à gonfler l'ensemble des aides du secteur de la presse (à ajouter évidemment aux aides directes)
A voir dans les détails : http://www.ddm.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=27
Ecrit par : Les CLP aides indirectes? | 14.05.2009
Voici les dix commandements du Parfait correspondant
Lorsque correspondant, après un long parcours du combattant, tu seras :
1- Tu ne comptera plus tes heures
2- Tu accepteras d’être payé moins qu’un smicard
3- Tu oublieras ce qu’est un dimanche ou un jour férié en famille
4- Tu ne comptera pas plus tes kilomètres
5- Tu ne demanderas surtout pas d’augmentation
6- Tu ne broncheras pas si on te traite comme un moins que rien
7- Tu accepteras de te faire engueuler à cause des erreurs d’un autre
8- Tu ne chercheras surtout à pas participer à l’amélioration du journal, ça n'est pas tes oignons
9- Si tu as de bonnes idées, elles ne valent rien, et toujours moins que celles de tes petits chefs
10-Si tu t’estimes mal payé et peu considéré, on te dira d'aller voir ailleurs
NB : Toute ressemblance avec des faits ayant réellement existé dans une publication, n’est pas le résultat d’une simple coïncidence, ou du fruit de l’imagination d’un quelconque esprit pervers. Mais le fruit d’une expérience réellement vécue.
Ecrit par : CLP22 | 15.05.2009
En ce moment sur les ondes prud'hommales : Maine Libre, Var Matin, Ouest France, Midi Libre. Que du beau monde qui va tenter de nier les évidences de requalification et de droits d'auteurs. Certainement qu'il y en a d'autre suffit de les inscrire ici pour faire remonter l'info.
Ecrit par : V | 16.05.2009
Ptêt qu'une délégation de CLP, ou des CLP seuls, en groupe enfin bref... pourraient avec quelques photos chouettement encadrées se rendre au festival de photojournalisme Visa pour l'Image qui se tient du 29 août au 6 septembre à Perpignan.
Pour sensibiliser sur la situation des CLP (vous savez celles et ceux qui travaillent en lieu et place de journalistes pour quatre à cinq fois moins cher) ça serait un démarche sympa.
Alors c'est sûr faut pas rêver (quoi que) Jean François Leroy , directeur et fondateur du festival, n'acceptera peut-être pas que les photos de CLP soient exposées au festival mais on peut, en cas de refus, imaginer une expo dans la rue devant l'une ou plusieurs entrées.
Il y a également une semaine professionnelle destinée aux professionnels donc pour, entre autre, discuter de l'état de la profession.
Les coordonnées :
http://www.visapourlimage.com/index.do
IMAGES EVIDENCE
Visa pour l'image
4, rue Chapon - Bat B
75003 PARIS
Tél : +33 1 44 78 66 80
Fax : +33 1 44 78 66 81
Email : jfleroy@wanadoo.fr
Ecrit par : Ptich | 16.05.2009
Sinon un truc simple à mettre en oeuvre.
Une pétition:
Sans Correspondants Locaux de Presse pas de Presse Quotidienne Régionale
Ecrit par : Ptich | 20.05.2009
Y'a rien de simple à mettre en place.
Dans le sens où aucun clp en place ne prendra le risque d'agir à découvert de peur de se faire virer. Sans parler de la volonté et le courage qui n'y sont pas.
Les clp qui n'y sont plus ont vite oubliés leurs conditions de travail d'alors et de toute façon aucune fédération ou syndicat n'existent. Les assoc'de clpsont soumises aux mêmerisques. Seules les actions individuelles devant la justice sont possibles actuelleent, et payantes.... Ainsi que l'échange et l'information sur ce blog.
Continuons à nous battre en ce sens, ceux qui engagent des procédures sont entendus par les tribunaux mais aussi par l'urssaf et l'inspection du travail, actuellement.
Maintenant s'il faut dérouler une banderolle dénonçant clairement le travail dissimulé sur les façades des journaux, je cherche quelqu'un pour la tenir à l'autre bout.
Ecrit par : E=MC2 | 21.05.2009
Bonjour
Pour répondre à E=MC2, être un CLP rouspéteur, cela demande un certain courage et oser prendre des risques, pour son bien personnel, mais aussi au profit de tous les CLP.
Les journaux n'aiment pas trop, c'est ainsi que la personne responsable d'une assos de CLP c'est vu infligé récemment un carton jaune, qu'un autre CLP qui l'ouvrait une peu trop a vu arriver un second CLP sur son secteur et ainsi ils se sont retrouvés à deux pour couvrir une manifestation et produire une photo légende.
Nous sommes des indépendants, n'avons pas de syndicat, nos assos reçoivent des bâtons dans les roues. Mais ce qui peut parraître notre faiblesse, est devenue notre force.
Nous sommes très nombreux et grâce à l'outil fourni par nos éditeurs (Internet) nous sommes aujourd'hui difficilement contrôlables. Les assos fleurissent partout, les CLP parlent aux CLP, alors osons parler, cela fait tout doucement avancer notre action vers une meilleure reconnaissance (financière et statutaire) du métier de CLP.
Ecrit par : Faut oser | 22.05.2009
Quel genre de carton jaune ce responsable d'assoc' s'est-il vu infligé?
S'il n'est pas justifié, nous pouvons aller demander publiquement à son auteur des explications.
Ecrit par : E=MC2 | 24.05.2009
De mon côté je suis comme Joséphine car j'ose, judiciairement parlant, les prud'hommes doivent effectivement se prononcer d'ici une tite vingtaine sur mon dossier dans lequel je suis opposé à un Titre du Sud.
Ecrit par : L'Esprit de conquête | 24.05.2009
Bonjour que sont devenus l'UCP (Union des Correspondants de Presse) et son Président Gérard Jorge?
Ecrit par : L'UCP ? | 31.05.2009
Bonjour, que sont devenus l'UCP (Union des Correspondants de Presse) et son président Gérard Jorge?
Ecrit par : L'UCP ? | 31.05.2009
Un nouvel extrait issu de l'Assemblée Nationale siouplaît et qui pourrait en aider certaines, certains dans le cadre de procédure judiciaire (à faire remonter éventuellement auprès des avocats). Dernier paragraphe surtout :
2. La définition du journaliste (deuxième alinéa)
Le deuxième alinéa de l’article précise comment il faut entendre le terme « journaliste » au sens du premier alinéa. Le Sénat a déplacé cet alinéa au sein de l’article, sans en modifier la rédaction, par souci de lisibilité d’ensemble de l’article.
Rappelons que la définition comprend trois critères :
— la nature de l’activité
Le journaliste est celui qui exerce la « profession » de journaliste, notion qui est définie comme la pratique du « recueil et de la diffusion d’informations au public ». Le terme « diffusion » permet d’inclure dans cette définition le directeur de publication d’un organe de presse, qui n’est pas nécessairement un journaliste au sens du droit du travail, mais qui est responsable de la publication sur un plan pénal et qui doit donc entrer dans le champ de la protection apportée par cet article.
— l’importance de l’activité
L’exercice de la profession de journaliste doit être « pratiqué à titre régulier et rétribué ». Ne peut donc se prévaloir de la qualité de journaliste celui qui n’exerce cette activité qu’occasionnellement ou à titre bénévole. En revanche, un correspondant de presse régulier peut s’en prévaloir, ainsi que l’a rappelé le Garde des Sceaux devant le Sénat.
Le texte est consultable ici : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r1289.asp
Ecrit par : Du nouveau | 02.06.2009
Bonjour
Le CLP peut répondre facilement à ce que disent les avocats des éditeurs, en voulant considérer les relevés menseuls comme des factures.
Que dans une facture, déposée par un indépendant (un artisan par exemple) c'est cette personne qui fixe les tarifs de son intervention : prix de l'heure, prix du déplacement, etc.... Ce qui n'est absolument pas le cas, vu que les CLP travaillent avec des tarifs imposés par l'éditeur et assez souvent révisés à la baisse, suite à la réduction de l'article envoyé ou la non parution de la photo, ce n'est pas tout à fait la même chose !!!!
Bon courage à tous
Ecrit par : Pas de facture | 18.06.2009
De plus, aucun rapport entre un relevé de pige et une facture. sur lequel ne figure Pas de numéro siret, pas de TVA, pas d'en-tête d'entreprise, les imprimés émanent du journal avec leur en-tête.
Quant au travail dissimulé pratiqué dans certaines rédac, la différence d'avec du travail dissimulé classique, c'est que là, c'est le travailleur mal déclaré qui doit payer ses charges.
Ecrit par : TU QUOQUE FILI? | 19.06.2009
Salut;
alors aujourd'hui dans mon affaire qui m'oppose au Midi Libre je viens de voir ma requête auprès des prud'hommes de Béziers rejetée.
Après une offre de dédommagement du Midi Libre pour court circuiter le circuit judiciaire que j'ai refusé, et la tentative de la direction de pousser des journalistes à produire de faux documents en ma défaveur; ce jugement des prud'hommes est à moitié surprenant.
Pourtant, pour récapituler mon dossier brièvement :
CLP à plein temps (rédaction, photo, clé des locaux, directives hiérarchiques...) je tirais la totalité de mes revenus de cette activité exclusive.
Après une demande à titre personnel sans passer par le Midi Libre, la carte de journaliste m'a été attribuée; ce qui prouvait que mon activité relevait bien du journalisme.
Les demandes concernaient donc une requalification qui impliquait le paiement à hauteur de grille professionnelle des arriérés.
Mais aussi un dédommagement au titre des droits d'auteurs pour la mise en ligne pour vente de mes articles par le Midi Libre (pour preuve j'en ai acheté).
La demande est rejetée nous allons donc faire appel et parallèlement déclencher auprès de l'URSSAF et de l'Inspection du Travail des enquêtes internes pour, entre autre, travail dissimulé (en leur précisant bien que il sera plus judicieux de voir cela pour l'automne que maintenant où durant cette période estivale les CLP sont mis en chômage technique au profit des stagiaires).
Le relais avec certains médias est aussi envisagé.
Le combat ne fait que commencer, direction donc la chambre sociale avec le Midi Libre qui n'a rien à envier aux pratiques en milieu professionnel de certaines entreprises peu scrupuleuses souvent dénoncées dans ses propres colonnes. D'ailleurs le marronnier de l'été du style "saisonnier abusé" ne devrait pas tarder à éclore. J'archive.
En attendant, bon été à toutes et à tous je vous tiendrais au courant je pense pour l'automne.
Cordialement Ptich Esprit de Conquête
Ecrit par : ptich Esprit de Conquête | 01.07.2009
Pas d'inquiétude, c'est le cycle normal des procédures.
Ca n'a pas d'autre sens que d'éprouver ta motivation. En effet si les tribunaux commençaient à satisfaire tous les plaignants, même ceux qui n'ont pas les moyens, où irions-nous?
Mais au bout du compte, tu es obligé de gagner, sans doute en cassation.
Quels ont été les arguments pour rejeter ta demande?
Ecrit par : CLP | 02.07.2009
Si un témoignage émanant d'un autre département concernant le travail dissimulé dans les journaux peut t'être utile tu peux contacter clplejournal@gmail.com qui n'exclu pas de saisir le tribunal pénal pour cette raison.
Ecrit par : clp le journal | 02.07.2009
Pour bien se préparer; copier et coller l'adresse suivante :
http://www.avocats.fr/space/vianney.feraud/content/lorsque-le-correspondant-local-de-presse-peut-pretendre-au-statut-de-journaliste-professionnel--_54E69B97-5283-466D-88C6-35920DD2CF6C
Ecrit par : Pourlarentrée | 27.07.2009
Bravo, les statistiques montrent que l'assiduité à ce blog est en progression par rapport à l'année dernière et ce, en tenant compte des autres blogs du même type.
Nous continuerons à vous tenir au courant des lois, de l'évolution des procès en cours, et des recours devant la justice.
Vous aves des droits, défendez les!
Ecrit par : Le blog | 30.07.2009
A ce propos, il semble que la tendance depuis un certain temps, comme l'ambition des journaux, soient à l'emploi de bénévoles émanants des associations sportives pour rédiger les articles et fournir des photos. Si ces pratiques s'étendaient, ce serait la fin des clp.
Plus d'Urssaf, plus de fraude, plus (+) de chomage!
Voilà une manière courageuse de régler un problème crée par eux!
Mais est-ce légal?
Comment une entreprise dont la vocation est de produire un chiffre d'affaire pourrait fonctionner avec des bénévoles?
Comme ils ne se refusent jamais rien et qu'ils ne rencontrent aucune résistance, ils risquent d'en profiter vingt ans avant de se faire mollement taper sur les doigts.
Ecrit par : En attendant la démocratie... | 30.07.2009
On m'a coupé!
Je disais que des mecs qui tolèrent chez eux ce qu'ils dénoncent chez les autres, avec indignation parfois, c'est de la merde! Ca vaut pas un clou!
Qu-ils commencent à faire le ménage chez eux!
Ecrit par : censure | 01.08.2009
Un blog sur lequel prendre exemple par son organisation et sa capacité à fédérer ses membres, autres précaires de la presse : http://www.colportail.net/
Ecrit par : En procès | 03.08.2009
Voici une idée concrète pour la rentrée:
Nous avons souvent parlé de pétition sans que jamais on en voit la couleur faute de contenu cohérent.
La seule qui puisse avoir un poids est la suivante: C'est maintenant un fait établi, les rédactions utilisent des correspondants sans respecter le code du travail - liens de subordination, refus de laisser délivrer des cartes de presse, triche sur les statuts, défauts de signatures et donc déclarations abusives à l'Urssaf.
Une pétition commençant en ces termes:
"Je suis CLP dans la PQR et je suis déclaré illégalement à l'Urssaf"
ou "je travaille dans la PQR et je ne remplis pas la fonction pour laquelle je suis déclaré"
ou "je travaille dans la PQR avec un statut impropre"
Cette certitude peut être soumise à l'ensemble des CLP de France, on doit pouvoir se faire délivrer la liste complète en contactant les syndicats de chaque rédaction,avec en retour la signature de chaque clp par mail.
Cette pétition serait ensuite envoyée au siège de l'Urssaf puis à chaque antenne Urssaf par département, au président de la république et à son ministre du travail, aux députés, et aux syndicats de PQR. On pourrait garantir l'anonymat des signataires en annonçant simplement le nombre obtenu.
Voilà une pétition qui aurait du poids. Dénoncer une fraude organisée comme celle là ne pourrait plus passer sous silence.
Ecrit par : Pétition répétition | 04.08.2009
A propos des procédures aux prud'hommes ou ailleurs:
Si le coût d'une procédure vous fait peur sachez que l'aide juridique s'applique dés lors que vous justifiez de revenus insuffisants et vous garanti une prise en charge jusqu'à 100%.
Si vous n'êtes pas éligible à l'aide juridique, épluchez vos contrats d'assurance auto ou logement. Souvent vous aurez souscrit sans le savoir une option "assistance juridique" qui vous propose une prise en charge complète et sans conditions pour divers litiges, et notamment au sein du travail, tels qu'un licenciement abusif, requalification, travail au noir etc... Pour 3 € par mois....
Elle est pas belle la vie?
Ecrit par : Aide juridique | 06.08.2009
Voici le définition précise de "correspondant local de presse".
Article 10 de la loi n° 87-39 du 27 janvier 1987 tel que modifié par l'article 16 de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 :
« le correspondant local de la presse régionale ou départementale contribue, selon le déroulement de l'actualité, à la collecte de toute information de proximité relative à une zone géographique déterminée ou à une activité sociale particulière pour le compte d'une entreprise éditrice. Cette contribution consiste en l'apport d'informations soumises avant une éventuelle publication à la vérification ou à la mise en forme préalable par un journaliste professionnel.
Le correspondant local de la presse régionale ou départementale est un travailleur indépendant et ne relève pas au titre de cette activité du 16° de l'article L. 311-3 du code de la sécurité sociale ni de l'article L. 761-2 du code du travail ». En outre, une circulaire du ministère des affaires sociales du 1er décembre 1993 relative au statut social des correspondants locaux de presse, établie après une concertation avec les organisations professionnelles concernées, apporte des précisions importantes sur les conditions d'exercice de l'activité de correspondant local de presse. Elle indique notamment que:
Le correspondant local de presse ne doit pas être titulaire d'un contrat de travail au titre de cette activité ; qu'il ne doit pas recevoir de directives de la rédaction du journal à l'exception d'échanges d'éléments d'information (agenda de manifestations locales, indication de la surface disponible) ou d'informations techniques non personnalisées (formulaire type de transmission des articles, limites impératives pour le bouclage du journal), qu'il gère librement son activité, sur l'organisation de laquelle le journal ne peut exercer de contrôle, et qu'il ne peut lui être imposé un horaire ; que sa contribution est nécessairement soumise à la vérification ou à la mise en forme préalable d'un journaliste professionnel avant publication ; qu'il est en principe exclu de la formation professionnelle de l'entreprise mais qu'il peut cependant recevoir des brochures qui lui donnent des conseils sur son activité et participer à des réunions d'information organisées par le journal ; qu'il est en principe rémunéré à l'acte ou selon un barème propre au journal et qu'il ne doit en aucun cas percevoir une rémunération globale pour son activité.
Il incombe aux organismes auprès desquels sont immatriculés les correspondants locaux de presse de vérifier que ceux-ci exercent leur activité conformément à la loi et les contestations ou les litiges sur ce point peuvent faire l'objet d'un contrôle juridictionnel.
Ecrit par : clp définition | 14.08.2009
Ainsi, la loi implique, dans le cadre de partenariats, l'intervention d'un journaliste professionnel pour la vérification et la mise en forme des articles. Très peu de journaux écrits appliquent cette disposition. Les correspondants sont, dans la réalité, soumis souvent à des demandes très précises, notamment sur le calibrage des textes, à un travail important sur le terrain, sans connaissances préalables de celui-ci, en contrepartie d'une rémunération plutôt faible, laissée à l'appréciation des agences locales. Il lui demande que la loi liée à cette profession soit respectée et contrôlée dans son application, dans le cadre du droit au travail.
Ecrit par : CLP redéfinition | 14.08.2009
Après relecture des définitions, combien de clp reconnaitront remplir absolument la fonction susdécrite et combien apprendront qu'en réalité ils ne sont pas tout à fait ou pas du tout clp?
On peut dores et déjà exclure des clp tout ceux qui travaillent au sein d'une rédaction à moins qu'au sein de cette rédaction ils ne soient soumis à aucun ordre ni directive, aucun horaire, qu'ils ne décident eux même des sujets qu'il traiteront etc...
On peut exclure évidemment tous les photographes qualifiés CLP, ce qui constitue rien de moins que le délit de travail dissimulé.
On peut exclure tout ceux qui le cas échéant sont nommés clp mais qui sont en fait SR, SE, dactylo, livreurs de journaux et autre.
Combien d'entre vous sont prêts à signer une pétition si leur anonymat est garanti?
Ecrit par : CLP redéfinition | 14.08.2009
Une adresse où il faudrait aussi se manifester, d'autant plus qu'un questionnaire concernant la pratique journaliste est en ligne :
http://www.ajefrance.com/pages/Assises_du_journalisme_Strasbourg_2009-1578088.html
BEBEC
Ecrit par : BEBEC | 28.08.2009
Une adresse où il faudrait aussi se manifester, d'autant plus qu'un questionnaire concernant la pratique journaliste est en ligne :
http://www.ajefrance.com/pages/Assises_du_journalisme_Strasbourg_2009-1578088.html
BEBEC
Ecrit par : BEBEC | 28.08.2009
Une adresse supplémentaire,
http://www.journalisme.com/content/view/778/88/
à partir de laquelle (en cliquant en bas sur "Réaction des associations des correspondants locaux") des représentants de CLP, du Télégramme et de Ouest France, se sont exprimés suite aux états généraux de la presse (où en sommes nous?).
Là le document en direct sans passer par le site Journalisme.com
http://www.journalisme.com/images/stories/pdf/reaction%20correspondants%20locaux.pdf
Salut.
Ecrit par : LeuCLP | 12.09.2009
Une adresse supplémentaire,
http://www.journalisme.com/content/view/778/88/
à partir de laquelle (en cliquant en bas sur "Réaction des associations des correspondants locaux") des représentants de CLP, du Télégramme et de Ouest France, se sont exprimés suite aux états généraux de la presse (où en sommes nous?).
Là le document en direct sans passer par le site Journalisme.com
http://www.journalisme.com/images/stories/pdf/reaction%20correspondants%20locaux.pdf
Salut.
Ecrit par : LeuCLP | 12.09.2009
Sur les Ondes on a entendu,avec peu de relais à l'époque si ce n'est sur cette émission, un message concernant les CLP adresse :
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=1452
Ecouter le tout premier message de la liste qui comprend divers appels, faire avancer le curseur jusqu'à 2mn10 et écouter.Dans la foulée le commentaire (2e message de la liste) du journaliste radio concernant le message précédant et plus globalement la situation des CLP.
A+
Ecrit par : SurlesOndes | 13.09.2009
Salut, du nouveau ici ou bien?
Ecrit par : BiBi | 29.09.2009
Ca avance, ça avance...
Ecrit par : Bobo | 01.10.2009
Et ce projet initié par clp le journal(15.02.2009) peut-on savoir à quel stade il se trouve ?
Rappel : Demain commence une vaste enquête auprès des rédacteurs en chef des deux journaux locaux ainsi qu'à leurs sièges, auprès des imprimeurs et détaillants, des livreurs et journalistes, des CLP et photographes, et de tout ceux qui vivent de et avec la presse locale, en vue de produire un contenu à notre premier numéro de
"CLP LE JOURNAL", trimestriel internet ayant pour but d'informer les collaborateurs de la PQR sur leurs droits, comprendre les filières de l'info, connaitre leurs dirigeants.
Interviews-rencontres-législation-doits de la propriété intellectuels et moraux avec photos,
le premier numéro traitera bien sûr en priorité du statut des correspondants de presse et autres collaborateurs, des rapports à l'URSSAF, des droits moraux.
Ecrit par : ForMedia | 10.10.2009
Correspondant local de presse : recours devant le tribunal des prud'hommes
Correspondant de Presse : si vous avez des problèmes avec votre employeur, en tant que travailleur indépendant,
vous êtes taillable et corvéable à merci
Cependant, il y a une faille énorme dans le système que l'on peut évoquer devant le tribunal des prud'hommes. Il est possible de s'appuyer sur un fait : les droits d'auteur des photos et des textes qui ne sont pas signés. Donc pour les photos, le tribunal demande : qui a fait la photo ? C'est la démarche adoptée par un collègue, actuellement en procès contre le Maine-Libre. Si vous avez conservé tous vos documents collés sur vos feuilles de papier, c'est le moment de les utiliser.
Quant au coût d'un avocat, on peut solliciter une aide juridictionnelle. Il suffit de se rendre au tribunal avec les trois derniers avis d'imposition pour se faire délivrer un bon de consultation. Au préalable, il faut prendre rendez-vous auprès de l'avocat de votre choix. (Trouvez un spécialiste des prud'hommes). Vous pourrez ainsi vous faire délivrer un bon par l'avocat si nécessaire.
Pour les signatures, un coup de fil à un cabinet parisien comme "Haas spécialiste presse et droits d'auteur" vous renseignera sur vos droits en tant que CLP. Vous pourrez alors en informer votre avocat qui appliquera les sommes usuellement demandées par le plaignant. Elles sont de l'ordre de 3 000 à 10 000 € en fonction du nombre de papiers et photos publiés et du préjudice causé.
Voici également les coordonnées de la société Legipresse. Aurélie Courtinat qui a participé dernièrement aux Etats généraux de la presse est chargée de recueillir tous les problèmes de la presse, en particulier les cas où il y a des dérapages : a.courtinat@victoires-editions.fr ;
Adresse postale : Aurélie Courtinat, directrice délégué, 38 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris ; tél : 01 53 45 89 14 ; fax : 01 53 45 91 85.
21:43 Publié dans Correspondants de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : correspondants de presse, est républicain
Ecrit par : Méeuh | 13.10.2009
14.01.2009
Correspondant local de presse : recours devant le tribunal des prud'hommes
Correspondant de Presse : si vous avez des problèmes avec votre employeur, en tant que travailleur indépendant,
vous êtes taillable et corvéable à merci
Cependant, il y a une faille énorme dans le système que l'on peut évoquer devant le tribunal des prud'hommes. Il est possible de s'appuyer sur un fait : les droits d'auteur des photos et des textes qui ne sont pas signés. Donc pour les photos, le tribunal demande : qui a fait la photo ? C'est la démarche adoptée par un collègue, actuellement en procès contre le Maine-Libre. Si vous avez conservé tous vos documents collés sur vos feuilles de papier, c'est le moment de les utiliser.
Quant au coût d'un avocat, on peut solliciter une aide juridictionnelle. Il suffit de se rendre au tribunal avec les trois derniers avis d'imposition pour se faire délivrer un bon de consultation. Au préalable, il faut prendre rendez-vous auprès de l'avocat de votre choix. (Trouvez un spécialiste des prud'hommes). Vous pourrez ainsi vous faire délivrer un bon par l'avocat si nécessaire.
Pour les signatures, un coup de fil à un cabinet parisien comme "Haas spécialiste presse et droits d'auteur" vous renseignera sur vos droits en tant que CLP. Vous pourrez alors en informer votre avocat qui appliquera les sommes usuellement demandées par le plaignant. Elles sont de l'ordre de 3 000 à 10 000 € en fonction du nombre de papiers et photos publiés et du préjudice causé.
Voici également les coordonnées de la société Legipresse. Aurélie Courtinat qui a participé dernièrement aux Etats généraux de la presse est chargée de recueillir tous les problèmes de la presse, en particulier les cas où il y a des dérapages : a.courtinat@victoires-editions.fr ;
Adresse postale : Aurélie Courtinat, directrice délégué, 38 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris ; tél : 01 53 45 89 14 ; fax : 01 53 45 91 85.
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Ecrit par : Méeuh | 13.10.2009
Salut,
Y a t-il des nouvelles des divers procès en cours?
Où en sont les clp?
Quelle est la politique des journaux actuellement?
Nous sommes toujours à l'écoute.
Ecrit par : La voix du nord | 14.11.2009
Salut Ptich,
J'ai perdu ton adresse mail
Peux-tu contacter clplejournal@gmail.com
Besoin d'un conseil
merci
Ecrit par : A PTICH | 17.11.2009
Salut A PTICH; c'est fait!
Ptich
Ecrit par : ptich | 18.11.2009
Amis et amies corres
Bientôt du nouveau sur votre blog.
Tenez-vous prêts!
Ecrit par : Attention! | 21.11.2009
Le nom de code sera "rédac'chef"
Je répète: le nom de code sera "rédac'chef"
Ecrit par : ROGER! | 21.11.2009
Fausse alerte, c'est pas maintenant
ROGER!
Ecrit par : ROGER! | 25.11.2009
En théorie, nous étions libres, en tant qu'indépendants de travailler pour plusieurs organes de presse. Non seulement ils étaient rares, mais encore se trouvaient-ils forcément en concurrence avec notre "employeur" principal. Si bien que la seule fois où j'ai vendu une photo au journal de la ville, j'ai essuyé un rot puis un pet en traversant la rédaction. Question d'appréciation, d'accord! Alors il y avait une épidémie de problèmes gastriques et deux écoles pour les exprimer. Je signale que c'était le fait de journalistes titulaires dont vous lisez la signature tous les jours dans votre journal.
Quoi qu'il en soit, il était mal perçu par notre hiérarchie de collaborrer à d'autres journaux. Au moindre doute nous étions insidieusement soumis à la question et le programme du week-end suivant nous serait de toute façon défavorable.
A mes débuts, je fus sollicité par un responsable du foot local pour couvrir son mariage. Hasard des rencontres, un photographe armé de son appareil photo et un jounaliste sportif du journal y étaient conviés aussi. A peine avais-je commencé à rassembler un peu de monde pour une photo de groupe que ce journaliste me prend en apparté et la main à plat en signe d'appaisement me glisse un intimidant:" Attends notre photographe, attends notre photographe!"
Je comprendrai plus tard que ça signifiait qu'il fallait lui laisser la priorité même en dehors du travail!!
Il arrivait à ce même photographe de se faire vindicatif quand il nous croisait sur un sujet ou l'autre. Poitrine gonflée et doigt tendu menaçant il lançait des:" Va falloir qu'on cause tous les deux! T'es tenu de faire les sujets qu'on te demande et pas ceux des autres! Les règles, c'est nous qui les faisons!" etc...
Quand un jour j'ai proposé une photo à une agence de presse, je suis tombé immédiatement en disgrâce. Ce fût le glas qui sonna la fin de notre collaboration quelques mois plus tard! C'était pourtant mon droit le plus strict!
Ecrit par : Les règles, c'est nous qui les faisons! | 25.11.2009
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